Indiana a épousé pour son malheur un officier en retraite, antipathique et autoritaire. Elle vit avec lui dans la tristesse d'un château de province. Tout la dispose à se laisser séduire par l'amour : Raymon qui possède la fougue et la jeunesse que n'a plus son mari. Hélas, cette aventure (et son amant) s'avère bien décevante. Alors que tout prédestinerait l'héroïne à une fin tragique, elle trouvera le réconfort et la sérénité sur l'île Bourbon, dans la compagnie de son cousin Ralph. Une intrigue amoureuse fougueuse et délicate, une étude des moeurs incisive, une charge contre l'oppression dont les femmes sont victimes font d'Indiana un classique de la littérature féministe.Notes Biographiques : Formée aux arts appliqués et au dessin d'animation, Claire Bouilhac accompagne les débuts des éditions Cornélius en créant, en 1994, le personnage de "Francis Blaireau Farceur" avec Jake Raynal au scénario. Sept albums ont été publiés à ce jour. Toujours avec Jake Raynal, elle est la première dessinatrice à intégrer l'équipe du mensuel ?Fluide Glalcial', pour lequel les deux complices signent les exploits d'une flamboyante espionne rousse, "Melody Bondage". En 2007, elle rejoint l'équipe de ?Spirou' où elle anime sous forme de strips les aventures d'une petite fille dotée d'un mystérieux pouvoir, "Maud Mutante". En 2009, en collaboration avec Catel Muller, et l'historienne Emmanuelle Polack, Claire cosigne le scénario et les dessins de "Rose Valland, capitaine Beaux-Arts" (Dupuis), l'historienne qui sauva les oeuvres d'art volées à Paris par les nazis. L'année suivante, toujours avec Catel, elles s'adressent à un public plus jeune avec la série "Top Linotte" (Dupuis). En 2015, Claire, Catel et Mylène Demongeot, racontent la vie étonnante de la mère de la célèbre actrice, dans un album à la narration inventive, "Adieu Kharkov" (Dupuis). En 2019, Les deux autrices sortent une adaptation de "La Princesse de Clèves" (Dargaud). En 2023, elles réitèrent cette association autour de l'adaptation du roman "Indiana" (Dargaud), l'oeuvre d'une autre grande figure féministe de la littérature française, Georges Sand. En solo, Claire travaille sur "Les Malheurs de Sapho" un album pour la collection « BD cul » aux éditions Les Requins Marteaux. Claire Bouilhac illustre chaque semaine le thème du magazine ?Le Vif/Week-end' et chaque mois la rubrique « Jeux interdits » du magazine ?Serengo'. Formée aux arts appliqués et au dessin d'animation, Claire Bouilhac accompagne les débuts des éditions Cornélius en créant, en 1994, le personnage de "Francis Blaireau Farceur" avec Jake Raynal au scénario. Sept albums ont été publiés à ce jour. Toujours avec Jake Raynal, elle est la première dessinatrice à intégrer l'équipe du mensuel ?Fluide Glalcial', pour lequel les deux complices signent les exploits d'une flamboyante espionne rousse, "Melody Bondage". En 2007, elle rejoint l'équipe de ?Spirou' où elle anime sous forme de strips les aventures d'une petite fille dotée d'un mystérieux pouvoir, "Maud Mutante". En 2009, en collaboration avec Catel Muller, et l'historienne Emmanuelle Polack, Claire cosigne le scénario et les dessins de "Rose Valland, capitaine Beaux-Arts" (Dupuis), l'historienne qui sauva les oeuvres d'art volées à Paris par les nazis. L'année suivante, toujours avec Catel, elles s'adressent à un public plus jeune avec la série "Top Linotte" (Dupuis). En 2015, Claire, Catel et Mylène Demongeot, racontent la vie étonnante de la mère de la célèbre actrice, dans un album à la narration inventive, "Adieu Kharkov" (Dupuis). En 2019, Les deux autrices sortent une adaptation de "La Princesse de Clèves" (Dargaud). En 2023, elles réitèrent cette association autour de l'adaptation du roman "Indiana" (Dargaud), l'oeuvre d'une autre grande figure féministe de la littérature française, Georges Sand. En solo, Claire travaille sur "Les Malheurs de Sapho" un album pour la collection « BD cul » aux éditions Les Requins Marteaux. Claire Bouilhac illustre chaque semaine le thème du magazine ?Le Vif/Week-end' et chaque mois la rubrique « Jeux interdits » du magazine ?Serengo'. Catel Muller, dite Catel, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, démarre en 1990 une fructueuse carrière de dessinatrice de presse et d'illustratrice jeunesse, avec une centaine d'ouvrages à son actif auprès de la plupart des éditeurs spécialisés. Son dernier album dessiné pour les enfants, "Le monde de Lucrèce", écrit par Anne Goscinny, vient de paraître chez Gallimard. En parallèle, depuis 2000, Catel s'adresse à un public adulte. Sa "Lucie" (Casterman, 2003) a ouvert la voie à une certaine bande dessinée féminine, volontiers