
L'Algérie et la France. Une terre pour deux peuples (1830-1962)
Dans ce livre, Yves Santamaria retrace l'histoire commune de la France et de l'Algérie, depuis les débuts de la conquête française jusqu'à la guerre d'indépendance. Il décrit en particulier le sort des populations autochtones, aux prises avec des lois inégales et une promesse de droits civiques jamais honorée. A contre-courant des lectures rétrospectives souvent enclines à penser l'indépendance comme l'issue inéluctable, l'auteur s'efforce de mettre en lumière les occasions manquées qui auraient pu permettre d'éviter l'embrasement. Ainsi, Yves Santamaria montre que, en 1954, quand éclate la guerre, le milieu politique français était en ébullition. Entre l'indépendance totale et le rapatriement des Pieds-noirs, divers projets voient le jour, notamment une division du territoire de l'Algérie qui aurait partagé cette terre entre deux peuples. On suit les opérations militaires, on assiste aux hésitations de De Gaulle, confronté à la radicalité de ses interlocuteurs, OAS et FLN. Au coeur de cette violente guerre de décolonisation, soldée par le rapatriement des Pieds-noirs, on s'aperçoit que d'autres voies étaient envisagées. La colonisation peut-elle finir autrement qu'en une tragédie ?
| Nombre de pages | 380 |
|---|---|
| Date de parution | 29/01/2025 |
| Poids | 587g |
| Largeur | 154mm |
| EAN | 9782415010829 |
|---|---|
| Titre | L'Algérie et la France. Une terre pour deux peuples (1830-1962) |
| Auteur | Santamaria Yves |
| Editeur | JACOB |
| Largeur | 154 |
| Poids | 587 |
| Date de parution | 20250129 |
| Nombre de pages | 380,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le pacifisme, une passion française
Santamaria YvesDe Sedan à Bagdad, les divers pacifismes français font l'objet de ce livre dans la mesure où ils signalent une position circonstanciée de refus de la guerre. Les attitudes d'hostilité à la participation aux conflits furent tributaires de la mutation de deux éléments conditionnant également les choix bellicistes: le nationalisme - attentif tout autant à la décadence qu'à la menace externe - et la révolution sociale - y compris sous sa version soviétisée -, deux passions entretenant avec le pacifisme une concurrente et tumultueuse liaison. La chute du Mur et la "dérive des continents n enregistrée entre Vieux Monde et Amérique n'ont que partiellement altéré cette relation triangulaire. Le choc du 11 septembre 2001 n'a pas davantage gommé les liens tissés par les idéaux de réduction de la violence avec la démocratie et les Droits de l'homme. Mais les passions démocratiques ne jouent pas de façon univoque sur la perception du danger de guerre. Ressort majeur de mobilisation, la peur elle-même est un oracle malaisément décryptable: elle peut aussi bien nourrir l'interventionnisme que la tentation du repli. Pourquoi mourir pour Strasbourg, Danzig ou Pristina et non à Grosny, Kigali ou Falloudja? Dans tous les cas, les pacifistes savent, tout comme les partisans d'un engagement militaire, mobiliser les" valeurs "plutôt qu'évoquer les intérêts."Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER35,90 € -

