Zao Wou-Ki, Henri Michaux, une amitié. Précédé de Zao Wou-Ki et la Chine, une libre destinée
Zittoun Catherine ; Noël Bernard
CREPUSCULES
15,00 €
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EAN :9782918394556
A partir d'entretiens avec Zao Wou-Ki, le texte suit pas à pas la naissance de son amitié avec Henri Michaux, son développement dans les mouvements artistiques du xxe siècle, son évidence pour chacun des deux hommes : Michaux curieux de tout et particulièrement attiré par les cultures d'Extrême-Orient, s'essaye à l'encre de Chine quand il découvre à l'imprimerie Desjobert le travail de Zao-Wou Ki. Le jeune chinois aimanté par Klee, Cézanne, Matisse vient d'arriver en France. Et tout comme Michaux, il repousse les formes convenues, cherche le souffle. Mais qui est ce jeune artiste chinois ? A travers une autre série d'entretiens réalisée en 2002, dans une prose poétique, Catherine Zittoun approche la relation de Wou-Ki avec ses origines.
Nombre de pages
48
Date de parution
13/06/2018
Poids
92g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782918394556
Titre
Zao Wou-Ki, Henri Michaux, une amitié. Précédé de Zao Wou-Ki et la Chine, une libre destinée
Auteur
Zittoun Catherine ; Noël Bernard
Editeur
CREPUSCULES
Largeur
140
Poids
92
Date de parution
20180613
Nombre de pages
48,00 €
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L'enfant des sociétés occidentales est au centre de toutes les attentions : on l'aime, on le protège, on le gâte. On fait de son bien-être et de son épanouissement une priorité. Loin d'être simplement l'inverse de la maltraitance, la notion de bientraitance envers l'enfant questionne les institutions soignantes, pédagogiques, éducatives et plus généralement celles relatives à l'enfance. En dépit de leurs intentions, les lois et dispositifs élaborés par les conseils généraux, les Agences régionales de santé ou l'Education nationale sont-ils orientés vers la bientraitance ? Ces institutions ne sont pas les seules concernées. Nos modèles culturels, sociaux, économiques, doivent aussi être interrogés pour répondre à cette épineuse question : "Sommes-nous bientraitants avec nos enfants ?". Pour cet ouvrage collectif, des spécialistes venant d'horizons divers - cliniciens, philosophes, travailleurs sociaux dans le champ de la protection de l'enfance, juge pour enfants, économiste, spécialiste de l'environnement, artiste, etc. - ont été conviés. Ils donnent des pistes de réflexion permettant d'élargir le débat.
La médecine scientifique, en reculant les limites de la mort, contribue en fait à sa dénégation. La tension entre le vécu du malade et sa réification par la médecine est accrue par l'incertitude de son devenir, la dégradation de sa qualité de vie, le prix à payer pour une possible survie. Le droit du malade à être informé, à participer aux décisions, et à ne pas souffrir, ne réduit pas sa solitude. L'institution est invitée à limiter l'acharnement thérapeutique et est confrontée à la demande d'euthanasie. La médecine soignante et les soins palliatifs essaient de répondre à ces défis. La mort de l'autre questionne le soignant dans sa capacité à répondre à la souffrance du malade, et à l'accompagner en admettant sa propre finitude. Ce livre se propose de donner corps à une véritable éthique clinique telle qu'elle est élaborée par l'expérience soignante et la réflexion philosophique : celle qui est réponse à l'appel de la souffrance, celle qui exige présence à l'autre, conscience de l'aventure existentielle qui est la sienne, et échange véritable. S'appuyant sur de nombreux exemples personnels de l'auteur, cet ouvrage apporte références et pistes pour aider tous les soignants professionnels ou bénévoles à aborder avec lucidité et humilité la mort de l'autre.Robert Zittoun ancien chef du service d'hématologie de l'Hôtel-Dieu, professeur émérite de l'université Paris-VI, et président du Groupe européen de traitement des leucémies. Il a fondé la première équipe mobile de soins palliatifs en France et se consacre la philosophie et à l'éthique médicale.
Il faut trois notes pour que l'on parle d'harmonie musicale, trois tons primaires pour atteindre l'harmonie colorée, et le triangle oedipien pour humaniser un sujet psychique. Cette insistance du trois n'a rien à voir avec le hasard, ou alors Dieu joue trop bien aux dés ! Si Freud dépasse la " Clé des songes " pour nous donner l'interprétation des rêves, il nous invite à tenter un regard éloigné sur les théories de la peinture pour démontrer pourquoi la couleur agit, et comment la loi de Chevreul s'enracine dans notre socle psychique. Bref " il y a bien une raison pour que l'on trouve beau ce qu'on trouve beau. " Vincent Van Gogh
Safouan Moustapha ; Frérot Sylvain ; Frau-Frérot D
Comme l'inconscient se signifie à demi-mot, il faut aussi répondre au sujet à demi- mot ", voilà qui n'est pas sans résonances avec cette phrase de Montaigne " la parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute ". Ces entretiens avec Moustapha Safouan se sont déroulés sur plusieurs années et s'inscrivent dans un parcours où sont abordées l'histoire de la psychanalyse, la question de sa transmission et celle du désir d'analyste, l'évolution des structures familiales et l'idéologie individualiste, l'actualité du malaise dans la civilisation et la clinique contemporaine. A la question qui a fait relance pour lui " que devient le père à la fin d'une analyse ? ", Moustapha Safouan en vient à cette autre concernant notre époque : le père serait-il devenu un objet partiel ? " L'avenir de la psychanalyse ne tient qu'à sa capacité à contribuer à l'intelligence de notre époque et aux métamorphoses de l'éros, autrement qu?en poussant des cris d'alarme. Encore faut-il qu'elle s'en donne les moyens. " C'est dans cet esprit que ce questionnement s'est ouvert.