Sept ans déjà qu'il a quitté son activité de vétérinaire praticien pour prendre sa retraite. Les jours s'enfuient à tire-d'aile, mais les souvenirs de Régis Hareau demeurent et de vieilles photographies jaunies au fond d'un tiroir ravivent sa mémoire. Ces clichés, fruit d'une quête de prés d'un demi-siècle, constituent un témoignage irremplaçable pour évoquer le chemin parcouru et notamment la vie dans les écoles vétérinaires telle qu'il l'a connue dans les années cinquante-soixante. L'auteur réserve une place plus particulière à l'activité rurale de la profession; les changements extraordinaires survenus dans les campagnes au cours de la seconde moitié du XXe siècle ont, entre autres, entraîné la disparition de l'élevage familial et de ses traditions. De nombreuses anecdotes contribuent à recréer une ambiance pastorale disparue. De la médecine des petits animaux à l'équine dans les Haras nationaux, de la production de vaccins à la recherche industrielle en passant par l'hygiène et la médecine exotique, les multiples facettes de ce métier sont abordées. Tout au long de ce récit, Régis Hareau a le souci primordial de la défense de la condition animale. Des animaux qu'il a côtoyés toute sa vie et qu'il nous invite à redécouvrir sous un jour nouveau.
Date de parution
01/07/2005
Poids
340g
Largeur
165mm
Plus d'informations
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EAN
9782849101667
Titre
VETERINAIRE DE ANE A ZEBRE
Editeur
SUTTON
Largeur
165
Poids
340
Date de parution
20050701
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Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Un survol de la vie à Charleroi, entre 1880 et 1950, impose à la fois des choix, un certain éparpillement et une rigueur autres que ceux qu'imposent les disciplines de l'Histoire. Charleroi est un cadre évolutif, les images passées se fondent dans la masse des choses qu'on a vues disparaître presque sans bruit. Avec cet ouvrage, l'approche de la ville de Charleroi est volontairement parcellaire ; son propos est de susciter la mémoire et l'interrogation. Autour de nous, des personnes ont vécu des bouts de cette histoire-là. Ce sont elles qui, en dehors des manuels, savent encore quelle odeur avait la ville "en ce temps-là". L'auteur, par cet ouvrage, est parti à la recherche d'un cadre, celui de son histoire familiale et donc, par extension, communautaire. Visages de Charleroi...
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Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.