J'avoue m'être trompé. Fragments d'une autobiographie
Zeri Federico
GALLIMARD
17,04 €
Sur commande en 2-4 jours
EAN :9782070741694
Élu lors d'un vote international en 1992 prix Nobel de l'art, Federico Zeri est unanimement reconnu comme l'un des plus grands historiens d'art du moment. Personnage singulier, exigeant, outsider dont la carrière s'est déroulée en marge de l'université et des coteries des musées, il s'est imposé par la sûreté de son regard, la richesse de ses analyses et l'intransigeance avec laquelle il n'a cessé de dénoncer scandales et affaires de faux dans le milieu de l'art. Il est par beaucoup considéré comme le successeur de Bernard Berenson, le grand "connaisseur" du début du siècle, dont il partage la méthode. Conseiller du comte Cini, comme du milliardaire J.P. Getty, familier de la noblesse romaine et des historiens les plus fameux de notre époque, traversant la bonne société londonienne comme celle, plus mêlée, d'Hollywood, Zeri évoque en une myriade d'anecdotes les rites et folies d'un monde aujourd'hui disparu, aux figures fascinantes. Trop sceptique, ou caustique, pour croire à la possibilité d'une autobiographie, il livre pour la première fois ici le récit fragmentaire d'une expérience, il raconte la passion que lui inspirèrent quelques rencontres, les humeurs que soulevèrent en lui certains épisodes oubliés de l'histoire de l'art de ce siècle. Se serait-il trompé, comme il le prétend, en se consacrant à une approche trop exclusive de la peinture, que cette erreur nous aurait valu l'une des oeuvres les plus remarquables et les plus tranchantes de notre époque.
Nombre de pages
144
Date de parution
14/03/1995
Poids
260g
Largeur
130mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782070741694
Titre
J'avoue m'être trompé. Fragments d'une autobiographie
Auteur
Zeri Federico
Editeur
GALLIMARD
Largeur
130
Poids
260
Date de parution
19950314
Nombre de pages
144,00 €
Disponibilité
Sur commande en 2-4 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Personnage singulier, exigeant, marginal, dont la carrière s'est déroulée en marge de l'université et des coteries de musées, Federico Zeri, prix Nobel de l'art et unanimement reconnu comme l'un des plus grands historiens d'art du moment, s'est imposé par la sûreté de son regard, la richesse de ses analyses et l'intransigeance avec laquelle il n'a cessé de dénoncer scandales et affaires de faux dans le milieu de l'art. Conseiller du comte Cini, comme du milliardaire JP Getty, familier de la noblesse romaine comme de la bonne société londonienne ou celle, plus mêlée, d'Hollywood, Zeri évoque en une myriade d'anecdotes les rites et folies d'un monde fascinant aujourd'hui disparu.
Comment lire une image ? Comment savoir ce que signifie précisément telle ou telle oeuvre, ce qu'elle apporte de témoignages sur la culture, le milieu historique dont elle est issue, comment mesurer l'altération qu'y apporte le temps, les corrections du goût et des modes, comment retrouver le sens d'un symbole depuis longtemps perdu ? Tels sont quelques-uns des thèmes récurrents aux leçons que tint Federico Zeri à l'université de Milan en 1985. Rien de didactique, pourtant, dans cet ensemble d'analyses virtuoses : l'art retrouvé, plutôt, d'une conversation exacte, dont l'érudition n'est jamais forcée ni insistante et où l'absence de jargon technique ne nuit en rien à la justesse de l'explication. Federico Zeri emploie encore une fois dans ce livre qui fut, justement, un best-seller en Ital
En dépit de sa brièveté, le livre de Federico Zeri condense une véritable vue d'ensemble de la Renaissance italienne. Deux courants s'affrontent tout au long des XVe et XVIe siècles. Un style proprement renaissant, né à Florence, illustré par des artistes tels qu'Alberti, Brunelleschi, Donatello, Verrocchio et Léonard de Vinci, principalement préoccupés par la recherche de la perspective à trois dimensions et, face à cet essai de rigueur, une attitude mentale et culturelle différente, que Zeri qualifie de pseudo- Renaissance. Les oeuvres de Filippo Lippi, de Botticelli peut-être, d'Uccello et de Centile da Fabriano, témoignent de cette attitude et Sienne a été le grand foyer de l'art pseudo-renaissant. Federico Zeri a été l'un des plus grands spécialistes de la Renaissance italienne.
Des transformations de l'art romain tardif à l'étrange biographie de Tamara de Lempicka, Federico Zeri, soulève comme dans Derrière l'image, autant d'énigmes et de mystères échappant au regard du profane, avant de lui en donner la clef dans une série de chapitres animés de la même passion, du même souci de l'histoire et de cette liberté d'esprit qui sont l'apanage d'un très grand critique et historien d'art italien. L'art antique, l'art occidental du XIIe au XXe siècle, les personnalités et les destins singuliers de notre époque (critiques, écrivains, actrices, collectionneurs, excentriques de tous ordres) constituent les trois pôles d'attraction des textes rassemblés dans le présent ouvrage. Articles, essais, écrits d'occasions, ils offrent un aperçu fascinant sur la profondeur de la cult
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.