En l'absence de l'amant, toujours en voyage, toujours attendu et apparaissant généralement au moment le moins opportun, trois personnages sont réunis dans un appartement : la narratrice, écrivain de son état ; la jeune maman, locataire des lieux ; et enfin la petite Yi, fille de cette dernière. Recréant ensemble le foyer qu'elles n'ont pas - ou n'ont plus -, ces trois-là reconstituent bientôt, dans le huis clos du modeste logement, une singulière et épisodique "cellule familiale". Quelques jours pour "trouver son rôle"... et le tenir : Zhang Xinxin met ici en scène un court épisode de sa propre vie - de jeune femme, de romancière - dans ses rapports irrésolus avec les hommes, la sexualité, la maternité, les contingences domestiques et la nécessité qui préside à la création littéraire. Dans les contradictions qu'explore son personnage naît un roman sensible, intense, où se lisent les questions et les incertitudes de toute une génération de femmes.
Nombre de pages
176
Date de parution
30/11/1993
Poids
203g
Largeur
115mm
Plus d'informations
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EAN
9782742701735
Titre
Le partage des rôles
Auteur
Zhang Xinxin
Editeur
ACTES SUD
Largeur
115
Poids
203
Date de parution
19931130
Nombre de pages
176,00 €
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C'est à un véritable engouement que se trouve livrée une petite ville de la Chine populaire : l'orchidée Nobilis s'y cultive et s'y vend à prix d'or. Au point que cette précieuse ressource menace l'ordre moral. Médecin méritant, le docteur Lu tente d'échapper au vertige. Mais de la noire orchidée monte la triple séduction du luxe, de la richesse, de la nouveauté... Telle est en effet la réussite de Zhang Xinxin : incarner dans une fleur d'inavouables désirs trop longtemps refoulés. On comprend qu'en Chine la plume de Zhang Xinxin soit si fameuse. La romancière n'a pas sa pareille pour faire entendre les aspirations et les contradictions de l'époque actuelle. C'est pourquoi ce bref récit - mené tambour battant, et qui se lit comme un roman policier - suscita de sévères critiques dans les milieux "conservateurs". Quant au public, il lui fit un triomphe.
Attentifs à la singularité de chaque voix, soucieux de faire entendre les sensibilités multiples qui façonnent leur pays, Zhang Xinxin, la romancière, et Sang Ye, le journaliste, ont parcouru la Chine et recueilli les témoignages de centaines de leurs compatriotes. Ici, un prince mandchou, comblé par son mariage avec une Japonaise, rencontre la prostituée repentie dont la misère et les bouleversements politiques forgèrent le destin. Là, un coiffeur qui fuyait la guerre a installé à Chongqing son salon, le "Vieux Paris". Ailleurs, les souvenirs contradictoires d'anciens gardes rouges entrent en résonance avec les lamentations du jeune marié provincial que l'immense foule de la gare de Pékin vient de séparer de son ignorante compagne. L'art du reportage nous fait ici franchir le seuil des apparences, et nous conduit au coeur d'une Chine plus vraie, plus quotidienne, plus contemporaine que jamais.
Longer à vélo le tracé du Grand Canal, qui, dès le XVIIe siècle faisait communiquer la Chine du Nord avec celle du Sud, telle est l'entreprise dans laquelle se trouve ici lancée Zhang Xinxin. De cette pittoresque aventure pleine de surprises et de rencontres, la romancière chinoise rapporte un saisissant récit-reportage.
C'est à un véritable engouement que se trouve livrée une petite ville de la Chine populaire : l'orchidée Nobilis s'y cultive et s'y vend à prix d'or. Au point que cette précieuse ressource menace l'ordre moral. Médecin méritant, le docteur Lu tente d'échapper au vertige. Mais de la noire orchidée monte la triple séduction du luxe, de la richesse, de la nouveauté... Telle est en effet la réussite de Zhang Xinxin : incarner dans une fleur d'inavouables désirs trop longtemps refoulés. On comprend qu'en Chine la plume de Zhang Xinxin soit si fameuse. La romancière n'a pas sa pareille pour faire entendre les aspirations et les contradictions de l'époque actuelle. C'est pourquoi ce bref récit - mené tambour battant, et qui se lit comme un roman policier - suscita de sévères critiques dans les milieux "conservateurs". Quant au public, il lui fit un triomphe.
Nicolas Mathieu ouvre pour nous une fenêtre sur le ciel avec ce roman qui n’est constitué que de déclarations d’amour. Son entrelacs de textes composent un hymne à la vie et à ses moments forts. Magnifié par les illustrations d’Aline Zalko.