Nouvelle mise à jour du Routard, le guide de voyage n°1 en France ! La fête à Tel-Aviv, une rando à Massada, le coucher du soleil à Mitzpé Ramon, un cours d'histoire des religions à Jérusalem, la basilique de la Nativité à Bethléem ou un knafeh à Naplouse, autant de portes ouvertes sur d'autres cultures... Dans Le Routard Israël, Palestine, mis à jour par nos spécialistes, vous trouverez : · une première partie en couleurs pour découvrir le pays à l'aide de photos et de cartes illustrant les coups de coeur de nos auteurs ; · des itinéraires thématiques et géographiques, avec toutes les infos et astuces dont vous avez besoin pour réussir et profiter pleinement de votre voyage ; · des activités, des visites, à partager en famille, entre amis ou en solo ; · plus de 35 cartes et plans avec toutes les bonnes adresses du Routard positionnées ; · et, bien sûr, le meilleur de la destination et des pas de côté pour découvrir Israël et la Palestine hors des sentiers... Merci à tous les Routards qui sont solidaires de nos convictions depuis bientôt 50 ans : liberté et indépendance d'esprit ; découverte et partage ; sincérité, tolérance et respect des autres.
Vingt-deux chapitres dressent région par région, un rapide inventaire des ""grands sites"", pour mieux se consacrer ensuite aux ""petits""." Une carte régionale, en ouverture de chapitre, rappelle les hauts lieux et situe clairement chaque promenade. Les cent cinquante promenades originales, autour des grands monuments de France, s'accompagnent de cartes détaillées. "Des pictogrammes facilitent le choix de la promenade : architecture, nature ou culture ; randonnée pédestre, excursion motorisée ; distance à parcourir, temps minimum à y consacrer."
Rien n'est simple en Asie. ". Luis, croisé au Laos, ne cesse de le répéter à Edmond Benakem. Ce type gaulé comme une barrique, dont la démarche oscille entre le dandinement du canard et la nonchalance du grizzly, détourne Eddie de son travail pour détendre le Mékong à la recherche d'une jeune Hmong enlevée à ses parents. Cette traque initiatique les mènera après moult péripéties et rencontre attachantes jusqu'à Phnom Penh. Confronté à une violence qu'il ne soupçonnait pas, fasciné par les Khmers, envoûté par Jeanne, Edmond apprend à ses dépens que c'est une contrée " qui te bouffe l'âme " et succombe au Mékong blues. Le jeune Edmond Benakem, surnommé Eddie, français de souche tuniso-bretonne, reporter au Guide du routard, voudrait bien faire paisiblement son job de globe-trotter fureteur. Mais c'est sans compter sur la redoutable force des choses, qui, pour chaque nouvelle destination, l'entraîne dans d'invraisemblables tribulations. Confronté à des situations hors normes, Eddie réagit avec son c'ur, son humour et sa sensibilité. A chaque fois, pour chaque polar, un voyage coloré au pays des embrouilles carabinées...
L'auteur Hervé Mestron est né en 1963 à Valence. Il a été écrivain en résidence à Montréal en 1997. Il est l'auteur de cinq romans dont La Note noire chez Climats et de trois recueils de nouvelles.
Le présent livre dépasse l'interminable débat sur l'antisémitisme et l'antisionisme, et lui donne de nouvelles et stimulantes dimensions. Il remonte aux débuts de l'histoire de la judéophobie, et remet en cause l'idée selon laquelle le christianisme se serait édifié après et en opposition au judaïsme. Au contraire, estime-t-il, et malgré le présupposé chronologique, c'est bien le judaïsme qui s'est constitué sous la pression du christianisme, s'accommodant du même coup des termes du procès que lui ont fait, des siècles durant, ses ennemis. Ce renversement est riche de bénéfices intellectuels et politiques. Il rend caduque la mauvaise querelle assimilant l'antisionisme à l'antisémitisme (celle-là même qui fut relancée par Emmanuel Macron), et nourrit des questionnements parfaitement contemporains : " Jusqu'à quel point, écrit Shlomo Sand, le sionisme, né comme une réponse de détresse à la judéophobie moderne, n'en a-t-il pas été le miroir ? Dans quelle mesure, par un processus dialectique complexe, le sionisme a-t-il hérité des fondements idéologiques qui ont, de tout temps, caractérisé les persécuteurs des juifs ? " Un essai brillant et brûlant. Professeur émérite à l'université de Tel-Aviv, Shlomo Sand est l'auteur de nombreux livres, parmi lesquels Comment le peuple juif fut inventé (Fayard, 2008), qui a suscité des nombreuses controverses, où il questionne durement la construction mémorielle de l'Etat d'Israël. Il a récemment publié au Seuil son premier roman, La Mort du Khazar rouge, désormais en Points. Traduit de l'hébreu par Michel Bilis
Les mots "terre d'Israël" renferment une part de mystère. Par quelle alchimie la Terre sainte de la Bible a-t-elle pu devenir le territoire d'une patrie moderne, dotée d'institutions politiques, de citoyens, de frontières et d'une armée pour les défendre? Historien engagé et volontiers polémiste, Shlomo Sand a dénoncé à grand bruit le mythe de l'existence éternelle du peuple juif. Poursuivant ici son oeuvre de déconstruction des légendes qui étouffent l'Etat d'Israël, il s'intéresse au territoire mystérieux et sacré que celui-ci prétend occuper: la "terre promise" sur laquelle le "peuple élu" aurait un droit de propriété inaliénable. Quel lien existe-t-il, depuis les origines du judaïsme, entre les juifs et la "terre d'Israël"? Le concept de patrie se trouve-t-il déjà dans la Bible et le Talmud? Les adeptes de la religion de Moïse ont-ils de tout temps aspiré à émigrer au Moyen-Orient? Comment expliquer que leurs descendants, en majorité, ne souhaitent pas y vivre aujourd'hui? Et qu'en est-il des habitants non juifs de cette terre: ont-ils, ou non, le droit d'y vivre...
Au lendemain de la guerre des Six Jours, dans la nuit du 10 au 11 juin 1967, les habitants du quartier maghrébin de Jérusalem sont évacués par l'armée israélienne et le quartier est rasé en quelques heures pour laisser place à la vaste esplanade qui s'étend aujourd'hui au pied du Mur des lamentations. Cet événement a longtemps été passé sous silence. Pour la première fois, Vincent Lemire retrace les étapes de cette destruction programmée, le parcours de ces habitants déplacés, mais aussi l'histoire au long cours de ce quartier fondé par Saladin en 1187 pour accueillir les pèlerins musulmans marocains, algériens et tunisiens désireux de séjourner à Jérusalem. Pour redonner vie à ce quartier disparu, l'auteur part en quête d'une documentation dispersée, depuis les archives des fondations pieuses musulmanes à Jérusalem jusqú à celles de la Croix-Rouge à Genève, en passant par les archives ottomanes d'Istanbul et les archives israéliennes, jusqu'aux témoignages des habitants et aux fouilles archéologiques, qui ont fait remonter à la surface les objets domestiques ensevelis lors de la destruction. Quant aux archives diplomatiques françaises, elles révèlent que dans les années 1950 ce quartier était protégé par la France, qui se présentait alors avec fierté comme une "puissance musulmane" au Maghreb et au Proche-Orient. Au moment où la Ville sainte est à nouveau au coeur des tensions géopolitiques qui secouent la région, ce livre offre un point de vue imprenable pour mieux comprendre Jérusalem, ville-monde ouverte à tous les vents de l'histoire.