Grâce à la sagesse du Roi Arthur et à Excalibur, son épée toute-puissante, grâce aussi à la bravoure des Chevaliers de la Table Ronde, la paix règne enfin sur le royaume de Grande Bretagne, paix cependant précaire. D'abord parce que les envahisseurs n'ont pas définitivement renoncé à reprendre les armes, ensuite parce qu'il suffirait que l'autorité du roi fût ébranlée pour voir se ranimer les dissensions de ses propres vassaux. Une lutte d'ailleurs sans merci continue d'opposer les fidèles de l'antique culte druidique de la Dame du Lac aux adeptes de plus en plus nombreux de la nouvelle religion chrétienne, prônée par les Romains. Face à cette inquiétante situation, seule la venue d'un héritier de la couronne, ardemment désirée par le roi et la reine, pourrait peut-être consolider le trône et assurer l'avenir. Or, dans la ronde des personnages qui se retrouvent à Camelot, Morgane, prêtresse d'Avalon, Gwydion, son fils, né d'amours coupables avec le Haut Roi, Lancelot du Lac, fidèle chevalier de coeur de la reine Guenièvre ont-ils encore une chance d'accéder aux lumières secrètes de la sagesse et de l'amour ? Sous l'emprise des forces de l'Invisible, tissant dans l'ombre la toile inexorable de leur destin, ne sont-ils pas plutôt sur le point d'entraîner dans l'abîme un roi, un royaume, toute une civilisation lentement broyée par un nouvel ordre du monde ? A moins... à moins qu'au tout dernier moment ne vienne à leur secours la force éblouissante et mystérieuse du Graal, porteur d'espoir pour tous les hommes de bonne volonté ?
Nombre de pages
412
Date de parution
04/07/1997
Poids
566g
Largeur
154mm
Plus d'informations
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EAN
9782857042242
Titre
Le cycle d'Avalon N° 2 : Les Brumes d'Avalon
Auteur
Zimmer Bradley Marion
Editeur
PYGMALION
Largeur
154
Poids
566
Date de parution
19970704
Nombre de pages
412,00 €
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Grâce à la sagesse du roi Arthur et à Excalibur, son épée toute-puissante, grâce aussi à la bravoure des chevaliers de la Table Ronde, la paix règne enfin sur le royaume de Grande-Bretagne, paix cependant précaire. Une lutte sans merci continue d'opposer les fidèles de l'antique culte druidique de la Dame du Lac aux adeptes de plus en plus nombreux de la nouvelle religion chrétienne, prônée par les Romains. Seule la venue d'un héritier de la couronne pourrait peut-être consolider le trône et assurer l'avenir. Mais Morgane, prêtresse d'Avalon, Gwy-dion, son fils, né d'amours coupables avec le roi Arthur, Lancelot du Lac, fidèle chevalier de coeur de la reine Guenièvre, ont-ils encore une chance d'accéder aux lumières secrètes de la sagesse et de l'amour ? Ne sont-ils pas plutôt sur le point d'entraîner dans l'abîme un roi, un royaume, toute une civilisation lentement broyée par un nouvel ordre du monde ? A moins qu'au tout dernier moment ne vienne à leur secours la force éblouissante et mystérieuse du Graal, porteur d'espoir pour tous les hommes de bonne volonté ?
En 1955, Marion Zimmer Bradley imagine une société d'abondance frugale soustraite à l'empire de la technologie. Avec une quinzaine d'années d'avance sur le fameux ""Rapport Meadows"" (1972), Marion Zimmer Bradley développait dans cette novella (l'une des premières qu'elle a écrites) les thèmes encore insolites du rejet de la croissance économique et du recours limité et pragmatique à la technologie. Lire ce texte aujourd'hui permet plus que jamais de mettre en lumière notre dépendance et notre fascination, proche du fanatisme, à l'égard de l'idée de ""progrès technique"" : tandis que tout ce que la science rend possible est aveuglément (et massivement) mis en oeuvre, ce texte remet les pendules à l'heure en imaginant une humanité qui ne serait plus au service de la technologie qu'elle a créée."
La légende du roi Arthur et des chevaliers de la Table ronde n'avait, depuis longtemps, inspiré un roman d'une telle envergure, d'un pareil souffle. Merlin l'Enchanteur, Arthur et son invincible épée, Lancelot du Lac et ses vaillants compagnons, tous sont présents mais ce sont ici les femmes qui tiennent les premiers rôles : Viviane, la Dame du Lac, Ygerne, duchesse de Cornouailles et mère d'Arthur, son épouse Guenièvre, Morgane la fée, s?ur et amante du grand roi... Cette épopée envoûtante relate la lutte sans merci de deux mondes inconciliables, celui des druides et des anciennes croyances défendant désespérément un paradis perdu et celui de la nouvelle religion chrétienne supplantant peu à peu rites et mystères enracinés au c?ur de la Grande-Bretagne avant qu'elle ne devienne l'Angleterre.
