Biographie de l'auteur Je suis né le 8 mai 1971 à Namur en Belgique. Je suis un petit garçon rêveur, distrait et plutôt maladroit. À 10 ans, je commence à lire un roman d'Agatha Christie. Après 10 pages, je m'arrête pour en écrire la suite. À l'adolescence, j'adore acheter de vieilles machines à écrire sur lesquelles je fais semblant de dactylographier des romans. À 18 ans, je m'inscris en philologie romane puis en journalisme parce que ce sont les études qui me semblent préparer au mieux au métier d'écrivain. La suite m'apprendra que c'est tout le contraire ! J'ai dû désapprendre tout ce qu'on m'avait mis dans la tête. Après mes études, j'envoie des tas de projets de BD systématiquement refusés par tous les éditeurs. Je deviens prof de français. Je fais du théâtre dans le cadre de mes cours et c'est le coup de foudre ! Je me mets à jouer et à écrire pour le théâtre quasiment jour et nuit. J'arrête le métier de prof pour devenir comédien et auteur de théâtre professionnel. Puis, l'envie de faire de la BD revient, je publie quelques histoires courtes dans SPIROU. Je reprends confiance et plein de projets jaillissent. Denis Lapière m'ouvre les portes de sa nouvelle collection. Aujourd'hui, je suis un adulte rêveur, distrait et plutôt maladroit (ce qui fatigue un peu ma femme) qui a la chance de jouer au théâtre le soir et d'inventer des histoires la journée.Thomas Campi est né en Italie le 8 décembre 1975. Diplômé de l'école d'art "Dosso Dossi" en 1994, il démarre sa carrière comme illustrateur et graphiste à l'agence de publicité Taibi & Taibi, en illustrant des textes pour les éditions Zanichelli. Trois ans après, il rejoint le Studio de Gerlano Bonazzi et Roberto Zaghi (deux auteurs de BD italiens travaillant pour l'éditeur Bonelli). La même année, il publie son 1er comic book "Mem the seeker" (scénario de Stefano Vietti pour Comics&Dintorni). En 1999, il a commencé à illustrer les aventures de la populaire criminologue "Julia", créée par Giancarlo Berardi, pour les éditions Bonelli. En 2008, parallèlement aux suites de "Julia", il réalise l'adaptation en BD de "Guerre et Paix" de Tolstoï (scénario de Brémaud, publiée par Adonis/Glénat). C'est en 2010, qu'il démarre sa collaboration avec le scénariste belge Vincent Zabus, avec « Les petites gens » aux éditions du Lombard. En 2011, il participe au projet de charité "Magnitude 9", un recueil d'illustrations dédiées aux victimes du tremblement de terre au Japon (éditions Ankama). En 2014, il fait partie des nominés de SPECTRUM 21. C'est le seul artiste européen dans la catégorie BD ! Alors qu'il vient d'achever "Les larmes du seigneur afghan" (avec Vincent Zabus et la grand reporter Pascale Bourgaux au scénario) dans la collection Aire Libre aux éditions Dupuis, Thomas commence déjà un autre projet avec Vincent Zabus...Pascale Bourgaux vit à Paris depuis 2011. Elle couvre l'Iran pour TV5 et France24, collabore au Monde, Paris Match et donne cours à Sciences Po. Elle a commencé sa carrière de grand reporter au sein de la RTBF (Télévision belge), couvrant les guerres du Kosovo (2000), Afghanistan (2001), Irak (20003) et se spécialisant dans le Moyen-Orient (Egypte, Syrie, Jordanie, Libye). Plusieurs prix récompensent ses reportages : le Prix Spécial du Parlement de la Communauté française de Belgique pour la série de reportages en Afghanistan (2002), 1er Prix Dexia pour les reportages en Irak (2003) ; 1er Prix au New York International Independent Film & Video Festival et 3e prix au Houston International Festival pour "Viol dans l'Armée américaine" (Envoyé Spécial, France2, 2008); 1er prix de l'AIBD pour "Iran: au régime des sanctions" (France 24, 2013). Nominée au prix de Monte-Carlo pour "Les Juifs en Iran" (France24, 2013) et au FIPA de Biarritz pour "Les Larmes du Seigneur afghan" (RTBF, 2012). "Les Larmes du seigneur afghan" tourné en Afghanistan, pendant 10 ans, a été diffusé par la RTBF et Canal+ (2011-12). C'est également de ces voyages dans ce petit village du nord de l'Afghanistan, au sein de la famille de Mamour Hasan, qu'est née la bande dessinée du même nom. Réalisée avec Thomas Campi au dessin et Vincent Zabus au "co-scénario", dans la collection Aire Libre aux Éditions Dupuis.
Résumé : La restauratrice de souvenirs. Le marchand de gros mots. La flatteuse de rides, le guide du musée des anonymes ou encore le peintre en bord de case... Autant de petits métiers méconnus mais bien vivants dans le merveilleux imaginaire de Vincent Zabus. Qui en confie le destin, en récits courts, à la crème des autrices et auteurs, tous en état de grâce car portés par la douceur, l'originalité et la poésie du propos. Rejoignez donc le scénariste de Macaroni ! et du Monde selon François, accompagné d'Hippolyte, Efa, Alexandre Clérisse, Thomas Campi, Antoine Carrion, Pierre Maurel, Valérie Vernay, Christian Cailleaux, Javi Rey, Amélia Navarro, Piero Macola, Christian Durieux, Jean-Denis Pendanx, Alfred et Charles Berberian dans cette ode à la poésie et au vivre ensemble, en partie prépubliée dans le journal Spirou et déjà plébiscitée par les lecteurs de toutes générations.