Le parti de l'ennemi ? Le Parti communiste français dans la lutte pour la paix (1947-1958)
Santamaria YvesSous la IVe République, les Français eurent peur. Dans le ciel de Corée, les duels entre pilotes américains et soviétiques donnaient à l'expression "guerre froide" une amère saveur. Les tanks soviétiques étaient "à deux étapes du Tour de France cycliste". Ces propos du général de Gaulle n'étaient pas pris à la légère, les anticommunistes en tirant argument pour vouloir réduire le PCF au silence. Premier parti de France, celui-ci affichait son intention d'accueillir l'Armée rouge à bras ouverts si jamais elle devait "poursuivre ses agresseurs" jusque sur le sol de l'hexagone. Écartelés entre Washington et Moscou, encore sous le choc de leur défaite face à l'Allemagne, les Français étaient de toute façon incapables de se défendre par leurs propres moyens. Accusés par les socialistes de n'être "ni à gauche, ni à droite, mais à l'Est", le PCF avec à sa tête Maurice Thorez dont l'attitude pendant la guerre faisait l'objet de violentes polémiques, tenta néanmoins de faire fructifier le capital patriotique acquis sous l'Occupation. Fondé à la fois sur les archives du PCF et de ses adversaires (notamment policiers...), cet ouvrage retrace la trajectoire d'une organisation dont le Secrétaire général avait expliqué à Staline qu'il se sentait "l'âme d'un citoyen soviétique". Ainsi, pendant que l'armée française affrontait, en Asie (Indochine, Corée) comme en Afrique (Algérie, Égypte), des forces équipées par l'URSS et les "démocraties populaires", le PCF afficha au nom de la Paix une solidarité sans failles envers Moscou.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER41,50 € -

L'enfant du malheur. Le Parti communiste français dans la Lutte pour la paix (1914-1947)
Santamaria YvesQue l'on voie dans la Grande guerre la matrice du totalitarisme ou que l'on banalise la violence bolchevique en l'insérant dans la trame des horreurs bourgeoises, un n?ud causal semble étreindre, au long du XXe siècle, la guerre et la révolution. D'un lendemain de guerre à l'autre, les communistes durent compter avec les accès de dépression pacifiste qui fragilisaient la France. Auxiliaire de leur projet de destruction du vieux monde, la violence guerrière pouvait tout aussi bien induire des conduites de conservation contradictoires avec leur projet révolutionnaire. Hostile au pacifisme, le PCF bricola une pratique, vite baptisée " Lutte pour la paix ", visant à canaliser cette passion démocratique. Il n'abandonnait pas pour autant la défense à main armée de la patrie soviétique, condition sine qua non de la Révolution mondiale, pas plus que celle de sa propre nation, renouant en cela avec l'enseignement des pères fondateurs du marxisme. Cette navigation entre révolution, pacifisme et nationalisme conduisit le PCF aux portes du pouvoir. Si l'échec couronna ses tentatives, ce n'était pourtant pas faute d'adaptations tactiques dont le soutien défaitiste au Pacte Hitler-Staline de 1939 constitue l'épisode le moins oublié. À sa façon, ce parcours témoigne des difficultés à penser la guerre et la paix pour les citoyens d'un pays un temps considéré comme la principale puissance militaire de la planète.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER34,60 € -

Johnny, sociologie d'un rocker
Santamaria YvesRésumé : Aurions-nous tous en nous " quelque chose de Johnny Hallyday " ? Loin d'être ironique, cette question cherche à interroger le lien qui unit le chanteur de Quelque chose de Tennessee à la société française depuis les années 1960. De fait, s'il n'est pas un article d'exportation, et s'il est même souvent considéré comme un importateur de biens culturels anglo-saxons, Johnny est bel et bien ce qu'il est convenu d'appeler une " passion française ". C'est donc à une forme d'introspection nationale que nous convie l'auteur de cet essai, à partir du " phénomène Hallyday ", saisi dans son émergence et sa durée. Dans ce travail original, les productions et prestations du chanteur le plus populaire de l'Hexagone sont traitées comme des éléments documentaires permettant d'éclairer les évolutions de notre société. Les données ici analysées nourrissent un mythe Hallyday, à la fois récit fondateur (la " légende du rock"), mystification et incitation à l'action. Quant à l'homme Hallyday, il en est avant tout question au travers de son statut de créateur, d'artiste oscillant entre rébellion, académisme, outrances et commerce. Cet ouvrage espère convaincre les sceptiques que se pencher sur Johnny Hallyday est utile à la connaissance de notre temps. Mais il aimerait également toucher tous ceux qui - comme l'auteur - ont aimé et/ou chanté Johnny...Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,00 €
Du même éditeur
-

