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L'HOMOSEXUALITE MASCULINE POURQUOI ? Tome 1, l'enquête
F X DE GUIBERT
26,05 €
Épuisé
EAN :9782868393555
Ce livre m'a ouvert des horizons. Il m'a permis de mieux comprendre l'homosexualité, dans ses causes multiples, dans ses conséquences, et plus encore, dans son devenir. Nous ne saisissons certainement qu'en partie les mécanismes psychologiques qui accompagnent ou structurent la formation d'une puissante homosensibilité, puis d'une forte attirance homosexuelle : grande sensibilité, troubles d'une puberté mal préparée, influence excessive de la mode et du milieu, absence dramatique de l'affectivité du père et son remplacement par une présence maternelle excessive... Et si on pouvait expliquer tranquillement à l'adolescent les causes de cette orientation naissante, quand il commence à en prendre conscience, ne verrait-on pas alors évoluer autrement sa "première tendance" ? Car, au bout du compte, et quoique certains en disent, il est clair que cette tendance n'est pas facile à vivre, surtout quand celui qui est concerné ne comprend pas ce qui lui arrive et se sent si différent des autres, de la plupart des autres, à la puberté et puis au-delà. Mais, le plus important dans ce livre, c'est l'ouverture, l'oxygène qu'il apporte, en montrant bien que l'homosexualité masculine, comme toute sexualité humaine, est capable d'évoluer, même si cela n'est pas facile, et demande douceur, compréhension, acceptation de soi, patience, une grande démarche d'humilité d'autant plus difficile à vivre que la volonté est faible. Des personnes concernées, par l'homosensibilité ou par l'homosexualité, ont largement participé à l'enquête à l'origine de cet ouvrage, qui deviendra un classique sur la "question homosexuelle". lis auront ainsi contribué, sans complaisance, mais avec une attention discrète, à éclairer d'un jour nouveau ce comportement à l'origine de tant de souffrance et d'incompréhension. XX et XY sont les pseudonymes d'une femme et d'un homme, éducateurs de terrain, ils nous donnent un livre témoignage original et courageux. Il est le résultat de longues années de contact avec des jeunes et moins jeunes et d'accompagnement de personnes et de familles concernées par la "question homosexuelle". Pour préserver leur action et ceux qu'ils aident à cheminer, ils ont pensé qu'il était indispensable de protéger leur anonymat.
J'ai 23 ans, je suis née avec le "droit à la contraception" . On ne m'a pas demandé si j'étais pour ou contre : là n'est d'ailleurs pas l'enjeu. Mais je suis une de ces jeunes impertinentes qui osent poser des questions : - Quelle est cette fameuse liberté qui se vit dans la dépendance au médecin par l'intermédiaire de la technique ? - A quoi sert-il d'être disponible en permanence quand le désir est sous contrôle d'hormones artificielles ? - Au nom de quoi ou de qui les femmes devraient-elles accepter les risques des effets secondaires de la pilule sur leur santé ? Ma génération est confrontée au nombre désespérant de divorces, aux "pannes" de désir sexuel des couples, aux défis de l'écologie et aux problèmes croissants d'infertilité. Notre génération aspire à une véritable libération, elle veut un moyen de régulation des naissances du XXIe siècle, qui soit au service de l'amour et de la sexualité, respectueux de la vie humaine et de l'environnement. Ce livre est une réédition. Aujourd'hui, Thérèse Hargot est mère de trois enfants. Philosophe (Paris I-Sorbonne) et sexologue (UC Louvain-Belgique), elle intervient dans les écoles, les médias et pour diverses organisations afin de susciter la réflexion sur les enjeux de la vie sexuelle et affective. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages parmi lesquels Une jeunesse sexuellement libérée (ou presque) et Aime, et ce que tu veux, fais-le ! aux éditions Albin Michel.
Un témoignage lumineux de santé que nous donne Maryse Pioch. Ayant vécu toute son enfance dans une belle famille de huit enfants, avec des parents apiculteurs, elle est professeur d'éducation physique. Mais voici qu'un jour sa jambe ne lui obéit plus. Alors qu'elle est fatiguée sans comprendre pourquoi depuis plusieurs années, le diagnostic tombe enfin, à la veille de l'an 2000: sclérose en plaques. La médecine est toujours aussi peu efficace en ce domaine. Que faire? Subir l'évolution de cette épouvantable maladie? Maryse a tout essayé dans ce qui est proposé par les médecines alternatives. Elle a cherché les causes de sa sclérose en plaques, virales et psychologiques. Fort heureusement, les abeilles ont véritablement stoppé son mal, et de belle manière. C'est manifestement le venin qui a été le plus efficace, déposé par des points d'acupuncture. Ce livre témoignage ouvre des perspectives de santé publique pour traiter ces maladies auto-immunes qui touchent le système nerveux central et créent de graves handicaps.
