La théorie aristotélicienne de l'art continue d'inspirer philosophes et plasticiens. Au coeur de cettepensée en mouvement, la peinture macédonienne occupe une place essentielle: décor pariétaux,tombes peintes, fresques domestiques? Un domaine dont la connaissance s'est enrichie grâce auxrécentes découvertes archéologiques, et que Mary-Anne Zagdoun confronte aux écrits du célèbredisciple de Platon.Pour Aristote, l'action et le caractère propres à la tragédie occupent des places similaires au dessinet à la couleur en peinture. Nécessaire et vraisemblable, mimêsis, catharsis de la pitié et de lafrayeur sont pour le public grec à l'origine d'émotions fondatrices inscrites au coeur de la viesociale. Pour l'auteur de la Poétique, les beaux-arts jouent un rôle dans l'éducation des jeunesgens, fournissent des loisirs aux gens d'âge et servent à l'édification morale des individus. Pour lapremière fois dans l'histoire de la Cité, l'art peut se goûter chez soi. Ce qui permet de faireconcorder activité philosophie et émotion artistique...Une étude ambitieuse qui renouvelle en profondeur notre connaissance d'Aristote.
Nombre de pages
280
Date de parution
17/11/2011
Poids
427g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782271072566
Titre
L'esthétique d'Aristote
Auteur
Zagdoun Mary-Anne
Editeur
CNRS EDITIONS
Largeur
150
Poids
427
Date de parution
20111117
Nombre de pages
280,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Le 11 septembre n'est pas un accident de l'histoire, il découle d'un enchaînement de circonstances, d'erreurs stratégiques, de décisions erronées, d'incompétences, de pesanteurs bureaucratiques. Trop de faits ont été ignorés par les investigations officielles aux Etats-Unis pour ne pas susciter le trouble. Comment Ali Mohamed, la taupe d'Al Qaida, a-t-il pu opérer pendant plus de dix ans au sein de l'armée américaine, de la CIA et du FBI sans être inquiété ? Comment se fait-il que la CIA et le FBI, en jouant aux apprentis sorciers, aient favorisé la naissance de la cellule américaine d'Al Qaida ? Pourquoi, informés du plan d'attaque dès 1995, le FBI et la CIA n'ont-ils rien fait ? Pour quelle raison, l'année qui précéda les attentats, la CIA s'est-elle ingéniée à empêcher le FBI de découvrir la présence aux Etats-Unis de deux des futurs pirates de l'air du 11 septembre ? Au terme d'une enquête de quatre ans dans le monde entier, à la rencontre de plus de cent témoins directs - hauts responsables des administrations américaines, officiers de renseignement, policiers américains et philippins -, Fabrizio Calvi démonte l'engrenage implacable qui, dès 1979, a conduit aux attaques du 11 septembre 2001. Tournant résolument le dos aux théories du complot, l'ouvrage, mené au rythme d'un polar, éclaire d'un jour nouveau les très nombreuses zones d'ombres de cette catastrophe planétaire pour répondre à la question suivante : comment cela a-t-il pu arriver ...
Beethoven se pensait aède révélateur d'un' monde meilleur. Cette fonction sacrée de guide de l'humanité vers le bonheur a conféré à ses ?uvres une organisation musicale particulière. Celle-ci répond aux catégories éthiques et esthétiques du temps, notamment l'initiation par la Bildung, et à celles élaborées, à la fin du XVIIIe siècle, sur le modèle antique : la simplicité et la grandeur, la jeunesse et la liberté, l'éducation esthétique et le bouleversement émotionnel, la République. La présente étude de la culture antique de Beethoven, qui n'avait pas encore été prise en considération de manière systématique, permet de mettre en évidence un aspect essentiel, mais le plus souvent passé sous silence, du compositeur : au-delà de l'identification au héros ou même au grand homme (celui qui infléchit l'Histoire dans un sens nouveau), Beethoven a cherché par sa musique et ses différentes ?uvres, à offrir à ses concitoyens l'équivalent des "exercices spirituels" proposés par la philosophie antique.