Méditer dans un monde de dingues. Pratiquer et approfondir la pleine conscience
Williams Mark ; Penman Danny ; André Christophe ;La méditation n'est pas une méthode miracle. Mais elle est un outil simple et puissant pour nous aider à mieux vivre : moins stresser, moins déprimer, mieux affronter les difficultés de l'existence et mieux en savourer les bons côtés. Car méditer, ce n'est pas fuir le monde, c'est entrer régulièrement en soi, pour se ressourcer mais aussi pour en ressortir plus fort, plus serein, plus lucide. Dans cet ouvrage de pratique et d'approfondissement de la méditation de pleine conscience, méthode largement validée par de nombreuses études scientifiques, vous apprendrez à rétablir vos équilibres intérieurs, à cultiver vos sources de bonheur, à affronter les adversités du quotidien. Bref à prendre soin de vous pour mieux résister à ce monde de dingues... Texte présenté et méditations (accessibles par QR codes) lues par Christophe André.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

Le rectangle de Lascaux. Et homo sapiens inventa la géométrie
Dehaene StanislasDans la grotte de Lascaux, juste en dessous de la peinture d'un grand cerf, se trouve un dessin aussi discret que fascinant : un simple rectangle. Cette figure nous rappelle que l'aube de l'humanité est aussi celle de la géométrie. Les premiers humains, avant d'esquisser des dessins réalistes, n'ont cessé, partout dans le monde, de tracer des motifs géométriques : carrés, rectangles, cercles ou spirales, lignes parallèles ou perpendiculaires... D'où viennent ces archétypes communs à toutes les cultures ? L'espèce humaine est-elle la seule à maîtriser la géométrie ? Et si oui, pourquoi ? Passionné de mathématiques, Stanislas Dehaene en cherche la source dans le cerveau. Selon lui, toute figure géométrique, même aussi élémentaire qu'un rectangle, traduit une caractéristique fondamentale de la cognition humaine : la capacité de former des pensées symboliques et de construire sur cette base une pyramide infinie de concepts. Ces formes correspondent aux expressions les plus simples du langage universel de la pensée dont tous les cerveaux humains sont dotés. Ce qui nous distingue des autres espèces animales, c'est la faculté de composer les idées entre elles. Nous commençons à comprendre comment le cerveau représente le langage – parlé, mathématique ou musical. La recherche du code neuronal qui fait de nous une espèce unique, l'" espèce symbolique ", est l'une des questions les plus passionnantes des neurosciences contemporaines. Une formidable enquête neurobiologique, à la recherche du propre de l'homme.EN STOCKCOMMANDER25,00 € -

L'origine du temps. La dernière théorie de Stephen Hawking
Hertog Thomas ; Filoche MarcelDans ce livre, Thomas Hertog présente la dernière théorie de Stephen Hawking, dont il a été le plus proche ami et collaborateur : une nouvelle perspective, darwinienne, sur les origines de l'Univers. Stephen Hawking et Thomas Hertog ont travaillé côte à côte pendant vingt ans sur une théorie quantique du cosmos. Poussant leur exploration du Big Bang au plus près des origines ultimes du monde, ils ont identifié un niveau d'évolution plus profond dans lequel les lois physiques se transforment et se simplifient jusqu'à ce que les particules, les forces et le temps lui-même s'évanouissent. Cette découverte conduit à une idée révolutionnaire : les lois de la physique ne sont pas gravées dans la pierre comme des commandements divins, mais elles naissent et évoluent en même temps que l'Univers qu'elles gouvernent, à mesure qu'il prend forme. Ce pourrait bien être le plus grand héritage que nous lègue Stephen Hawking. Un bouleversement dans notre façon de penser notre place dans l'ordre du cosmos. Un livre enthousiasmant, profondément neuf, clair et accessible.EN STOCKCOMMANDER11,55 € -

