Capa Robert ; Morvan Jean-David ; Tréfouël Séverin
DUPUIS
24,99 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :9782808508803
Avec ce premier volume consacré à Robert Capa et à sa photo prise à Omaha Beach le 6 juin 1944, Magnum Photos / Aire Libre invente une nouvelle manière de raconter la photographie. Mondialement connue, cette image illustre magistralement le débarquement allié de 1944. Elle nous raconte la guerre, le danger, l'incroyable tension de ce moment unique, mais elle ne nous dit rien du photographe, de son histoire au moment précis où il a appuyé sur le déclencheur de son appareil. Ce trou noir, Magnum Photos / Aire Libre se propose de le combler, au moyen d'un récit en images, sur la genèse d'une image. A travers cette rencontre entre un dessinateur et un photographe, Magnum Photos / Aire Libre nous invite à suivre plusieurs fils entrelacés, ceux de l'histoire du monde, de l'histoire de la photographie, de l'histoire d'un regard et d'un langage... Enrichi de quarante pages d'archives photographiques de l'agence Magnum Photos, d'interviews, de planches contact, de témoignages, chaque album devient le dépositaire de l'histoire du photojournalisme et de ses représentants les plus éminents.
Nombre de pages
112
Date de parution
07/06/2024
Poids
682g
Largeur
188mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782808508803
Titre
Le débarquement. Omaha Beach, 6 juin 1944
ISBN
2808508808
Auteur
Capa Robert ; Morvan Jean-David ; Tréfouël Séverin
Editeur
DUPUIS
Largeur
188
Poids
682
Date de parution
20240607
Nombre de pages
112,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
Robert Capa (1913-1954), l'un des fondateurs de la première coopérative photographique Magnum, a couvert les plus grands conflits de son époque : la guerre d'Espagne, la Seconde Guerre mondiale et la guerre d'Indochine, où il meurt tragiquement. Ses photographies sur le débarquement de Normandie, où il est seul photographe parmi les soldats américains, ont ouvert la voie au photojournalisme contemporain. Par leur charge émotive, ses images dépassent la seule vérité historique.
Capa Robert ; Whelan Richard ; Capa Cornell ; Chai
Cet ouvrage réunit le texte et les photographies de Robert Capa sur la deuxième guerre mondiale à ce jour jamais publiés en français. Le récit commence en 1941 lorsque Capa, envoyé par le journal Colliers couvrir la guerre, quitte New York pour rejoindre l'Angleterre. A travers son texte et ses photographies, Capa nous immerge dans un périple trépidant à travers toute l'Europe, de Londres à l'Afrique du Nord, de l'Italie au débarquement, de Paris libéré à l'Allemagne aux derniers jours du conflit. Ce texte, empreint de la violence et de l'horreur des combats, de toute la verve et l'humour de Capa, mêle la guerre, le débarquement, sa relation amoureuse avec la séduisante Pinky, son amitié avec Hemingway. Il révèle Capa sous un autre jour, et nous permet ainsi de ne pas nous arrêterà la mythologie engendrée par ses photos, de porter un autre regard sur son travail de photojournaliste. Il ne se limite pas à être un simple témoin des faits qu'il relateet photographie: il n'est pas spectateur de la guerre, il vit la guerre. Il est reporter, parachutiste, débarque avec les alliés sur les plages de Cherbourg, s'investit totalement auprèsdes hommes dont il partage l'existence. Sur l'édition originale Capa écrivait en guise d'avertissement: "Ecrire la vérité est tellement difficile, alors pour mieux la traduire je me suis permis de faire quelques retouches à ma façon. Tous les événements et les personnages de ce livre sont fortuits et ont un certain rapport avec la vérité." Ces images et ces mots de Robert Capa montrent bien qu'il n'était pas homme à chercher des vérités absolues, mais des vérités relatives, relatives à la réalité des hommes, de leurs vies et de leurs souffrances.
Birahima a dix ans, un insolent qui parle vite, jure beaucoup et s'accroche à ses dictionnaires comme à une arme. De Togobala à Monrovia, il traverse la Côte d'ivoire, la Guinée, la Sierra Leone et le Libéria. Après la mort de sa mère, il prend la route avec Yacouba, " féticheur " et " multiplicateur de billets ". Très vite, la guerre l'avale : chefs de guerre, rites, pillages, drogues, enfants-soldats et, au milieu du chaos, une lucidité ravageuse." Allah n'est pas obligé ", répète-t-il, pour tenir debout. A sa parution, le roman Allah n'est pas obligé, aux Editions du Seuil a été un choc. Parce que Kourouma choisissait un enfant-soldat comme narrateur, et lui donnait une langue explosive, déroutante, capable de passer de l'innocence à l'horreur sans prévenir, de la farce à la tragédie. La réception a été à la mesure du coup porté : le roman a marqué durablement, couronné de prix prestigieux (Renaudot, Goncourt des lycéens, Amerigo-Vespucci), s'imposant depuis comme un classique de la littérature contemporaine. Avec cette adaptation en bande dessinée, Zaven Najjar, le réalisateur du long-métrage animé, prolonge son film tout en revenant à la langue d'Ahmadou Kourouma. Une plongée dans la guerre à hauteur d'enfant, drôle, terrible, nécessaire.