Remontez le temps et parcourez le pays de Saint-Malo au début du XXe siècle à partir de plus de 220 cartes postales anciennes. Vous découvrirez dans cet ouvrage la plus grande cité corsaire des XVIe et XVIIe siècles?! Ici, les corsaires et armateurs firent construire de superbes hôtels particuliers intra-muros mais aussi les fameuses malouinières disséminées dans la région. De Saint-Briac jusqu'au Vivier en passant par Saint-Lunaire, Dinard, Paramé, Rotheneuf, Cancale et Saint-Servan, vous longerez la Côte d'Emeraude au temps où les bains de mer étaient à la mode. Aux XIXe et XXe siècles, les promoteurs construisirent des hôtels, des restaurants, des casinos ou encore des centres de balnéothérapie. Les riches bourgeois bâtirent de somptueuses villas qui changèrent totalement l'aspect du littoral. Alain Lamour, collectionneur passionné, ne pouvait aborder Saint-Malo et sa région sans vous faire découvrir Combourg et Dol-de-Bretagne, entre terre et mer.
Date de parution
01/10/2015
Poids
399g
Largeur
160mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782813808950
Titre
SAINT-MALO ET SA REGION
Editeur
SUTTON
Largeur
160
Poids
399
Date de parution
20151001
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Un survol de la vie à Charleroi, entre 1880 et 1950, impose à la fois des choix, un certain éparpillement et une rigueur autres que ceux qu'imposent les disciplines de l'Histoire. Charleroi est un cadre évolutif, les images passées se fondent dans la masse des choses qu'on a vues disparaître presque sans bruit. Avec cet ouvrage, l'approche de la ville de Charleroi est volontairement parcellaire ; son propos est de susciter la mémoire et l'interrogation. Autour de nous, des personnes ont vécu des bouts de cette histoire-là. Ce sont elles qui, en dehors des manuels, savent encore quelle odeur avait la ville "en ce temps-là". L'auteur, par cet ouvrage, est parti à la recherche d'un cadre, celui de son histoire familiale et donc, par extension, communautaire. Visages de Charleroi...
Au Moyen Age, la région du Centre fut terre de châteaux et a gardé dans son patrimoine un certain nombre de demeures seigneuriales. L'industrialisation du XIXe siècle a vu naître une nouvelle classe sociale, celle des "capitaines d'industries" ou des riches bourgeois qui, une fois fortune faite, souhaitaient s'apparenter à la noblesse et se sont fait construire de magnifiques "châteaux" . Une nouvelle vie, proche de celle que l'on trouve jusqu'alors dans le monde fermé de la noblesse, s'y développe rapidement : réunions mondaines, bals, oeuvres de charité, etc.
Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.