Elles ont 7 ou 9 ans à New York. Elles s'appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie? Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l'école et les faire grandir dans le rêve américain.C'est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l'amour immense des parents qui les protège et les étouffe.C'est ainsi qu'elles apprennent à sortir de l'enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page.Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d'immigration, dans ce premier roman d'une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi.« Laissez tomber tout ce que vous êtes en train de lire, il n'y a qu'un seul livre, et c'est celui-ci. » The Times4e de couverture : Elles ont 7 ou 9 ans à New York. Elles s'appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie? Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l'école et les faire grandir dans le rêve américain.C'est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l'amour immense des parents qui les protège et les étouffe.C'est ainsi qu'elles apprennent à sortir de l'enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page.Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d'immigration, dans ce premier roman d'une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi.« Laissez tomber tout ce que vous êtes en train de lire, il n'y a qu'un seul livre, et c'est celui-ci. » The Times
Date de parution
03/01/2019
Poids
436g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782809713893
Titre
Apre coeur
Auteur
Zhang Jenny
Editeur
PICQUIER
Largeur
131
Poids
436
Date de parution
20190103
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Elles ont 7 ou 9 ans à New York. Elles s'appellent Christina, Lucy, Frangie ou Annie... Elles partagent des lits à punaises et des parents chinois qui luttent chaque jour pour les nourrir, leur payer l'école et les faire grandir dans le rêve américain. C'est leurs voix qui nous parlent, spontanées, crues, bouleversantes, elles racontent une enfance dans les marges, le racisme et la violence quotidienne, et l'amour immense des parents qui les protège et les étouffe. C'est ainsi qu'elles apprennent à sortir de l'enfance avec une audace et une soif de vivre qui éclatent à chaque page. Des gamines inoubliables qui font valser les clichés de la littérature d'immigration, dans ce premier roman d'une énergie folle qui laisse le lecteur étourdi. "Laissez tomber tout ce que vous êtes en train de lire, il n'y a qu'un seul livre, et c'est celui-ci". The Times
Jenny Tinghui Zhang aborde avec dextérité le racisme chinois qui demeure un sujet tabou. Chine, 1882. Daiyu a 12 ans et vit heureuse dans une petite ville de pêcheurs, jusqu'au jour où ses parents disparaissent. Sa grand-mère la somme alors de partir chercher du travail. Elle trouve un emploi auprès de Maître Wang qui enseigne la calligraphie. Un jour, alors qu'elle erre sur le marché, elle se fait kidnapper. Séquestrée à bord d'un bateau à destination de San Francisco, elle devient prostituée dans une maison close. Le Far West d'alors vit le déclin de sa ruée vers l'or. On en accuse le ciel, mais surtout les étrangers, ceux qui, comme Daiyu, paieront le prix fort de leur épopée américaine...
Un roman coup de poing qui a pour toile de fond les conséquences terribles de la Loi d'exclusion des Chinois." Une combinaison saisissante de lyrisme et de pragmatisme. La résonance et l'immédiateté de ces événements barbares témoignent des qualités narratives de Jenny Tinghui Zhang. " Jennifer Egan, The New York Times Book ReviewEn 1882, Daiyu a 12 ans et vit heureuse dans une petite ville de pêcheurs en Chine, jusqu'à ce que ses parents disparaissent. Sa grand-mère la somme alors de partir chercher du travail. Elle trouve un emploi auprès de Maître Wang qui enseigne la calligraphie. Un jour, alors qu'elle erre sur le marché, elle se fait kidnapper. Elle est séquestrée à bord d'un bateau à destination de San Francisco, où elle devient prostituée dans une maison close dirigée par Mme Lee. Elle parvient à rejoindre l'Idaho, où elle est recueillie par deux chinois qui tiennent une épicerie dans la petite ville de Pierce. Mais le racisme grandissant va troubler la fragile sérénité trouvée par Daiyu et des actes de plus en plus cruels vont se répéter, jusqu'à mettre sa vie en péril.Les Quatre trésors du ciel est une épopée qui a pour toile de fond les conséquences terribles de la Loi d'exclusion des Chinois. Jenny Tinghui Zhang y aborde avec dextérité le racisme chinois qui demeure un sujet tabou.
