Toshiki Yui n'est pas tout à fait un inconnu en France, puisqu'on lui doit déjà Kaori Paradise et Hot Tails, titres érotiques de début de carrière, ainsi que Kirara, Kagome Kagome et It, trois séries publiées il y a plusieurs années par Panini et qui n'avaient qu'un intérêt très limité (pour ne pas dire inexistant). Toujours populaire auprès d'une niche de fans, l'auteur revient enfin dans nos contrées grâce aux éditions Taifu avec Ruri Ruri, un titre bien plus trash que ses précédentes oeuvres.Ruri Ruri, c'est l'histoire de Kururi et Rurino, lycéennes, soeurs jumelles, véritables bombes de surcroit... et, pour ne rien gâcher, très attirées par le sexe. De vrais fantasmes sur pattes, en somme. Kururi aime le sexe et ne s'en cache pas, elle a déjà connu de nombreuses expériences, jusqu'à des plans à quatre, et saute un peu sur tout ce qui bouge, y compris sur les mecs que convoite sa soeur, Rurino, un peu plus prude, mais ne disant jamais non non plus aux plaisirs de la chair.Mais il faut dire que si les deux jeunes filles sont ainsi, c'est sans doute aussi parce qu'elles vivent avec des parents très libertins. Jugez vous-mêmes: Haruka, leur mère de 33 ans (oui oui, 33 ans), passe elle-même tout son temps à sauter sur tous les garçons qui lui plaisent sans leur demander leur avis, ce qui ne dérange pas les deux "papas" de la maisonnée, qui sont avec elle depuis toujours et ne sont jamais contre l'idée de la partager avec d'autres hommes pour plus de sensations. Libertinage, vous dit-on.C'est sur ces bases que Toshiki Yui nous invite à suivre les différentes expériences sexuelles des jumelles et de leur mère, expériences souvent dépourvues de bonne morale, puisque le mangaka passe son temps à surfer sur une frontière très floue entre ce qui peut être moralement acceptable et ce qui est tout à fait contraire aux principes habituels. Vous verrez donc cette chère Rurino se faire prendre de force en double et y prendre du plaisir, avant que les deux superbes jeunes filles ne deviennent les esclaves sexuelles des garçons de leur lycée, tandis que de son côté, Haruka se fait un plaisir d'enchaîner le copains de classe de ses filles au point de se faire des plans à plusieurs avec ceux-ci et ses deux amants de toujours.Rien que pour ce côté libertin très prononcé, les amateurs de choses pas très morales seront aux anges, et ils le seront encore plus (ou, au contraire, ils risquent de déchanter) en voyant que Toshiki Yui va toujours plus loin, puisque par exemple on constatera à de nombreuses reprises que la mère et les filles ne sont absolument pas gênées de baiser les unes aux côtés des autres en connaissance de cause. Mieux, l'auteur se lâche quand il s'agit de dévoiler les secrets d'une Haruka décidément très loin de l'habituelle notion de vertu: attirée par le sexe au point de s'offrir aux hommes depuis sa plus tendre jeunesse, ayant eu ses deux filles à un âge très peu élevé, s'étant ensuite lancée dans le cinéma porno et l'écriture de romans érotiques... Sa vie n'a toujours été qu'un immense jeu sexuel, et de ce côté-là elle fut bien remplie (sans mauvais jeu de mots... hum...). Reste que le point le plus évident de cette volonté de l'auteur de flirter avec l'immoral concerne le physique de Haruka, la jeune mère trentenaire ayant un physique jeune, très jeune, tellement jeune qu'on la prend souvent pour la petite soeur des jumelles plutôt que leur mère. On vous laisse donc imaginer ce que peut donner un tel physique lorsque Haruka se laisse aller aux gangbangs... Enfin, les dernières pages resteront un must dans la mémoire des esprits pervers amateurs d'immoralité, avec une frontière père/fille qui s'efface le temps d'un moment torride, avant que la vérité ne finisse pas se dévoiler histoire de s'arrêter au bon moment.En fait, dans Ruri Ruri, Toshiki Yui n'a d'autre but que de flirter constamment sur cette absence de morale et de jouer de façon ambiguë sur la frontière de ce qui est proprement interdit, s'en sortant très souvent grâce à une jolie petite pirouette. Les amateurs de choses qui vont loin et les lecteurs appréciant les fantasmes plutôt interdits seront donc aux anges, d'autant qu'en plus de ça, l'auteur offre un travail visuel très abouti. Déjà, Yui offre un style aussi extrême que son propos, en n'épargnant rien à ses belles héroïnes autant qu'à l'oeil du lecteur, qui pourra apprécier un grand nombre de situations très différentes. La mise en scène, les situations et les partenaires se renouvellent constamment, les trois filles sont réellement jolies et expressives, le mangaka maîtrise leur corps et nous en fait profiter sous les meilleurs angles. Le découpage est clair, le trait est à la fois fin et pulpeux, c'est maîtrisé, on sent qu'il s'agit d'une oeuvre récente dans la carrière de l'auteur.En somme, Ruri Ruri est, pour qui aime ce genre de hentai, une vraie réussite. Koiwai(Critique de www.manga-news.com )
Nombre de pages
200
Date de parution
17/04/2013
