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La vieille dame qui n'avait jamais joué au tennis et autres nouvelles qui font du bien
ZIDROU/COLLECTIF
DUPUIS
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EAN :9782800143576
Biographie de l'auteur Né en 1962 à Bruxelles, Benoît Drousie, dit Zidrou, suit des études d'instituteur et enseigne durant six ans. Assez vite, sa plume le taquine. Il écrit des chansons pour enfants, s'essaie à l'écriture dans le journal Tremplin. C'est dans ce périodique que paraît une première version de "L'élève Ducobu", dessiné par Godi. En 1991, il fait ses débuts aux Éditions Dupuis en tant que scénariste pour De Brab dans le numéro spécial de Noël de Spirou. L'année suivante, il se lie avec Falzar et les compères commencent à écrire d'innombrables projets de scénarios. Pour De Brab, ils imaginent les tribulations de "Margot et Oscar Pluche", qui connaîtra une suite sous le nom de "Sac à Puces". Zidrou a le pied à l'étrier et il passe rapidement du trot au galop. À partir de 1993, il devient l'un des scénaristes les plus prolifiques du journal Spirou : animations, histoires courtes, gags, et bientôt des séries. Coup sur coup, il entame "Les Crannibales" avec Fournier , "Le Boss" avec Bercovici, "Tamara" avec Darasse. Aux Éditions du Lombard, "L'élève Ducobu" s'impose comme un véritable best-seller. Les tribulations de ce cancre sympathique, certainement inspiré par les années passées à enseigner, séduisent un très large public et révèlent Zidrou comme un gagman de choix. Dix ans après ses débuts, le scénariste a l'envie d'explorer des pistes plus adultes. Il écrit plusieurs scénarios, sombres, qui dans un premier temps ne reçoivent qu'un écho restreint. En 2009 et 2010, Dupuis publie deux recueils de ses nouvelles en bande dessinée qui remettent en lumière cette face méconnue de son inspiration. En 2010 toujours, Zidrou écrit pour Jordi Lafebre "Lydie" (chez Dargaud), une poignante histoire de famille qui est unanimement acclamée. Depuis cette réussite, Zidrou se partage entre des séries familiales humoristiques et des histoires plus tortueuses, parvenant toujours à ajouter beaucoup d'humanité à ses récits, quelque ce soit le genre abordé. Après avoir été enseignant, Zidrou s'est tout entier consacré à l'écriture de scénario. Qui veuille faire rire ou qu'il souhaite émouvoir, c'est toujours avec le même appétit que le scénariste belge imagine des récits emprunts d'une forte humanité.Cette "abréviation" apparaît lorsqu'un livre a été réalisé par plusieurs auteurs.Né à Granollers, près de Barcelone, le 8 juin 1978, Pedro Colombo vit toujours en Espagne, mais aujourd'hui, près de Grenade. Sa passion pour le dessin remonte à son plus jeune âge quand il usait ses crayons à refaire le portrait des super héros qu'il admirait. A 14 ans, sa décision est prise: il sera auteur de BD ! Il se met alors à dévorer les aventures de Spiderman, des X-Men, de Silver Surfer et autres Ghost Rider... Peu à peu, il découvre aussi la bande dessinée européenne et le monde des mangas. Son échec au concours d'admission des Beaux-Arts n'entame pas sa détermination à raconter des histoires en images. Il s'inscrit aux cours de l'Escuela Joso, l'école de BD la plus réputée de Barcelone, où il se lie d'amitié avec Francis Porcel ("Reality Show" chez Dargaud) et parfait son écolage en se référant, via leurs albums, à des maîtres tels que Marini, Boucq, Moebius... Lors d'un séjour au festival d'Angoulême et tandis qu'il réalise "Sangre Noctambula", un premier album destiné au marché espagnol, Pedro Colombo rencontre le scénariste Jean-David Morvan ("Reality Show" et "Al Togo" chez Dargaud). Tous deux sympathisent et projettent de travailler ensemble. En juin 2005, paraît chez Dargaud le tome 1 de la série "Trois...et l'Ange", fruit de leur association prometteuse.Né à Barcelone en 1979, Jordi Lafebre étudie la bande dessinée à l'école Joso de Barcelone et les beaux-arts à l'université de Barcelone. En 2001, il fait ses premières armes dans l'illustration et la bande dessinée. Il entame une série de collaborations dans différents magazines espagnols, notamment le magazine jeunesse Mister K, dans lequel il publie El mundo de Judy (Le Monde de Judy) aux côtés du scénariste Toni Font. Lafebre rencontre alors Zidrou, et ils décident de travailler ensemble. Après avoir contribué plusieurs fois au magazine SPIROU, Lafebre participe à l'album collectif La vieille dame qui n'avait jamais joué au tennis et autres nouvelles qui font du bien, scénarisé par Zidrou et paru aux éditions Dupuis. Lafebre et Zidrou commencent ensuite à travailler sur l'album Lydie. Lafebre allie son métier de dessinateur avec celui d'enseignant, qu'il adore, dans l'école où il a étudié.Homs se revoit tout petit entouré de crayons et de papiers. Une vocation précoce : raconter des histoires en dessinant. Il passe par l'école Joso de Barcelone, ou il fait de grandes rencontres mais suit peu de cours. Il gagne très vite sa vie grâce au dessin : publicité, presse, design, graffiti... Sa carrière l'amène ensuite à devenir pendant deux ans le dessinateur de "Red Sonja". Mais les cadences et les contraintes du marché américain le laisse frustré. À la naissance de sa fille, il décide de chercher une collaboration qui corresponde mieux à ses inclinations premières... Il travaille aujourd'hui, ravi, sur "L'Angelus", une histoire de Frank Giroud pour la collection "Secrets" des éditions Dupuis.
