Dans cent ans ou moins, après qu'un continent civilisé aura sauté sur lui-même, deux femmes sans nom se rencontrent avec un "objet" qu'elles veulent jeter : le dernier guerrier sorti du "désert à guerre". Une "comédie apocalyptique" qui se termine par l'espoir."Nous sommes entre Beckett et Sara Kane, dans le no man's land d'une zone irradiée, loin des autoroutes de la pensée, et nous sommes rendus à nous-mêmes, ces femmes nous lancent un défi hors conventions, et nous touchons un peu de "cet inconnu qu'on porte en soi" dont parlait si bien Duras." Un fauteuil pour l'orchestre "Marguerite Duras pouvait être comique... On dirait de l'Edward Bond rigolo, ce qui est un comble." Lhumanité.fr
Date de parution
03/09/2014
Poids
80g
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EAN
9782336295954
Titre
YES, PEUT-ETRE
Auteur
Février Laurence
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
0
Poids
80
Date de parution
20140903
Nombre de pages
0,00 €
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Après une enfance et une adolescence passées en Corse et en Afrique, Suzanne est devenue professeur de droit public, professeur émérite en sciences politiques et présidente d'université. Suzanne n'est pas un texte de fiction, c'est d'abord la parole d'une personne réelle. Quand la représentation symbolique des femmes est partout véhiculée par des images de séductrices, de mères, d'épouses ou d'adolescentes enfantines, Suzanne, c'est le portrait d'une femme engagée et active dans la société.
Le viol est-il un tabou dans notre société ? Cinq femmes violées, cinq archétypes de viols perpétrés aujourd'hui, cinq cas inspirés de faits réels et de personnes ayant existé. À tour de rôle, les cinq victimes vont devoir répondre à un interrogatoire et prouver leur « innocence ». Ce questionnement, qui semble d'abord utile et légitime, devient obsessionnel et oppressant. C'est le questionnement de la police, celui de la justice, celui de la société, le harcèlement et la?ronde infernale de questions qui vont fondre sur la victime, jusqu'à l'absurde, qui vont faire naître le doute, rendre la victime suspecte et la faire apparaître comme coupable? En réponse à ce questionnement, la flamboyante plaidoirie que Gisèle Halimi a prononcée à la cour d'assises d'Aix-en-Provence le 3 mai 1978.