Coup de cœur pour l’histoire, l’ambiance et les jolies illustrations de cet album. Une histoire adorable qui nous apprend, tout en douceur, que parfois les bêtises peuvent avoir des conséquences. Dès 4 ans.
Asperges sauvages et saké à Tsugaru, lotte de mer de Kazamaura ou nouilles de la destinée aux cascades d'Akame, porc noir à Kagoshima, fête du balaou au port de pêche de Nemuro, voici une promenade savoureuse du nord au sud du Japon dans les pas d'une écrivain gastronome avec la complicité de son ami, le mangaka Taniguchi. Après les histoires délicieuses d'Un sandwich à Ginza, nous voici invités à voyager de Hokkaidô jusqu'à Okinawa, en passant par les quartiers populaires de Tôkyô, pour un vagabondage culinaire à la découverte d'une spécialité locale, d'un restaurant ou d'un goût singulier comme celui du légendaire bentô aux oursins à savourer sur un banc en gare de Kuji. Un moyen de comprendre aussi le rapport des Japonais à la nourriture : mets de saison, plats de fête, recettes jalousement gardées, destins d'établissements centenaires. Un voyage de dégustation aussi nourrissant pour l'esprit que pour le corps.
Elles s'appellent Teruko et Loui et sont les meilleures amies du monde. A 70 ans, elles entreprennent une grande évasion du foyer conjugal et d'un foyer pour seniors : une équipée de rêve et sans le sou à travers le Japon dans de grands éclats de rire à répétition. Loui, dans sa robe panthère et sous sa doudoune fluo, gagne sa vie en chantant des chansons françaises dans les bars, et Teruko, qui se dit volontiers mamie mauvais genre, exerce son talent de "divination par les cartes" dans des petits cafés. Leur nouvelle vie démarre vent arrière, pleines voiles. Teruko et Loui, c'est avant tout une grande histoire d'amitié, des instants poétiques et des rêveries partagées, une exaltation devant ce qu'est la vie. A tour de rôle, elles sont l'une et l'autre sages ou fantasques, impertinentes ou allègres, la bouteille de whisky dans une main et le bâton de rouge à lèvres dans l'autre. Toutes deux prétendent avoir la vie devant elles et se lancent aussi bien dans des déclarations d'amour que dans des folies culinaires pour la préparation d'un dîner de Noël improvisé, dans le brouhaha de toutes les voix de leurs nouveaux amis. Pour tout dire, elles sèment autour d'elles joies et excentricités et un goût immodéré de la vie.
Ochi Tsukiko ; Bescond Sophie ; Noriko Oto ; Tsuki
Elles sont cinq femmes à partager une maison dans la ville de Kamakura. Cinq femmes de trente-sept à soixante-treize ans, qui ne se connaissent pas, sauf Kara, la propriétaire, et sa grande amie Mikiko, qui a lancé cette idée inattendue de créer une colocation pour femmes à 8 minutes à pied de la gare de Kamakura, comme le dit l'annonce, dans une vieille demeure de style occidental. Elle s'appelle le Café Ouchi car Kara y sert à de trop rares clients de délicieux cafés dont elle moud elle-même les grains et compose les mélanges de saveurs. Dans cette maison qui devient vite un refuge, il y a un grand jardin foisonnant de cerisiers et de fleurs bleues ; elle bourdonnera bientôt des récits des nouvelles locataires, toutes un peu malmenées par la vie et souvent à bout de souffle. Dans cette pension de famille recomposée, elles prennent la parole à tour de rôle et interrogent les fantômes de leur passé en même temps que leurs espoirs réprimés et recouverts de silences ; elles vont apprendre à s'accepter, à partager leurs savoir-faire ainsi que le café, entre amertume des souvenirs et douceur des bavardages. Certaines apprendront à écouter le chant des oiseaux, d'autres découvriront les currys de palourdes de Chieko ou l'art de fabriquer des feuilles de cerisier confites au sel. Pour réapprendre à aimer.