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OSIRIS, DIEU DE PIERRE
YOSHIMASU GOZO
CIRCE
12,96 €
Épuisé
EAN :9782842420765
Et, me retournant, le grand mur rouge sur l'autre rive s'inclina d'un mètre ou deux, vers cette rive-ci, étincelles de silex, visage de flamme ". Vitesse et puissance, rythmes multiples - ou, soudain, paradoxal " rythme de l'interruption du rythme " -, visions qui courent, se dénouent, se déforment, se mêlent, explosent Gôzô Yoshimasu (né à Tokyo en 1939) est certainement l'un des poètes japonais d'aujourd'hui les plus novateurs. Depuis son premier livre, Départ (1964), il a publié de nombreux recueils de poèmes ainsi qu'un certain nombre d'essais. Avec ses livres, ses lectures publiques, ses expositions (de photos et de cuivres gravés en particulier), Gôzô Yoshimasu efface la distinction entre prose et poésie, textes et notes, lecture et spectacle, écriture et gravure. Non moins novatrices que ses poèmes sont ses lectures publiques où toutes les ressources de la voix et du souffle entrent en jeu. Yoshimasu a d'ailleurs enregistré plusieurs CD. De nombreuses traductions de poèmes de Yoshimasu ont été publiées en anglais, en portugais, en allemand, en italien, en hindi et en français (en particulier dans l'Anthologie de la Poésie japonaise contemporaine, Gallimard, 1986, et dans plusieurs revues, Poésie, Avant-poste, Pleine Marge, Pris de peur). Osiris, dieu de pierre, paru en 1984, a été traduit en anglais (en Angleterre et aux Etats-Unis) et en portugais (Brésil).
Date de parution
28/05/1999
Poids
106g
Largeur
120mm
Plus d'informations
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EAN
9782842420765
Titre
OSIRIS, DIEU DE PIERRE
Auteur
YOSHIMASU GOZO
Editeur
CIRCE
Largeur
120
Poids
106
Date de parution
19990528
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Résumé : Ex-voto, a thousand steps and more, paru en 1978, est un voyage sonore au mont Osoré. Entre pratiques médiumniques ancestrales et esthétique radio, Gôzô Yoshimasu donne à entendre une parole lyrique nouvelle, celle de la transition. Gôzô Yoshimasu, né en 1939, est le plus important poète de la modernité japonaise. Il est aussi essayiste, performer et photographe.
A la Sorbonne comme au bistrot, la vérité vraie, objective, pure, triomphe rarement : l'assistance lui préfère la parade la plus cinglante. Voilà qui chagrinait au siècle dernier le ténébreux philosophe Schopenhauer... Il en eut à la longue un sursaut rageur : élaborer le mode d'emploi de la controverse. Un traité qui permette de défaire n'importe quel opposant, malgré son habileté et sa mauvaise foi. Puisque si souvent la forme l'emporte sur le fond. Les brillants raisonnements des alchimistes ont interdit l'essor de la chimie pendant des siècles. Même s'ils professaient des âneries. Dans L'Art d'avoir toujours raison, Schopenhauer ne s'embarrasse pas de morale... Résultat : un mémoire ramassé et teigneux, pas plus épais qu'un agenda : trente-huit stratagèmes pour ne jamais perdre la face."
Georg Simmel (1858-1918) était un philosophe et sociologue très attentif à l'art de son temps. La sculpture de Rodin l'a particulièrement inspiré. Il publia dès 1902 une première étude (avant même celle de Rilke) et reprit régulièrement la question jusqu'à la mort de Rodin en 1917. Le paradoxe de cet art était selon lui d'installer le mouvement, propre à la modernité telle qu'il l'avait analysée par sa Philosophie de l'argent, dans l'oeuvre plastique, la déportant constamment hors d'elle-même. La reprise et l'approfondissement de ses arguments signale l'enjeu que représentait Rodin à ses yeux. Elle participe de son élaboration d'une pensée de Part originale. Pour Rodin, Simmel était, tout simplement, le "penseur" ... Le volume rassemble la totalité des écrits consacrés par Simmel à Rodin, leur correspondance ainsi que divers compléments permettant de retracer l'histoire captivante de cet échange.
Ces neuf nouvelles de Rainer Maria Rilke, écrites entre 1897 et 1901, sont d'une grande variété de forme et d'inspiration, mais elles portent toutes en elles les visions fulgurantes de l'homme qui achèvera, vingt ans plus tard, Les Elégies de Duino, en affirmant que "tout ange est terrible". Avec une certaine férocité satirique, Rilke raille autant les philistins satisfaits que les artistes complaisants, et, à l'image de son double de jeunesse, Ewald Tragy, poète de dix-huit ans, il s'attache aux humbles et aux réprouvés de l'existence. Qu'il dépeigne de grandes familles obsédées par leurs ancêtres, des aristocrates en fuite après la Révolution française, ou encore des vieillards émerveillés par le simple passage d'une petite fille dans un parc, l'auteur nous montre toujours "qu'entre horreur et splendeur se développent des relations secrètes".