Imparfaits, libres et heureux. Pratiques de l'estime de soi
André ChristopheNe plus se soucier de l'effet que l'on fait sur les autres. Agir sans craindre ni l'échec ni le jugement. Ne plus trembler à l'idée du rejet. Et trouver tranquillement sa place au milieu des autres. Ce livre va vous aider à avancer sur le chemin de l'estime de soi. A la construire, la réparer, la protéger. Il va vous aider à vous accepter et à vous aimer, même imparfait. Non pour vous résigner, mais pour mieux évoluer. Pour être enfin vous-même, imparfait, mais libre et heureux... Biographie de l'auteur Christophe André est médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris. Tous ses livres rencontrent un très grand succès: Psychologie de la peur, Vivre heureux, L'Estime de soi, La Force des émotions, Comment gérer les personnalités difficiles (avec François Lelord), La Peur des autres (avec Patrick Légeron).EN STOCKCOMMANDER11,50 €
De la même catégorie
-
![Ekoki ! [Ca suffit !] La colonisation belge au Congo à travers l'image](https://www.moliere.com/media/catalog/product/cache/f01b137ccd0b2a3a5fc4c28d01367f40/9/7/9782390650263_7.jpg)
Ekoki ! [Ca suffit !] La colonisation belge au Congo à travers l'image
Van den Abeele EricRésumé : Malgré un prise de conscience grandissante, l'opinion publique excuse ou oblitère volontiers une partie de la vérité historique de la colonisation du Congo en en minimisant les dommages : "Au fond, s'il y eut des erreurs, tout n'était pas mauvais dans le Congo colonial" . Ce livre prend sa source dans ce malaise et ces atermoiements. L'auteur montre comment l'affiche de propagande, l'imagerie populaire et la caricature ont façonné notre manière de voir la réalité en même temps qu'elles nous rassuraient et nous donnaient des raisons d'espérer que le "progrès" et la "civilisation" finiraient par l'emporter. L'auteur replace dans leur contexte historique les idées reçues, les préjugés et la stigmatisation qui ont cours à l'époque coloniale : l'assurance de la prééminence de la civilisation blanche, la conviction que la religion catholique l'emporte sur les religions traditionnelles africaines et la foi inébranlable en la supériorité des systèmes d'organisation et de pensée occidentaux. Ce livre est un livre choc, celui des images et des mots, celui des actions et des exactions que ces mots et ces images ont sous-tendues, édulcorées, minimisées. C'est l'histoire d'une couleur de peau, des moeurs et coutumes d'une époque, des manières de vivre d'un peuple que l'on a moqué, méprisé, infantilisé pour en exploiter les richesses et la force de travail. Ce livre entend participer à la "décolonisation des esprits" , "déterrer" les intentions coloniales, décrypter l'intention sous-jacente de l'image et participer à éducation du regard pour enfin "penser l'histoire autrement" . Tachant de faire la lumière sur le mécanisme des schémas mentaux qui se trouvent à l'arrière plan ou en marge de l'image, l'auteur vise à réconcilier les consciences et propose d'écrire ensemble, Africains et Européens, une autre page d'avenir, une page où nous regarderons enfin cette Histoire commune "les yeux ouverts" .EN STOCKCOMMANDER24,00 € -

Maroc-Amérique, un partenariat de deux siècles et demi. Essai de géopolitique
Bahri FaridA priori, rien ne rapproche Maroc et Amérique(s). D'un côté, des républiques démocratiques et chrétiennes, nées de révolutions et dedécolonisations. De l'autre côté, l'Empire chérifien, monarchie multiséculaire, musulmane et de droit divin. Qu'est-ce qui rapproche donc l'Amérique et leMarocA ? L'Atlantique certainement. Barrière jusqu'au XVe siècle, l'océan devient depuis lors espace d'échange. Le sultan MoulayMohammed ben Abdallah (Mohammed III) n'est-il pas le premier souverain du vieuxmonde à reconnaître les Etats-UnisA ? Depuis deux siècles et demi, les naviresaméricains, après l'éprouvante traversée de l'Atlantique, viennent souffler dansles ports marocains. De la Guerre civile à la Guerre froide en passant par lesguerres barbaresques et la Seconde Guerre mondiale, le Maroc est pour l'Amériqueune plateforme incontournable. Ses 3000 km de façade maritime lui ouvrentconjointement la Méditerranée et le Sahara. AEN STOCKCOMMANDER12,80 € -

