Sciences friction N° 1, juin 2018 : Pour repenser les rapports entre l'homme et la nature
LOCUS SOLUS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782368332092
Le mook : "Comme deux silex en friction, la rencontre des idées est source d'étincelles ! " Sciences friction est un mook suite à un espace d'échange sur le rapport Homme / Nature et les questions de société qui en découlent. S'y croisent des scientifiques de diverses disciplines, des élus et le grand public. A l'Abbaye de Beauport, site du Conservatoire du Littoral, une communauté de chercheurs en Sciences de la Nature, Sciences Humaines et Sociales, appliquent le croisement des disciplines pour faire émerger de nouveaux cadres de réflexion et façonner des outils pratiques au service de notre société. Le mook Sciences Friction, dans la continuité de ces échanges, propose un portrait de chaque chercheur présent et de la publication pour chacun de 2 textes (1 écrit avant / 1 écrit après 1945) qui font sens pour eux et viennent nourrir leurs réflexions sur les questions abordées lors du colloque. Textes littéraire, scientifique, journaliste, toutes les formes sont possibles. Ce mook/revue s'inspire de celui du CNRS "Carnet de sciences", par sa maquette actuelle et sa thématique et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.
12 contes issus des légendes nées dans la forêt de Brocéliande, issus de la tradition des collectages anciens, réécrits en style contemporain, divertissant et accessible, tout public. Des illustrations en tête de chaque chapitre, au trait noir. Tout public, y compris touristique et scolaire au choix de contes pertinent et équilibré, et au petit prix poche. Un grand classique des contes et légendes, incontournable, pour tous les âges.
A l'apogée du mouvement artistique de l'Ukiyo-e, Utagawa Hiroshige (1797-1858) réalise une série à la technique exceptionnelle : les 53 relais du Tôkaidô ou "route de la mer de l'est". Elle est ici complète et commentée, de Edo jusqu'à Kyoto. Cette invitation sensible à contempler la nature par un maître de l'estampe japonaise est intemporelle et séduit bien au-delà de l'archipel.
La guerre et ses effets sur le pays de Lorient, libéré 9 mois après le reste de la France. Deux jours après la capitulation allemande, le 10 mai 1945, la "poche" de Lorient cède enfin ! La ville et ses alentours étaient une zone stratégique pour l'occupant dans la bataille de l'Atlantique. Il y a édifié la plus grande forteresse militaire d'Europe... Cartes et photos d'archives inédites, témoins de l'époque et analyses de spécialistes reviennent dans ce livre sur la vie quotidienne, le rôle de la Résistance, des prémices de la guerre jusqu'à ses conséquences. Sur fond de ruines et de baraques, viendra alors le temps de la renaissance collective à l'orée des années 1950.
Terre de légendes, la Bretagne a vu fleurir une foule de récits traditionnels contés depuis des générations. La musique en est souvent le trait d'union : on dompte les loups au son du biniou, une harpe révèle la vérité au roi Marc'h, la cloche de Guénolé fait sortir les poissons... Un trésor auquel puise le présent choix de textes, issu des meilleures sources et présenté par un spécialiste reconnu. Un chant qui nous entraîne, de l'Armor à l'Argoat, sur les chemins du merveilleux.
Court échange très intéressant et initiateur de réflexions avec la journaliste économique Salomé Saqué et l’ingénieur Jean-Marc Jancovici, chef de The Shift Project, autour de la question écologique et de la jeunesse. Malgré leurs différences de points de vue parfois, les deux intervenants se rejoignent sur de nombreux aspects et invitent, par cet échange enrichissant, à une lutte intergénérationnelle et intersectionnel pour changer les choses.
La nature menacée devient menaçante : notre excès de contrôle nous a fait perdre le contrôle. Il va maintenant falloir vivre dans un monde fluctuant, c'est-à-dire inventer la civilisation de la robustesse, contre la performance." Olivier Hamant Face aux bouleversements du monde en cours et à venir, le développement durable, entre géo-ingénierie contreproductive et tout-électrique mal pensé, crée de nombreux futurs obsolètes. Émergent alors les contremodèles de la décroissance et de la sobriété heureuse, nettement mieux alignés avec le monde qui vient. Mais la frugalité peut-elle réellement mobiliser ? Ne risque-t-elle pas non plus de se réduire à d'autres formes d'optimisation ? Et si, pour être sobre et durable, il fallait d'abord questionner une valeur nettement plus profonde : l'efficacité. Le monde très fluctuant qui vient appelle un changement de civilisation. Ce chemin demande surtout de valoriser nos points faibles et inverse toutes les recettes.
Et si notre culture occidentale avait presque disparu et qu’un anthropologue jivaro essayait d’en sauvegarder la mémoire en analysant le mode de vie de ses derniers représentants ? Et si les débats politiques portaient sur la réintroduction de l’anthropophagie rituelle plutôt que sur l'économie ? Ou encore qu’un groupe de mésanges se transformaient en activistes écologistes punk ? Toutes ces idées et bien d’autres encore se retrouvent dans les trois tome du « Petit traité d’écologie sauvage » réunis dans une belle intégrale. Inspiré par les travaux de Philippe Descola, ce roman graphique profondément comique permet de sensibiliser à des enjeux écologiques et sociétaux importants.
J'ai écrit ces textes dans la fièvre d'une année qui ne nous a laissé aucun répit. Une sorte de journal de lutte, pour nous redonner de l'énergie, de l'élan. Dire que tout n'est pas foutu. Il y est question de désobéissance civile, d'écologie politique, de démocratie, d'algorithmes, de capitalisme, de plastique, de poissons morts, de crottes de chien, de stratégies pour faire tomber un pipeline ou un dictateur, mais aussi de poésie, de santé mentale, de Beatles et d'amour. Parce que les petits gestes ne suffisent pas, parce que le système est pipé, mais qu'on peut encore essayer de changer les règles du jeu".