L'oeuvre de Pieter Bruegel l'Ancien s'inscrit dans son époque, la Renaissance, le "? Rinascimento ? ", imaginé dès 1568 par l'italien Giogrio Vasari, on redécouvre à travers toute l'Europe occidentale, les arts, les sciences et, surtout, la littérature. Quelques souverains emblématiques ? : Charles Quint, François Ier, Henri VIII, Philippe II, ou Soliman le magnifique ? ; et des condottieres comme Andrea Doria, Don Juan d'Autriche, le duc d'Albe, Hernán Cortez, ou Fransisco Pizarro, sont les acteurs des principaux soubresauts politiques et militaires de l'époque. Sur le plan des idées, Nicolas Copernic (1473-1543), remet en cause la théorie aristotélicienne d'un Univers centré sur la Terre. L'imprimerie, développée grâce aux caractères mobiles en cuivre ou en plomb conçus par le typographe Johannes Gutenberg popularise la diffusion des livres. Martin Luther publie en 1517 les thèses dites de Wittemberg contestant le pouvoir de la papauté...
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Nombre de pages
260
Date de parution
07/04/2022
Poids
340g
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EAN
9782875933782
Titre
PIETER BRUEGEL LE MASSACRE DES INNOCENTS
Auteur
Verstandig André
Editeur
SAMSA
Largeur
0
Poids
340
Date de parution
20220407
Nombre de pages
260,00 €
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Voici la biographie passionnante d'un empire. Elle nous révèle une période méconnue de l'aventure humaine ; celle de la civilisation parthe. Venus des steppes de l'Asie Centrale, au IIIe siècle avant J.-C., les Parthes - à l'origine des éleveurs nomades - ont fondé, en moins d'un siècle, un vaste empire sédentarisé, puissamment organisé, qui couvrit d'abord la Perse, puis tout le Moyen-Orient, de l'Euphrate à l'Indus. Confrontés aux royaumes des Grecs, issus des conquêtes d'Alexandre le Grand, puis aux empereurs romains, ils ont joué un rôle de premier plan dans l'histoire de l'antiquité. Infatigables pionniers, ils ont pu, par leur position géographique à la croisée des mondes gréco-romain, chinois et indien, contribué dans une large mesure à la diffusion des arts, du commerce et des idées sur l'axe eurasiatique - la fameuse "Route de la Soie", dont ils furent les grands promoteurs. Mais les Parthes eurent aussi à répondre aux défis de l'histoire. Avec des fortunes diverses, ils furent à l'origine d'inventions qui marqueront l'évolution des sociétés humaines ; tels la chevalerie et la féodalité, dont ils établirent les principes constitutifs. Ils ont tracé des routes ; dans l'architecture créé l'iwan - la voûte qui, plus tard, servira de base à nos bâtisseurs de cathédrales ; inventé de nouvelles techniques bancaires - comme le chèque. Enfin, l'histoire parthe est aussi l'histoire d'hommes et de femmes, avec leurs passions épiques, leurs complots, leurs intrigues, poussant l'art de la stratégie et de l'espionnage à un degré surprenant.
La Sarthe, circuit des 24 heures du Mans. Une Ford GT40 flanquée du numéro 6 s'attarde sur la ligne de départ de la course la plus célèbre au monde. Rayonnant sous la lumière d'un soleil voilé, l'engin est le seul à ne pas avoir démarré. Tous les autres participants, sont déjà partis. Depuis toujours, les pilotes, au Mans, s'élancent en courant depuis la voie des stands vers leurs voitures, bien souvent au péril de leur vie. Cette année, Jacky Ickx, lui, a décidé de marcher. Pour dire stop, pour marquer son désaccord. Reste que son engagement lui coûte son départ, et qu'il s'élance bon dernier alors que son objectif final est la victoire. Comment pourrait-il alors remporter le plus beau des trophées du sport auto dans ces conditions ? Cela semble impossible... Et pourtant. Le reste de ce récit, sans aucun doute, appartient à la légende. Nous sommes le 14 juin 1969, sur la Sarthe le vent se lève. Il est accompagné d'un silence lourd et pesant. Il est 13h50, et c'est l'Heure H de mon histoire.
On reproche en général à la justice d'être lente, chère et complexe. Si ces reproches sont en grande partie fondés, il ne s'agit là toutefois que de ses moindres défauts ! Car, beaucoup plus essentiellement, notre justice pénale est inégalitaire, discriminatoire, et sacrifie tous ceux qu'elle juge à des principes abstraits qui passent au-dessus des têtes. En optant pour la prison pour des raisons toutes théoriques, elle se contente purement symbolique et se rend indifférente aux conséquences réelles qu'elle engendre. Est-il possible de se sortir de ce qui a pris au fil du temps figure d'impasse ? Après s'être appesanti dans ses précédents opus sur le rôle de chacun des acteurs de justice, puis décortiqué "les quatre vérités" du procès pénal, l'auteur s'intéresse, cette fois, à la justice pénale en tant que système. Façon de boucler la boucle en examinant les traits fondamentaux de tout l'édifice, ses lignes vectrices, et ce dans un double but : d'une part, montrer que, derrière leur apparente évidence, aucun des sacro-saints principes de droit ne va de soi et qu'ils comportent tous une face cachée préjudiciable aux personnes. D'autre part, esquisser ce qui pourrait leur représenter une véritable alternative.
Pourquoi cette question ? N'est-elle pas incongrue ? Peut-on concevoir un autre destin pour l'intéressé que de finir ses jours muré dans sa cellule ? Et dans un isolement dont rien, ou presque, ne doit le sortir ? Ce livre nous rappelle, avant tout, les tenants et aboutissants légaux qui régissent notre système de justice pénale, tâche nécessaire en regard des lieux communs, voire des légendes urbaines, qui circulent aujourd'hui. Ensuite, répondre à cette question, c'est ouvrir un débat qui en sous-entend nombre d'autres : Que signifie l'abolition de la peine capitale ? La perpétuité réelle a-t-elle un sens ? A quelle aune mesurer les peines ? Quelle est leur vocation ultime ? Nos prisons remplissent-elles leur office ? Quelle place réserver aux victimes ? Ainsi, le cas particulier de Marc Dutroux nous renvoie à des interrogations fondamentales sur l'exercice du "droit de punir" . Enfin, alors que chacun s'autorise à exprimer son opinion sur le sujet - tant il a été médiatisé, et depuis si longtemps - l'auteur a tenu, par cet essai, à s'adresser directement au citoyen qui souhaite se forger un avis éclairé. Le fait que la répression s'exerce en son nom justifie à lui seul qu'il s'estime concerné. Mais suppose aussi qu'il accepte la controverse. Les arguments qui n'abondent pas dans le sens d'une répression accrue (pour laquelle nous éprouvons tous un penchant instinctif) méritent d'être entendus. Pouvoir en débattre sereinement est l'objectif à la fois accessible et nécessaire de ce livre.