Résumé : Deux ans après son évasion, Caméléon est de retour à Paris. Grâce à la chirurgie et à des mois d'entraînement, il est devenu la réplique exacte de son vieil ennemi : Ric Hochet. En prenant sa place, il va bouleverser son univers.
Six amis, six vrais copains (dont une fille, deux jumeaux japonais karatékas, un trompettistenoir, un grand timide et un Écossais aux goûts culinaires bizarres et toujours flanqué d'unirréprochable majordome) ont annexé un terrain vague qui est devenu leur royaume. Mais ce serait compter sans Tatane, le voyou, et ses deux acolytes qui n'ont qu'un but: chasser la Ribambelle hors de ses terres. La bande dessinée culte de Jean Roba revient enfin grâce àun Zidrou, le scénariste de L'Élève Ducobu, merveilleusement inspiré, et un Krings qui restitue toute la magie du trait incomparable de Roba. Indispensable!
La guerre 14-18. Les tranchées. Des soldats sont confrontés à la souffrance et à la mort. Considérés comme de la chair à canon par leurs chefs, ils tentent de survivre. La guerre 14-18. Pour défier la mort, les soldats appellent leur compagnie "Les Folies Bergère" et se donnent à chacun un surnom. Dans les tranchées, ils se serrent les coudes. Plaisantent. Dessinent. Gardent espoir. Et se battent. Meurent dans d'atroces souffrances. Se suicident ou perdent la raison. L'un d'eux est condamné au peloton d'exécution et? en réchappe. C'est un miracle. Jusqu'à ce qu'on lui amène sa fillette égarée sur les terres de personne. Le propos est désespéré et les personnages sont tragiques, attachants. Les dialogues vont à l'os et le dessin, réaliste, est très éloquent.
Le Beau Voyage, un one-shot imaginé par Zidrou et mis en images par Springer, est le récit bouleversant d'une vie qui commence... enfin. Un beau voyage, c'est ce qui attend Léa. Depuis toujours Léa cherche sa vie. Elle en bricole une, entre rébellion et provocation. Mais un jour, son père meurt. Alors Léa part sur les traces de son passé. Elle y trouvera une raison de vivre. Le récit d'une histoire dramatique.
Cet album est l'adaptation en bande-dessinée de la célèbre série courte animée la minute belge, diffusée à la télévision et sur le web. Chaque épisode explique, sur le ton de l'humour, la signification d'un belgicisme, mot ou expression, de façon amusante et décalée.
Je ne suis pas fou... Quelque chose habite ici, avec moi. Elle peut toucher les gens... "Il" se nourrit d'eau et de lait... Mais je ne peux la voir... Je suis possédé! Quelqu'un possède mon âme!
Biographie de l'auteur Né le 22 septembre 1956 à Liège, Jean-Claude Servais suit de 1974 à 1976 des études à l'Institut Saint-Luc de Liège en section Arts Graphiques. En 1975, il voit ses premières planches publiées, sous le pseudonyme de Jicé, dans la rubrique "Carte Blanche" du journal de SPIROU avant qu'il livre trois épisodes des voyages temporels de "Ronny Jackson", scénarisés par Terence et Jean-Marie Brouyère, et deux histoires de "L'Oncle Paul" (signées cette fois Gil Verse et scénarisées par Octave Joly). En 1977, il se tourne vers l'hebdomadaire TINTIN où il signe une série d'histoires authentiques sur des scénarios de Bom et d'Yves Duval. Epurant son graphisme, il s'attaque en 1980, à un cycle d'histoires courtes sur le thème de la magie et de la sorcellerie : elles seront reprises dans l'album "La Tchalette" en 1982. Toujours dans TINTIN, il dessine "Isabelle", en 1983. Le mensuel à SUIVRE lui tend les bras. Avec l'aide du scénariste Gérard Dewamme, il y propose les récits fortement régionalistes de "Tendre Violette", puis "Les Saisons de la vie" au Lombard et "Les Voyages clos" chez Glénat. En 1989, avec le barde wallon et chanteur Julos Beaucarne, il entreprend une tentative onirique intitulée "L'Appel de Madame La Baronne". Servais décide ensuite de voler seul, de ses propres ailes, et rode son talent d'auteur complet dans quelques albums sans prolongations : "Iriacynthe" chez Jonas, "L'Almanach" et "La Petite Reine" pour Casterman, "Pour l'amour de Guenièvre" dans JE BOUQUINE, puis chez Helyode.. En 1992, il s'attaque aux deux volets de "Lova", l'histoire d'une fillette élevée par les loups, pour la prestigieuse collection "Aire Libre". Il y reviendra en 1998 avec "Fanchon". En parallèle, il anime une passionnante série de récits presque complètement authentiques, inspirés de faits-divers historiques, pour sa série "La Mémoire des arbres" dans la collection "Repérages Dupuis". Ils évoquent des drames humains situés dans la Gaume et les Ardennes belges, une région sauvage et somptueuse qu'il affectionne plus que tout et qui lui vaut son surnom "d'homme des bois" ! Dessinateur réaliste et sensible, dans la tradition des grands graveurs du XIXème siècle, amoureux de la nature, Servais est un merveilleux conteur.
Résumé : Un nouvel album des hommes des casernes, ça s'arrose ! Nos pompiers auront dû attendre le tome 22 pour bénéficier de la présence de Pompelard, un robot autonome capable de prouesses en intervention mais aussi sujet à divers blocages. C'est bien le problème avec les nouvelles technologies, un coup ça marche, un coup ça ne marche plus. C'est d'ailleurs là un des points communs avec nos héros qui, un coup vont bien, un coup ne vont pas bien. Modernité contre vieille garde, technologie face à l'expérience, Pompelard va devoir se faire accepter par ses camarades de chair et de sang !