Capturé en pleine Palombie par des Indiens Chahutas et vendu à des trafiquants d'animaux exotiques, un marsupilami débarque dans les années 50 au port d'Anvers. Réussissant à s'enfuir, il arrive dans la banlieue de Bruxelles et est recueilli par François, un jeune garçon fan d'animaux dont le quotidien est loin d'être facile. Le début d'une aventure passionnante, parfois sombre mais toujours porteuse d'espoir, et d'une belle amitié.Notes Biographiques : Né le 15 juillet 1956 à Ixelles, Frank Pé suit une formation artistique à l'Institut Saint-Luc puis au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Dès l'âge de 19 ans, il entame une collaboration avec Le Journal Spirou, signant par exemple, en 1977, le récit d'aventures exotiques Comme un animal en cage, sur un scénario de Terence ? alias Thierry Martens, alors rédacteur en chef de l'incontournable hebdomadaire. C'est pour ce même magazine qu'il crée ensuite Broussaille, personnage proposant un regard personnel, poétique et philosophique sur la nature. « Broussaille », réalisé avec le scénariste Bom, se déploie ensuite sur des albums devenus aussi mythiques que Les Baleines publiques, Les Sculpteurs de lumière, La Nuit du chat, Sous deux Soleils ou Un faune sur l'épaule... « Broussaille », publié de 1987 à 2003, a obtenu une douzaine de prix dont l'Alph'Art du public au festival d'Angoulême (1990). En parallèle, Frank développe, de 1981 à 1986, le personnage de L'Elan en mini-strips pour Spirou avant de créer le collectif « Entre Chats » (1989) pour les Éditions Delcourt avec des dessins de Franquin, Hausman, Wendling ou encore Cabanes. À la demande de la ville de Bruxelles, Frank Pé réalise, en 1991, la première fresque du parcours BD, à deux pas de la Grand Place. En 1993, il ébauche la série Matsu pour l'éditeur japonais Kodansha. Le Japon devient alors un lieu d'inspiration et de visites répétées. C'est en 1994 que sort le premier tome de la trilogie « Zoo », une histoire de plus de 200 pages, dans la prestigieuse collection Aire Libre. Accompagné du scénariste Bonifay, Frank va élaborer, pendant plus de 15 ans, l'univers animalier foisonnant d'un étrange zoo, dernier havre de paix dans la fureur de la Grande guerre. « Zoo », somptueuse réussite graphique où Frank clame tout son amour de la gent animalière, donne lieu à des centaines d'illustrations, de performances et spectacles dessinés, mais aussi d'expositions en tous genres. Les expositions constituent d'ailleurs une grande partie de l'activité créative de Frank Pé, puisque l'Australie, les USA, Hong Kong et le Japon (notamment!) ont accueilli ses euvres. En 2010, Frank participe ainsi à un spectacle dessiné dans le cadre de l'Exposition universelle de Shanghai. Cette même année il réalise la prestigieuse exposition « Frank Pé explore Mucha » au château d'Emines, qui sera ensuite montée à Prague. En public, lors de salons ou d'expositions, il s'est spécialisé dans la réalisation de fresques animalières improvisées en direct, parfois de grande taille, comme par exemple à Han, avec une euvre de 23 sur 2,50 mètres... Régulièrement exposé à la Galerie Champaka (à Bruxelles) et à la Galerie du 9° Art (à Paris) Frank Pé a également été accueilli par les salons Brafa et Arts Paris. Ses euvres sont en outre régulièrement proposées aux ventes Sotheby's, Christie's, Artcurial, et Heritage. Il a également créé des bronzes animaliers commercialisés par l'asbl Sur la pointe du pinceau. Frank travaille également dans le domaine de l'animation. Engagé comme character designer par la Warner Bros américaine à partir de 1996, il travaille sur « Excalibur ». Il collabore ensuite avec Cartoon Film, à Berlin, sur les films « L'île mystérieuse » (« L'ours Plume » 2 ») et « Dodo ». En 2012 c'est avec nWave qu'il travaille sur « Robinson Crusoé ». Autre flèche d'un carquois qui semble sans fond : Frank assouvit sa passion des animaux en collaborant régulièrement avec des zoos et parcs animaliers, dont le Parc Pairi Daiza pour lequel il a créé la scénographie de l'Indonésie et du parc à éléphants. Les Zoos de Vincennes, Montpellier, Amiens ou encore Anvers, ont également eu recours à ses services. A titre privé, Frank Pé a élevé par le passé nombre de reptiles et poissons de grande taille, dont 19 crocodiles ! Depuis quelques années, il travaille à la création d'un projet très personnel : l'Animalium, un parc animalier dédié à l'art animalier. En bande dessinée, on doit récemment à Frank Pé une reprise des « Aventures de Spirou et Fantasio », intitulée La lumière de Bornéo, sur un scénario de Zidrou. Le même duo récidive en 2020 sur « La bête », un étourdissant album du Marsupilami ! Frank Pé sort cette même année une exploration ludique du Little Nemo de Winsor Mc Cay, toujours aux Éditions Dupuis, ainsi qu'un Art book - « Une vie en dessins » - aux Éditions Champaka. Magicien du dessin, Frank Pé est de ceux qui vous font partir pour un étourdissant voyage dès la première page. Avec des euvres devenues aussi mythiques que « Broussaille » (avec Bom) ou « Zoo » (avec Bonifay), l'auteur pourrait se reposer sur ses lauriers. Il préfère repousser sans cesse ses limites graphiques, se frottant à Spirou (La lumière de Bornéo), au Marsupilami (La bête) ou encore et à Little Nemo tout en réalisant de stupéfiantes fresques et expositions, où explose souvent sa passion des animaux. Né en 1962 à Bruxelles, Benoît Drousie, dit Zidrou, suit des études d'instituteur et enseigne durant six ans. Assez vite, sa plume le taquine. Il écrit des chansons pour enfants, s'essaie à l'écriture dans le journal Tremplin. C'est dans ce périodique que paraît une première version de "L'élève Ducobu", dessiné par Godi. En 1991, il fait ses débuts aux Éditions Dupuis en tant que scénariste pour De Brab dans le numéro spécial de Noël de Spirou. L'année suivante, il se lie avec Falzar et les compères commencent à écrire d'innombrables projets de scénarios. Pour De Brab, ils imaginent les tribulations de "Margot et Oscar Pluche", qui connaîtra une suite sous le nom de "Sac à Puces". Zidrou a le pied à l'étrier et il passe rapidement du trot au galop. À partir de 1993, il devient l'un des scénaristes les plus prolifiques du journal Spirou : animations, histoires courtes, gags, et bientôt des séries. Coup sur coup, il entame "Les Crannibales" avec Fournier , "Le Boss" avec Bercovici, "Tamara" avec Darasse. Aux Éditions du Lombard, "L'élève Ducobu" s'impose comme un véritable best-seller. Les tribulations de ce cancre sympathique, certainement inspiré par les années passées à enseigner, séduisent un très large public et révèlent Zidrou comme un gagman de choix. Dix ans après ses débuts, le scénariste a l'envie d'explorer des pistes plus adultes. Il écrit plusieurs scénarios, sombres, qui dans un premier temps ne reçoivent qu'un écho restreint. En 2009 et 2010, Dupuis publie deux recueils de ses nouvelles en bande dessinée qui remettent en lumière cette face méconnue de son inspiration. En 2010 toujours, Zidrou écrit pour Jordi Lafebre "Lydie" (chez Dargaud), une poignante histoire de famille qui est unanimement acclamée. Depuis cette réussite, Zidrou se partage entre des séries familiales humoristiques et des histoires plus tortueuses, parvenant toujours à ajouter beaucoup d'humanité à ses récits, quelque ce soit le genre abordé. Après avoir été enseignant, Zidrou s'est tout entier consacré à l'écriture de scénario. Qui veuille faire rire ou qu'il souhaite émouvoir, c'est toujours avec le même appétit que le scénariste belge imagine des récits emprunts d'une forte humanité.
La guerre 14-18. Les tranchées. Des soldats sont confrontés à la souffrance et à la mort. Considérés comme de la chair à canon par leurs chefs, ils tentent de survivre. La guerre 14-18. Pour défier la mort, les soldats appellent leur compagnie "Les Folies Bergère" et se donnent à chacun un surnom. Dans les tranchées, ils se serrent les coudes. Plaisantent. Dessinent. Gardent espoir. Et se battent. Meurent dans d'atroces souffrances. Se suicident ou perdent la raison. L'un d'eux est condamné au peloton d'exécution et? en réchappe. C'est un miracle. Jusqu'à ce qu'on lui amène sa fillette égarée sur les terres de personne. Le propos est désespéré et les personnages sont tragiques, attachants. Les dialogues vont à l'os et le dessin, réaliste, est très éloquent.
Après 626 volumes tous plus "Rik Spoutnikiens" les uns que les autres, voici enfin le 627e recueil de ton magazine préféré! Tous mes amis s'y sont donné rendez-vous pour ton plus grand plaisir: les Pizzas Fsouchtra, Agathe Poils-aux-Pattes et Arthur Crash, bien sûr! Mais aussi le docteur Karabistouille, SSStaniSSSlaSSS, Klett et Mariette, le Commissaire Misère et tant d'autres!... Intersidérant, non? Galactiquement tien! Rik Spoutnik.
Présentation de l'éditeur Ce n'est pas en comptant les mouches au plafond que l'on devient fort en maths... C'est qu'il faut être drôlement débrouillard pour réussir à se soustraire au doigt interrogateur de l'instituteur et à l'humiliation du bonnet d'âne ! Et cette Léonie qui déteste les copieurs ! Alors, les réponses qu'il n'a pas pu voler à sa voisine, Ducobu les invente. Mal lui en prend car, bien que très fertile, son imagination lui joue souvent de vilains tours et ses traits de génie échouent régulièrement «au coin» !
