La pièce Thérémine s'inspire de la vie de Lev Sergueïevitch Termen, inventeur, musicien et espion russe (1896-1993). En 1918, il invente le "thérémine", premier instrument de musique électronique, grâce auquel Robert Moog pourra élaborer le premier synthétiseur. Après une audition devant Lénine en 1922, il entreprend une tournée en Europe et en Amérique du Nord, où il reçoit un accueil triomphal. Il s'établit à New York et se lance dans la commercialisation de son appareil, sous le nom de "théréminvox". A la manière des légendes du rock-and-roll, la pièce raconte l'ascension vers la gloire puis le déclin de "l'orchestre électrique de Thérémine", le premier groupe de musique électroacoustique dont l'activité culmine lors de concerts dans des stades de vingt mille personnes ! Son rêve d'un instrument de musique démocratique accessible aux personnes dépourvues de talent musical fascine autant que la Révolution bolchevique qui l'a vu naître.
Nombre de pages
122
Date de parution
04/12/2025
Poids
300g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782375720813
Titre
Theremin
Auteur
Zelenka Petr ; Hala Katia ; Blanc Grégoire
Editeur
ESPACE INSTANT
Largeur
139
Poids
300
Date de parution
20251204
Nombre de pages
122,00 €
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Zelenka Petr ; Janecek Jaromir ; Loez Jean-Françoi
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Dans ce milieu tout le monde doit pouvoir se débrouiller tout seul. Je ne suis pas leur nounou. Si quelqu'un se suicide uniquement pour m'obliger à répondre au téléphone... Enfin quand même - ça n'a pas de sens non ? Bien sûr je regrette mais la vie continue. J'en ai dix autres qui se bousculent pour prendre sa place.
Reliant Montreux à Vaduz, la Via Alpina suisse passe par les plus beaux chemins du pays, et vous fera découvrir ses paysages emblématiques. Crêtes et sommets enneigés, glaciers et gorges spectaculaires, chalets en bois, vaches d'alpages et fromages de montagne? que vous soyez plutôt randonneur chevronné ou épicurien convaincu, il y en a pour tous les goûts ! Découpé en 20 étapes et détaillant les 390 km de la voie royale des Alpes suisses, ce guide fournit tous les renseignements nécessaires à la planification de votre itinéraire : dénivelé, temps de marche, kilométrage et difficulté, mais aussi gîtes d'étape et auberges sur la route.
Beslan, 1er septembre 2004. Plus d'un millier d'enfants et d'adultes sont pris en otage le jour de la rentrée scolaire dans une école d'Ossétie-du-Nord, dans le Caucase, par un groupe de terroristes réclamant le retrait des troupes russes de Tchétchénie. Pendant trois jours, les otages sont entassés dans un gymnase, dans une chaleur étouffante, sans eau ni nourriture. Refusant toute négociation, les forces russes finissent par donner l'assaut en tirant à l'arme lourde. Le bilan sera de 334 morts, dont 186 enfants. Tous les preneurs d'otages sont tués, sauf un. Traduit en justice, il plaide innocent. Ce procès sera le seul mené concernant ces événements. Malgré les demandes des familles des victimes, aucun responsable politique ou militaire ne répondra de cet assaut devant la justice. Cette pièce de théâtre documentaire, commande de la Maison d'Europe et d'Orient, a été écrite d'après les minutes de ce procès, qui a permis un travail d'analyse du processus qui avait déjà mené à une tragédie similaire dans un théâtre de Moscou en 2002. Elle est une contribution à la recherche de la vérité et à la mémoire des victimes.
La Trilogia Albanica est une traversée de l'Albanie contemporaine, celle qui a suivi un demi-siècle de dictature communiste avant d'entrer avec fracas dans un capitalisme des plus sauvages. L'ensemble est un chaos, un théâtre de paradoxes, une danse entre modernité et identité. I am from Albania, monologue pour une jeune fonctionnaire, croise la condition féminine et la géopolitique dans un cauchemar grotesque. Mais bien plus que de l'Albanie, c'est le sort de n'importe quel pays émergent qui est ici mis en jeu. Allegretto Albania, comédie noire, confronte deux réalités antagonistes : d'une part celle de la télévision, qui ne cesse de claironner les formidables progrès du pays, et d'autre part celle d'une famille, qui vit recluse sous la menace d'une vengeance coutumière plus ou moins imaginaire. Made in Albania, tragédie comique, joue de la même dualité : dans l'atelier au sous-sol, on partage la vie des esclaves de la délocalisation, tandis qu'au-dessus, dans la rue au soleil, le carnaval bat son plein. Dans ce triptyque détonant, on lit évidemment le destin d'un pays tout entier, où la pratique de l'isolationnisme radical pendant un demi-siècle a bouleversé la relation à l'autre et rendu possible l'engloutissement de 80 % de l'économie nationale dans une pyramide de Ponzi. Le bateau coule, mais l'orchestre continue à jouer.
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