Zgorecki Kasimir ; Viewing Pia ; Frey Yves ; Carti
FILIGRANES
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EAN :9782350465012
Archives photographiques de l'immigration polonaise dans le bassin houiller du nord de la France, dans les années 1920/1930. Né en 1904 dans la région industrielle de la Ruhr (Allemagne), de parents originaires de Pologne, Kasimir Zgorecki émigre dans le Nord de la France avec sa famille à l'âge de 18 ans. Mineur de fond pendant quelque six mois, il se tourne ensuite vers la photographie professionnelle et reprend en 1924 le studio de son beau-frère à Rouvroy, dans le Pas-de-Calais. Sa carrière principalement axée autour des portraits de la population polonaise de la région dont l'immigration est liée à l'industrie lourde du charbon et de l'acier devient vite florissante. Zgorecki s'investit notamment dans la photographie d'identité, devenue obligatoire sur les cartes des étrangers travaillant en France en 1917. Exposition de Kasimir Zgorecki, présentée au Jeu de Paume Château de Tours fin octobre 2020
Nombre de pages
168
Date de parution
20/10/2020
Poids
559g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782350465012
Titre
Studio Zgorecki
Auteur
Zgorecki Kasimir ; Viewing Pia ; Frey Yves ; Carti
Editeur
FILIGRANES
Largeur
165
Poids
559
Date de parution
20201020
Nombre de pages
168,00 €
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Lavandier Marie ; Tureck Caroline ; Zgorecki Kasim
Ce livre est réalisé au moment de l'exposition consacrée à Kasimir Zgorecki au Musée du Louvre-Lens Il porte l'accent sur un photographe singulier, contemporain de la grande vague d'immigration polonaise dans les années 1920 et 1930. Kasimir Zgorecki émigre avec sa famille en 1922 pour travailler dans le bassin minier du Pas-de-Calais. Il a alors 18 ans. En 1924 il prend la relève du studio photographique de son beau-frère à Rouvroy, réalise ses premiers autoportraits pour connaître poses et éclairages puis entame une activité commerciale florissante auprès de ses compatriotes, habitants de quartiers souvent baptisés Petite Pologne autour de Lens, Liévin, Hénin, Carvin? Il sera à la fois le témoin des traditions maintenues en France par la communauté polonaise mais aussi leur messager au sens où ses photographies donneront des nouvelles des expatriés à toutes les familles restées en Pologne.
Le bonheur tue est un projet artistique né de la nécessité de transformer des photographies de presse illustrant différentes périodes de l'histoire du Liban. La double explosion du port de Beyrouth, en 2020, a ravivé la douleur et l'angoisse de tout un peuple, ranimant les traumatismes d'un pays régulièrement meurtri. L'artiste, ayant grandi en tentant de fuir ces "images fantômes" , cherche désormais à se les réapproprier en coloriant et en manipulant ces clichés, pour mieux comprendre et exorciser les souffrances du passé. A travers une approche mêlant images d'Epinal et photos de guerre, l'oeuvre questionne l'éternel retour du traumatisme, révélant des motifs récurrents tels que la fuite, le cri ou la détresse. Loin de la recherche du spectaculaire, l'artiste privilégie une sélection subjective de photos qui, par leur mise en dialogue et leur dimension universelle, deviennent des archétypes de la tragédie humaine. Grâce à la coloration et au photomontage, plusieurs strates temporelles et symboliques s'entrelacent, confrontant la mémoire individuelle et collective. Ce projet souligne la difficulté d'apprivoiser la douleur psychique et met en lumière la dualité des Libanais oscillant entre fierté et autodétestation, face à un pays où la beauté et le chaos coexistent.
Dans ce livre, Jean-Claude Delalande propose une série de photographies en noir et blanc, véritables scènes de vie domestique soigneusement mises en scène. A travers ces saynètes sobres mais expressives, le photographe explore la relation de couple moderne, souvent marquée par la solitude, la tension et une tendresse discrète. Il s'y met lui-même en scène, accompagné de son épouse ou de sa famille, dans des décors familiers - maisons de vacances empruntées ou louées - où chaque détail est pensé, jusqu'à l'accessoire le plus anodin. Son approche narrative rappelle celle des bons romans : l'image devient un chapitre, l'ensemble une chronique douce-amère sur les liens humains. Loin de l'humour facile, Delalande joue avec une ironie subtile et une mise en scène précise, à la manière d'un théâtre photographique. Son style visuel, influencé par le cinéma des années 1960, combine grande rigueur technique, lumière travaillée et profondeur de champ maîtrisée. Comparé à Anna et Bernhard Blume ou Duane Michals, Delalande trace pourtant une voie personnelle, cérébrale et discrète. Il produit sans souci de notoriété, mais avec exigence. Son oeuvre, saluée par plusieurs concours, semble prête à rencontrer le public, même si lui continue de cultiver, à la manière de Kafka, la richesse d'une pratique artistique en marge.
DAMI est un voyage intime, poétique et sensoriel signé SMITH, artiste plasticien et chercheur, dont l'oeuvre explore les liens entre visible et invisible, humain et non-humain, matière et esprit. Réalisé dans le cadre de la résidence photographique INSTANTS au Château Palmer, ce nouveau projet puise à la fois dans l'histoire familiale de l'artiste et dans une enquête plus vaste sur nos racines, nos croyances et notre rapport au vivant. Par un concours de coïncidences presque magiques, SMITH découvre que ses grands-parents maternels se sont rencontrés précisément là où il est invité en résidence. Ces révélations deviennent les déclencheurs d'une recherche à la fois psycho-géographique et visionnaire, nourrie par l'écoute du territoire, la transe, le rêve et les visions inspirées par les plantes-maîtresses. Mêlant photographie, sculpture, thermogrammes et écritures sensibles, DAMI est une traversée de la mémoire et des éléments : de la vigne au compost, du bois brûlé aux corps en métamorphose, l'ouvrage célèbre l'unité fragile du vivant. Entre enquête, hommage et expérience sensorielle, DAMI s'impose comme une oeuvre singulière, traversée par l'intuition, les fantômes, les racines - et par une foi discrète en ce que le monde a encore à nous révéler.
Deauville, dont l?identité est multiple et complexe, s?est prêtée, depuis sa fondation en 1860, au jeu des regards et des réappropriations. Tour à tour, les premiers photographes, les reporters de la presse illustrée, les grands auteurs des années 1930 et 1950, nombre de photographes de Magnum, et les plus grands photographes de mode ont investi et restitué Deauville avec la curiosité, l?attention et l?écoute qui permettent d?être inspiré et créatif. Avec Planche(s) Contact, festival de créations photographiques créé en 2010, Lise Sarfati, Charles Fréger, Massimo Vitali, Filip Dujardin, Meffre & Marchand, Paolo Roversi, Sarah Moon, Kishin Shinoyama, Lars Turnbjörk, Harry Gruyaert, Philippe Ramette? ont été invités, sous forme de commandes photographiques du festival, à photographier une part de la ville, une part de Deauville. Cinq ans après sa création, Planche(s) Contact s?affirme en 2015 comme le principal festival photographique d?une Normandie qui a joué un rôle essentiel dans l?histoire de la photographie, comme elle l?a joué quelques années auparavant dans l?histoire de l?impressionnisme. Cette sixième édition de Planche(s) Contact, en proposant une trentaine d?expositions en libre accès, s?affirme désormais comme un rendez-vous majeur et créatif, rassembleur et festif, pour célébrer la photographie en Normandie.