On m'appelle SODA, mais mon vrai nom, c'est Solomon. David Elliot Hanneth Solomon. Si elle savait, ma mère vous dirait sans doute que je suis policier, mais à New York, il n'y a pas de policiers, juste des flics. De toute façon, elle ne sait pas, ça l'inquiéterait, elle m'a toujours cru pasteur. Depuis l'an dernier, elle habite avec moi; elle ne sort jamais et ne lit pas les journaux qui sont pleins de violence. C'est pas plus mal: les types que j'arrête sont parfois un peu morts."
Pour lutter contre la domination coloniale anglaise dont souffraient les Indes, Mohandas Gandhi a choisi la voie de la non-violence. Durant toute son existence, jusqu'en 1948, et au péril de sa vie, il a mené un combat pacifique qui a conduit le peuple indien à l'indépendance.
Lancé sur les flots en 1912, le Titanic est le plus grand, le plus luxueux et le plus sûr des navires de son époque. Pourtant, lors de son premier voyage, il sombre après avoir heurté un iceberg. Cet incident restera longtemps le plus dramatique de l'histoire maritime.
Mathis est en terminale et est complètement perdu : une mère presque absente, un beau-père qui le pousse sans cesse au conflit, une fin d'année difficile entre réussir son bac et entrer dans cette école d'animation qui lui importe tant. Et au-delà de tout ça, un père porté disparu depuis des mois... Un jour, poussé par ses amis, il fait le pari de "pécho" Léa, dont il est secrètement amoureux. Car oui, Mathis aspire à une forme de virilité au point d'en oublier que Léa n'est pas un objet à posséder. Le retour de flamme est violent et les maladresses s'enchaînent. Que faire ? Qui devenir ? Léa va-t-elle lui pardonner ? Mathis va-t-il intégrer cette école rêvée ? Et surtout, comment réagir quand une lettre de son père lui parvient enfin ...
Le chat du Rabbin", c'est Alger et le quartier Juif au début du siècle. Celui qui regarde ce monde et qui raconte, c'est "le chat du Rabbin". Tout de suite, il explique pourquoi le Rabbin n'a pas plutôt un chien : "... Ca fait tellement longtemps que les Juifs se font mordre, courir après ou aboyer dessus que, finalement, ils préfèrent les chats". Le chat mange le perroquet de Zlabya, la fille du Rabbin, et du coup, le voilà doté de la parole et exigeant de faire sa bar-mitsva. Les discussions vont être longues tant avec le Rabbin lui-même qu'avec le Rabbin du Rabbin. Ce chat, qui a une allure graphique à pleurer de rire, tantôt matou tendre amoureux de sa maîtresse, tantôt sournois filou, tient tête à tout le monde et ergote à n'en plus finir. Il ne se calme que dans la douceur des bras de sa maîtresse. Mais il lui est interdit de lui parler, alors il nous confie : "c'est la condition, si je veux rester avec elle. Ca vaut le coup de fermer sa gueule pour être heureux". Ceci ne l'empêchera pas de se mettre sur la piste des étudiants qui fréquentent l'école du Rabbin, car l'un d'entre eux a le désir d'épouser la jolie Zlabya...
Ce chat qui parle, pense et critique des idées religieuses fait couler beaucoup d'encre. Le premier tome, Le Chat du rabbin était une excellente surprise, ce second ne devrait pas vous décevoir. C'est un véritable conte initiatique d'une grande beauté, où l'on apprend bien des choses sur l'usage de la parole, de la vérité et du mensonge. Une merveille de subtilité, d'émotion et d'ironie.
Dans la plus belle ville du plus beau pays, princes et princesses d'Europe sont en quête d'émerveillement, de salut et de gloire.Les néons de Brecht Evens se fondent dans les illusions de ses héros. Ils sont dans la fleur de l'âge... et c'est une nuit d'été.Notes Biographiques : Brecht Evens a vingt-deux ans quand il sort de l'école Saint-Luc de Gand (Belgique) avec, sous le bras, Les Noceurs, son projet de fin d'études. Son style inimitable, qui se caractérise par une maîtrise remarquable de la couleur et des transparences, l'éclatement des perspectives et le goût du détail, suscite immédiatement l'enthousiasme. Publié en 2010, Les Noceurs obtient le prix de l'Audace au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême. Avec la parution des Amateurs (2011) et de Panthère (2014), la notoriété de Brecht Evens n'a cessé de croître, en France, où il vit désormais, comme à l'étranger, et dépasse aujourd'hui largement les frontières du monde de la bande dessinée. En 2018, il publie Les Rigoles chez Actes Sud BD, impressionnant roman graphique de plus de 300 pages, qui raconte les errances de trois noctambules dans une ville chimérique et sublime. Pour cette bande dessinée, Brecht Evens reçoit le Fauve - Prix Spécial du Jury au Festival international de la Bande Dessinée d'Angoulême 2019. Entre deux livres, Brecht Evens travaille pour la presse, la mode, et est représenté par la galerie Martel à Paris. Ses romans graphiques sont publiés par Actes Sud BD.