Charles Darwin, Lord William Kelvin, Linus Pauling, Fred Hoyle, Albert Einstein : cinq scientifiques hors du commun qui ont accompli des découvertes scientifiques considérables. Mais également cinq hommes qui se sont aussi, souvent en même temps, parfois lourdement, fourvoyés sur certains sujets. Charles Darwin n'a pas bien évalué les effets de " dilution " dans la transmission des caractères génétiques ; Lord Kelvin a largement sous-évalué l'âge de la Terre ; Linus Pauling s'est fait " coiffer au poteau " dans la découverte de la structure de l'ADN par Jim Watson et Francis Crick ; Fred Hoyle fut un partisan irréductible de la théorie de l'Univers stationnaire ; enfin, Einstein créa une constante cosmologique pour une mauvaise raison. Il ne s'agit pas d'énumérer les erreurs de ces grands hommes, mais bien plutôt de constater et d'analyser les conséquences bénéfiques de ces errements : la théorie de l'évolution de Darwin fonde la génétique moderne ; Kelvin enseigne à ses successeurs comment utiliser la thermodynamique en astronomie et en géologie ; Linus Pauling introduit superbement les considérations chimiques en biologie ; Fred Hoyle démontre les bienfaits et les limites des approches scientifiques qui se démarquent des théories " à la mode " et, curieusement, au lieu d'être une erreur, l'introduction de la constante cosmologique par Einstein s'avère extraordinairement bénéfique. C'est à une véritable enquête policière, qui dévoile de nombreux aspects jusque-là ignorés de l'histoire des sciences, que s'est consacré l'astrophysicien Mario Livio, qui expose ici de façon originale et vivante les chemins parfois tortueux empruntés par la recherche scientifique.
Jessus Catherine ; Gaude Thierry ; Fuchs Alain ; L
Qu'est-ce que la vie ? Quelles sont ses origines ? Quelle est la frontière entre le "soi" et le "non-soi" ? Quel est le propre de l'homme ? Ce livre invite à un voyage au coeur du vivant qui plonge le lecteur depuis les toutes premières formes de vie sur terre jusqu'au sein de la complexité du vivant. Il donne à voir les applications étonnantes qui en découlent dans les domaines biotechnologiques et médicaux. Le lecteur parcourra ainsi l'immensité insoupçonnée de la biodiversité et les capacités extraordinaires des êtres vivants à s'adapter aux conditions les plus extrêmes. Il découvrira les liens de parenté entre organismes qui définissent l'arbre de la vie, les interactions entre les composants de tout être vivant, l'impact de l'environnement sur l'évolution et le fonctionnement des organismes, et les promesses d'innovations contenues dans ces révolutions scientifiques et technologiques Ce livre est le témoignage passionné d'une communauté de chercheurs en sciences de la vie qui espèrent donner le goût de la nature et susciter la curiosité vis-à-vis des terrains inconnus et immenses qu'il reste à explorer. C'est au prix d'une recherche qui requiert du temps, des prises de risque, de l'imagination, de la créativité et de la liberté que les grands tournants des sciences de la vie du XXIe siècle ont pris corps. Et c'est à ce prix que ces sciences continueront à être porteuses d'avenir et de progrès. Ce livre est le témoignage passionné d'une centaine de scientifiques qui ont contribué à sa rédaction pour partager leur émerveillement face aux découvertes et aux promesses portées par les sciences du vivant de ce début de siècle.
En bref A l'heure où les islams se déchirent, et où les frontières d'Orient volent en éclat, une plongée dans l'histoire de la Question d'Orient. Le livre Depuis le XVIIIe siècle et jusqu'à aujourd'hui, la zone qui s'étend des Balkans à l'Afghanistan cristallise des tensions aussi bien internationales que propres à l'"Orient". Ce sont ces tensions que Jacques Frémeaux analyse dans cette synthèse innovante, en les replaçant dans le temps long. De la volonté de contrôle de la route des Indes à la convoitise des hydrocarbures qu'elle recèle, cette région n'a en effet cessé de faire l'objet d'affrontements entre les grandes puissances. Ce vaste espace a ainsi constitué, depuis l'entrée des flottes de la tsarine Catherine II en Méditerranée (1770), un champ disputé par la Russie et l'Angleterre, avant de se retrouver, après 1945, au cour du conflit opposant la Russie et les Etats-Unis. Mais, d'ouest en est, ce sont surtout des peuples qui se succèdent, qui se cherchent et se déchirent entre les séductions de la modernité et le refus que lui oppose la tradition. L'"Orient", qui s'affirme toujours plus comme exclusivement musulman, devient alors un objet de fascination et de peur pour un "Occident" dominateur et manipulateur. Après le temps des empires (ottoman, persan et moghol des Indes) est venu celui des Etats-nations, souvent nés dans la douleur. Mais aucun changement n'a mis fin au "grand jeu" géopolitique, jalonné d'épisodes majeurs, de l'occupation de l'Egypte par Bonaparte à la dernière guerre du Golfe, et dont de nouveaux chapitres s'écrivent sous nos yeux. Auteur Jacques Frémeaux, professeur à l'université Paris-Sorbonne (Paris-IV) est membre de l'Institut universitaire de France et de l'Académie des Sciences d'Outre-Mer. Il a notamment publié, parmi une vingtaine de titres, De quoi fut fait l'Empire. Les guerres coloniales au XIXe siècle (CNRS Editions, coll. Biblis, 2014) et La conquête de l'Algérie (2016). Arguments - Programme de l'agrégation en histoire contemporaine. - Clés pour décrypter les crises du Moyen Orient.