Poids
270g
Largeur
152mm
Plus d'informations
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EAN
9782351807347
Titre
Ruri ruri
ISBN
2351807340
Auteur
Yui Toshiki
Editeur
NIHONIBA
Largeur
152
Poids
270
Date de parution
20130417
Nombre de pages
200,00 €
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Revue de presse Après le sympathique Ruri Ruri, les éditions Taifu nous proposent de découvrir un autre hentai non censuré de Toshiki Yui : My Sister +, qui se divise en deux parties distinctes. La première met en scène un jeune homme qui, depuis déjà un certain temps, couche avec sa soeur de sang, Haruna, une actrice porno qui n'aime réellement que lui et veut le garder pour elle toute seule, au point d'être extrêmement jaloux dès lors que le garçon va voir ailleurs, et va notamment baiser avec l'une de ses plantureuses partenaires de films X, Mihime. C'est en suivant son frangin jusque chez Mihime que Haruna le retrouve dans les bras de celle-ci, et décide alors de.. participer aux festivités, l'appel du sexe étant sans doute plus fort que la jalousie. Niveau cohérence des personnages, on repassera, mais ce n'est pas ce qu'on demande en premier lieu à un manga de fesse. Et si vous n'en avez pas assez avec ce triangle, sachez que la situation se complique encore avec l'arrivée du petit ami officiel de Mihime, puis de la petite soeur de ce dernier, qui a elle aussi un sérieux brother complexe. Tout ce beau petit monde décide de s'envoyer en l'air ensemble, les uns devant les autres. Bref, vous l'aurez compris, si vous êtes du genre à aimer les histoires incestueuses, ici vous serez servi. Toshiki Yui abordait déjà cela dans Ruri Ruri, mais il va encore plus loin ici, avec des frères et soeurs de sang pas farouches, et l'évocation de choses encore plus hards, comme le fait que Haruna participe à des gangbangs dans lesquels se trouve son père (chose que l'on ne voit, soyez déçus ou rassurés selon vos goûts). L'auteur se fait plaisir, et nous fait plaisir via ses dessins toujours aussi délicieux, limpides, où les formes des filles dégagent une certaine sensualité. Mais il reste un problème de taille : pour bien comprendre les relations entre les personnages (si ça vous intéresse), il faut plutôt s'accrocher, car elles ne sont pas vraiment présentées, les différents acteurs débarquant les uns après les autres comme si on les connaissait déjà. Cela s'explique par le fait que My Sister + est en réalité la suite directe d'une autre oeuvre de Toshiki Yui, My Sisters, malheureusement inédite en France à ce jour. Pour le coup, on peut réellement se demander pourquoi Taifu n'a pas pris la peine d'éditer My Sisters avant My Sister +, ce qui aurait été amplement plus logique pour apprécier au mieux cette suite. Quoi qu'il en soit, My Sister + s'achève après 115 pages pour laisser place à IVNO, un récit d'environ 140 pages où l'auteur s'essaie à la science-fiction, et tente le coup de manière à apporter certains fantasmes bien spécifiques à son oeuvre. Imaginez : alors qu'elle vit sa vie d'étudiante normalement en compagnie de ses camarades de classe, une jeune fille se réveille un jour ailleurs, dans une époque futuriste, en tant que sexandroïde, un androïde qui, comme beaucoup d'autres, a été créé afin d'assouvir toutes les pulsions sexuelles des humains, aussi bien masculins que féminins. Dotée du double sexe, la demoiselle se retrouve alors prise par un peu tout ce qui passe, en solo ou en groupe, que ce soit des garçons ou des filles. Mais dans l'ombre, plane une menace sur cet univers, la menace d'une sorcière... La science-fiction n'est pas quelque chose que l'on a, jusque là, eu forcément l'habitude de voir dans la collection hentai de Taifu, mais Toshiki Yui ne fait pas grand-chose de cet aspect, et offre surtout quelques délivrés qui plairont notamment aux fans de futanari (femmes à pénis), sous-genre lui aussi plutôt rare dans le paysage du hentai français. Mais en dehors de cela, on se retrouve finalement avec quelque chose d'assez fade, Toshiki Yui, comme il l'avoue lui-même dans sa postface, ayant dû faire face à un problème : l'obligation d'écourter son oeuvre, de la faire moins longue que prévu à la base, ce qui s'en ressent fortement. Le semblant d'histoire de science-fiction, avec cette sorcière, devient vite quasiment incompréhensible, et l'auteur se contente alors d'enchaîner des scènes de fesses sans logique, et malheureusement beaucoup trop courtes pour qu'on en profite réellement, malgré des dessins toujours aussi séduisants. Entre une première partie de tome qui est en réalité la suite d'un autre livre inédit en France pour le moment, et une deuxième partie au contenu expédié (aussi bien côté histoire que côté scènes de sexe), My Sister + est donc un ouvrage qui n'est pas forcément déplaisant, car il conserve la patte graphique de Toshiki Yui, mais qui est très bancal. (Critique de www.manga-news.com)
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