Pécheul Emilie ; La Loggia Marco ; Croissant Ephra
La psychologie n'est pas née avec Freud! Avant d'être cette science matérialiste de l'homme qui nous est présentée aujourd'hui, elle prend ses sources dans une véritable expérience de l'humanité, corps âme et esprit, celle que les Pères comme Evagre le Pontique connaissaient si bien! Elle a fleuri avec la direction spirituelle et les Pères du désert en sont les véritables pionniers. Cette science de l'âme a été pratiquée tout au long de l'histoire avec des temps forts où s'illustrèrent un Ignace de Loyola ou un Jean de la Croix. L'Orient inventa un vocabulaire pour qualifier la dépression et les maladies de l'âme, il inventa des remèdes et des outils thérapeutiques, jamais on ne dissocie la vie psychologique de la vie spirituelle. Ce petit livre revisite les textes des Pères du désert à la lumière des outils des thérapies actuelles et il met en évidence la connaissance intuitive et profondément juste qu'ils en avaient. Ces pages sont nées d'une réflexion chrétienne et à la suite d'une expérience personnelle qui nous a appris que nous ne pouvons pas séparer le psychologique du spirituel." Emilie Pécheul et Marco La Loggia.
Nouvelle édition augmentée de ce petit pamphlet nécessaire à lire et à diffuser ! Salomé Saqué nous relate des faits, vérifiés et sourcés, sur l’extrême-droite, ses méthodes, ses origines comme ses dangers pour les droits et la démocratie. Mais elle nous donne aussi des pistes pour résister ensemble. Un ouvrage éclairant qui inspire à faire front commun avec beaucoup de justesse mais aussi de force et qui invite à un vrai débat démocratique.
Résumé : "On ne peut plus rien dire..." La complainte de celles et ceux qui dénoncent la "censure", à l'instar d'un Donald Trump, s'étire à longueur de plateaux télévisés. Toute contradiction est dénoncée comme une agression, la lutte contre le racisme est présentée comme une marque d'intolérance "woke". Par un incroyable retournement, tout effort de protéger le débat démocratique est aujourd'hui brocardé comme une atteinte à "liberté d'expression". Pourtant, la haine et le mensonge nuisent gravement à la délibération démocratique : les restrictions de l'expression publique, loin d'être en contradiction avec la liberté d'expression, lui sont consubstantielles. Le juriste Thomas Hochmann révèle la manière dont la réaction a accaparé la liberté d'expression pour mieux imposer ses manières de dire. Mais il montre également comment se réapproprier cette liberté fondamentale, après avoir rappelé et défendu, exemples à l'appui, les lois qui interdisent les discours de haine et les campagnes de désinformation. Leur mise en oeuvre constitue désormais une de nos dernières chances de repousser l'extrême droite.
D'une communauté médiévale de clercs, l'université est progressivement devenue un véritable enseignement de masse, où les professeurs, censés être des érudits et des savants, sont de plus en plus confrontés à des étudiants impréparés aux exigences du haut enseignement, notamment en raison des déficiences d'un enseignement secondaire miné par l'idéologie de l'égalité des capacités et de la réussite pour tous. L'établissement est par ailleurs menacé par la toute-puissance de l'administration, la barbarie du "managérialisme" , l'irruption du juridisme, et plus récemment encore la "cancel culture" et le "wokisme" . Renvoyant dos à dos les excès du gauchisme culturel et la toute-puissance du néolibéralisme triomphant, l'auteur s'attache à identifier ce qui a progressivement muté une forteresse du savoir en ce que d'aucuns voudraient voir comme une machine à délivrer des diplômes. Il entend aussi dénoncer tout ce qui restreint la liberté et le pouvoir des professeurs. Depuis trop longtemps l'université absorbe peu à peu les dérives d'une société clientéliste dont les valeurs culturelles et intellectuelles se dégradent peu à peu, et en appelle à un sursaut salutaire de l'institution, qui suppose la fin de toute sujétion au pouvoir politique et économique.