Un enfant raconte les jours d'errance qui ont façonné son exil, les drames qui ont jalonné sa fuite, et les mirages qui l'ont fait tenir. Vincent Zabus et Hippolyte livrent avec Les Ombres une fable contemporaine et sensible, onirique et subtile sur l'exil et la condition des réfugiés.Une salle d'interrogatoire à la lumière crue. Une chaise, un bureau. C'est dans ce décor dépouillé que l'exilé n°214 voit son destin se sceller. Au terme d'un long périple, tête baissée, dos voûté, il demande l'asile. Poussé à l'aveu, il doit, pour obtenir le précieux sésame, revenir sur son passé et sur les raisons qui l'ont contraint à l'errance.Lui et sa s ur n'avaient d'autre choix que de fuir leur terre natale mise à feu et à sang par des cavaliers sanguinaires. Effrayés et sans repères, ils ont traversé les forêts, les déserts, les villes et les mers: une véritable épopée peuplée d'êtres aussi mystérieux qu'effrayants, de l'ogre capitaliste au serpent-passeur, des sirènes trompeuses à ces ombres frémissantes et omniprésentes, comme des voix venues de l'au-delà.
Une salle d'interrogatoire à la lumière crue. Une chaise, un bureau. C'est dans ce décor dépouillé que l'exilé n° 211 voit son destin se sceller. Au terme d'un long périple, tête baissée, dos voûté, il demande l'asile. Poussé à l'aveu, il doit, pour obtenir le précieux sésame, revenir sur son passé et sur les raisons qui l'ont contraint à l'errance.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.
Je ne suis pas fou... Quelque chose habite ici, avec moi. Elle peut toucher les gens... "Il" se nourrit d'eau et de lait... Mais je ne peux la voir... Je suis possédé! Quelqu'un possède mon âme!
Biographie de l'auteur Né le 22 septembre 1956 à Liège, Jean-Claude Servais suit de 1974 à 1976 des études à l'Institut Saint-Luc de Liège en section Arts Graphiques. En 1975, il voit ses premières planches publiées, sous le pseudonyme de Jicé, dans la rubrique "Carte Blanche" du journal de SPIROU avant qu'il livre trois épisodes des voyages temporels de "Ronny Jackson", scénarisés par Terence et Jean-Marie Brouyère, et deux histoires de "L'Oncle Paul" (signées cette fois Gil Verse et scénarisées par Octave Joly). En 1977, il se tourne vers l'hebdomadaire TINTIN où il signe une série d'histoires authentiques sur des scénarios de Bom et d'Yves Duval. Epurant son graphisme, il s'attaque en 1980, à un cycle d'histoires courtes sur le thème de la magie et de la sorcellerie : elles seront reprises dans l'album "La Tchalette" en 1982. Toujours dans TINTIN, il dessine "Isabelle", en 1983. Le mensuel à SUIVRE lui tend les bras. Avec l'aide du scénariste Gérard Dewamme, il y propose les récits fortement régionalistes de "Tendre Violette", puis "Les Saisons de la vie" au Lombard et "Les Voyages clos" chez Glénat. En 1989, avec le barde wallon et chanteur Julos Beaucarne, il entreprend une tentative onirique intitulée "L'Appel de Madame La Baronne". Servais décide ensuite de voler seul, de ses propres ailes, et rode son talent d'auteur complet dans quelques albums sans prolongations : "Iriacynthe" chez Jonas, "L'Almanach" et "La Petite Reine" pour Casterman, "Pour l'amour de Guenièvre" dans JE BOUQUINE, puis chez Helyode.. En 1992, il s'attaque aux deux volets de "Lova", l'histoire d'une fillette élevée par les loups, pour la prestigieuse collection "Aire Libre". Il y reviendra en 1998 avec "Fanchon". En parallèle, il anime une passionnante série de récits presque complètement authentiques, inspirés de faits-divers historiques, pour sa série "La Mémoire des arbres" dans la collection "Repérages Dupuis". Ils évoquent des drames humains situés dans la Gaume et les Ardennes belges, une région sauvage et somptueuse qu'il affectionne plus que tout et qui lui vaut son surnom "d'homme des bois" ! Dessinateur réaliste et sensible, dans la tradition des grands graveurs du XIXème siècle, amoureux de la nature, Servais est un merveilleux conteur.
Résumé : Un nouvel album des hommes des casernes, ça s'arrose ! Nos pompiers auront dû attendre le tome 22 pour bénéficier de la présence de Pompelard, un robot autonome capable de prouesses en intervention mais aussi sujet à divers blocages. C'est bien le problème avec les nouvelles technologies, un coup ça marche, un coup ça ne marche plus. C'est d'ailleurs là un des points communs avec nos héros qui, un coup vont bien, un coup ne vont pas bien. Modernité contre vieille garde, technologie face à l'expérience, Pompelard va devoir se faire accepter par ses camarades de chair et de sang !
Résumé : Juliana Brovic. Médecin. Quelque part en Europe. Elle mène une vie paisible avec ses deux enfants et son mari. Jusqu'à ce que l'impensable se produise : la guerre est là. Juliana va alors tout mettre en oeuvre pour préserver le fragile équilibre entre habitants et troupes légitimistes dans sa petite ville. Mais, la situation va peu à peu dégénérer... Le scénariste Sylvain Runberg, passionné d'histoire et de bande dessinée, s'attaque aujourd'hui à un sujet aussi choc qu'actuel : la guerre civile. Grâce au talent du dessinateur Joan Urgell, le thème de la guerre est revisité avec beaucoup d'humanité sous le prisme des valeurs et des relations humaines au sein d'un village frappé par la catastrophe.