Le Congo belge en tant qu'Etat développementiste. Réexamen du colonialisme
Kisangani Emizet FrançoisUne "colonie modèle" Contrairement à l'Etat indépendant du Congo (EIC) sous Léopold II (1885-1908) et l'Etat postcolonial depuis juillet 1960, le Congo belge (1908-1959) était connu comme une "colonie modèle" et un "paradis" pour les investissements directs étrangers grâce à sa stabilité politique et ses ressources naturelles fabuleuses. En bref, le Congo belge était un Etat providence semblable au même système qui se développait en Belgique. Devenu un "enfer sur terre" Soixante ans après l'indépendance, cette "Europe Noire" n'existe plus, alors qu'elle possédait en 1960 les meilleures conditions socioéconomiques qui soient, bien plus favorables pour soutenir son développement que tous les autres pays africains. Les Congolais appellent aujourd'hui leur pays un "enfer sur terre" et étiquettent leurs dirigeants politiques comme "des démons, des sorciers". Comment peut-on expliquer ce changement de statut du Congo, passant d'un "paradis" pour les investissements directs étrangers à son état actuel d'"enfer sur terre" et si défavorable pour ces mêmes investissements ? Un Etat "développementiste" L'objectif principal du livre The Belgian Congo as a developmental State : Revisiting Colonialism est de répondre à ces deux questions en se basant sur la notion ou plutôt sur le paradigme d'Etat "développementiste". Parmi ses nombreuses caractéristiques, cet Etat possédait une forte assise en matière d'infrastructures et un certain degré d'autonomie politique capables de lui permettre de mettre en place des politiques économiques de développement. En se basant sur l'idée que le Congo belge était un Etat "développementiste", ce livre s'oppose ainsi à l'hypothèse selon laquelle la colonisation est la cause directe et principale de la mauvaise performance économique des dirigeants africains. Pas de glorification du colonialisme. Malgré le système colonial d'exploitation économique basé sur les inégalités socio-économiques, la Belgique avait économiquement développé le Congo en un court laps de temps. Il ne glorifie ni le colonialisme ni les atrocités commises au Congo belge, mais souligne le fait que le développement économique du Congo belge fut possible grâce aux investissements massifs dans des biens publics tels que la stabilité politique, les infrastructures, la santé publique et l'éducation. "Le Congo n'a besoin que de quelques bons citoyens dotés d'une certaine fierté nationale pour se développer. La Belgique l'a fait".EN STOCKCOMMANDER29,00 € -

Le Congo colonial. Une histoire en questions
Goddeeris Idesbald ; Lauro Amandine ; VanthemscheRésumé : "Le colonialisme suscite aujourd'hui bon nombre de discussions dans la société. Ces débats, souvent passionnés, sont marqués par leur méconnaissance des faits et du contexte. C'est pourquoi ""Le Congo colonial"" souhaite présenter les résultats de la recherche actuelle et les connaissances scientifiques d'aujourd'hui à un large public, et développer ainsi une nouvelle vision globale de la question. A l'aide de questions concrètes, des historiens belges, mais aussi étrangers, offrent un aperçu unique sur l'histoire du colonialisme belge. Par exemple : Comment l'administration autocratique de Léopold II a-t-elle fonctionné et que savons-nous des victimes ? Combien de profits ont été réalisés au Congo et à qui ont-ils été versés ? Comment les Congolais(es) ont-t-ils vécu la colonisation ? Comment ont-ils résisté ? Quel fut l'impact du colonialisme sur la nature ? .EN STOCKCOMMANDER30,00 €