Sara Latimer, anéantie par le chagrin que lui cause la mort brutale ses parents et de son frère, se retrouve dans une maison abandonnée dont elle a hérité. Elle ressent depuis le début un indéfinissable malaise. Une histoire moderne de sorcellerie, pimentée d'érotisme, écrite dans un style vif et parfois cru.
En des temps reculés, à quelques jours d'accoucher, la reine Hécube reçoit un présage des dieux : son fils provoquera la chute de Troie. Aussi, lorsqu'elle met au monde des jumeaux - un garçon et une fille -, le roi Priam décide d'abandonner le nouveau-né. La princesse Cassandre, elle, deviendra prêtresse du temple d'Apollon. Torturée par ses dons de voyance, Cassandre assiste, désespérée, au déroulement d'une machination divine. Condamnée à tout voir sans jamais être crue, elle ne perd pourtant pas espoir d'échapper au destin implacable que leur réserve l'Olympe.
Prêtre, Vivaldi? Certainement. Mais très sensible au charme féminin, aussi. Et dans l'hospice de la Pietà à Venise, qui recueille des jeunes filles et où il vient donner leçons et concerts, il remarque un jour la jolie Maddalena. Comme elle est exceptionnellement douée pour le violon, il entame une relation étrange et fusionnelle avec elle bien que tout amour charnel leur soit interdit... Il n'empêche, leurs liens vont devenir si forts qu'ils vont composer à eux deux de sublimes pièces musicales... Les années vont se succéder, les événements infléchir leur destin sans jamais altérer leur bouleversante complicité... C'est l'histoire d'une exceptionnelle et fidèle amitié amoureuse, pleine de pudeur, que raconte ici Laurel Corona. Mais elle réussit bien davantage: elle nous immerge dans un monde féerique, celui de l'irrésistible Venise, avec ses coutumes, ses moeurs, ses fêtes et ses audacieuses scènes de Carnaval. Jamais évocations de la musique n'ont été si riches et si imagées, jamais spectacles à l'opéra n'ont été évoqués de manière si colorée, vibrante et magique... Une grande réussite romanesque!
Voici la première biographie complète sur celle qui demeure un exemple unique dans l'histoire de la peinture. Une magnifique artiste tour à tour aimée et délaissée, entourée et solitaire, célèbre pour avoir partagé un grand amour avec le poète Guillaume Apollinaire et avoir été adulée dans les années 1920. Née à Paris, elle y grandit et suit les cours de peinture à la manufacture de Sèvres, puis de dessin. Rapidement, elle rencontre de futurs géants: Georges Braque, Pablo Picasso qui la présente à Apollinaire. C'est le coup de foudre, cinq années de passion orageuse dans la bohème de Montmartre. Outre Max Jacob, Marie Laurencin devient l'amie du Douanier Rousseau, de Matisse, de Derain, etc. Elle aime aussi à la folie deux femmes mais finit par épouser un baron allemand. Obligée de s'exiler en 1914, elle se réfugie en Espagne. A son retour, viennent les Années Folles de Montparnasse où, fêtée de tous côtés, elle se lie à Cocteau, Saint-John Perse, Valéry Larbaud, Marcel Jouhandeau, Coco Chanel. Ses portraits, principalement féminins, s'arrachent à prix d'or. Mais les années de guerre annoncent son crépuscule. Ses fréquentations douteuses pendant l'Occupation la conduisent au camp de Drancy, au moment de l'Epuration. A partir d'innombrables documents encore inexploités, Bertrand Meyer-Stabley retrace sa vie d'une richesse inouïe, ouvre ses correspondances secrètes, dévoile ses carnets inédits et nous fait partager l'intimité d'une singulière artiste-peintre.
Résumé : " Il chantait Aragon, il chantait son Ardèche d'adoption et sa montagne. Il chantait l'amour, les injustices... Jean Ferrat est mort aujourd'hui, il avait soixante-dix-neuf ans ", entendait-on à la radio le samedi 13 mars 2010. Sa disparition a profondément touché le coeur de la France. Jean Ferrat avait le sens des mots, l'instinct sensible. Cet homme à la moustache reconnaissable entre mille ; ce grand monsieur charmant, impressionnant, dont la voix portait jusqu'au ciel. Aujourd'hui, ses chansons continuent d'être diffusées à la radio et la nouvelle scène française reprend ses oeuvres. La jeunesse l'admire. Comme le jeune Jean Tenenbaum a pu admirer, autrefois, le poète riche de mots et de rimes, Louis Aragon. Ses chansons se baladent continuellement dans chaque recoin de France, ce pays qu'il a tant aimé et chanté. En hommage, Pierre Pernez narre l'homme au grand coeur, le poète blessé, sensible et ivre de rimes, celui qui restera dans l'esprit de chacun des Français.