féministe, aux préoccupations contemporaines. Depuis, Catel s'est fait la spécialiste des portraits de femmes remarquables et ses albums, traduits en plusieurs langues, remportent un succès à la fois public et professionnel. En 2007, son roman graphique "Kiki de Montparnasse" (Casterman), scénarisé par José-Louis Bocquet, a été primé au festival d'Angoulême. "Olympe de Gouges" (Casterman), en 2012, a obtenu le prix de l'Héroïne ?Madame Figaro' et "Joséphine Baker" (Casterman), en 2016, a reçu le Prix Atomium de la BD historique. Sa biographique "Ainsi soit Benoite Groult" (Grasset) avait également été couronnée en 2014 du prix Artémisia de la bande dessinée féminine. En mai 2018, le Grand prix belge Diagonale de la BD lui a été décerné pour l'ensemble de son oeuvre. En 2019, elle collabore avec Claire Bouilhac sur une adaptation très attendue de "La princesse de Clèves" (Dargaud). En 2023, Catel offre de nouveau son concours à Claire autour de l'adaptation du roman "Indiana" (Dargaud), l'oeuvre d'une autre grande figure féministe de la littérature française, Georges Sand. Catel Muller s'est imposée en ce début du 21eme siècle comme l'une des auteures majeures de la bande dessinée internationale. Catel Muller, dite Catel, diplômée des Arts Décoratifs de Strasbourg, démarre en 1990 une fructueuse carrière de dessinatrice de presse et d'illustratrice jeunesse, avec une centaine d'ouvrages à son actif auprès de la plupart des éditeurs spécialisés. Son dernier album dessiné pour les enfants, "Le monde de Lucrèce", écrit par Anne Goscinny, vient de paraître chez Gallimard. En parallèle, depuis 2000, Catel s'adresse à un public adulte. Sa "Lucie" (Casterman, 2003) a ouvert la voie à une certaine bande dessinée féminine, volontiers féministe, aux préoccupations contemporaines. Depuis, Catel s'est fait la spécialiste des portraits de femmes remarquables et ses albums, traduits en plusieurs langues, remportent un succès à la fois public et professionnel. En 2007, son roman graphique "Kiki de Montparnasse" (Casterman), scénarisé par José-Louis Bocquet, a été primé au festival d'Angoulême. "Olympe de Gouges" (Casterman), en 2012, a obtenu le prix de l'Héroïne ?Madame Figaro' et "Joséphine Baker" (Casterman), en 2016, a reçu le Prix Atomium de la BD historique. Sa biographique "Ainsi soit Benoite Groult" (Grasset) avait également été couronnée en 2014 du prix Artémisia de la bande dessinée féminine. En mai 2018, le Grand prix belge Diagonale de la BD lui a été décerné pour l'ensemble de son oeuvre. En 2019, elle collabore avec Claire Bouilhac sur une adaptation très attendue de "La princesse de Clèves" (Dargaud). En 2023, Catel offre de nouveau son concours à Claire autour de l'adaptation du roman "Indiana" (Dargaud), l'oeuvre d'une autre grande figure féministe de la littérature française, Georges Sand. Catel Muller s'est imposée en ce début du 21eme siècle comme l'une des auteures majeures de la bande dessinée internationale.
Une ode à la nature : Francis, blaireau mâle de forte taille et de caractère impulsif, se promène dans la campagne. Les conséquences de cet acte inconsidéré sont toutes présentes dans ce livre instructif. Déjà un classique, l'animal est né dans les pages de l'obscure Sbrödj Review. Son destin, forcément farceur, a rencontré très tôt celui de la collection Delphine. Et bien lui en a pris. Dix ans plus tard, le succès est immédiat ? : les adeptes de Francis se sont multipliés comme des hamsters. Et les auteurs poursuivent leur expériences sur les animaux... Sévissant depuis plus 30 ans, Francis le blaireau s'est imposé comme LE personnage culte des campagnes françaises ! Avec plus de 300 épisodes de sa vie compilés en 8 volumes (tous parus aux Editions Cornélius), Francis rassemble aujourd'hui une véritable communauté de fans. Qu'il décide de mourir, de procréer, de sauver le monde ou de partir en vacances, il ne fait rien à la légère... ou presque. Dans ce neuvième volume de ses aventures, Francis tente de survivre au monde du travail et de la rentabilité mais accumule aussi les imprévus et les péripéties. Harcèlement moral, management brutal, licenciements abusifs et burn-out à gogo, rien n'épargne Francis... sauf quand c'est lui qui cause tous ces problèmes !
Une ode à la nature: Francis, blaireau mâle de forte taille et de caractère impulsif, se promène dans la campagne. Les conséquences de cet acte inconsidéré sont toutes présentes dans ce livre instructif. Déjà un classique, l'animal est né dans les pages de l'obscure Sbrödj Review. Son destin, forcément farceur, a rencontré très tôt celui de la collection Delphine. Et bien lui en a pris. Dix ans plus tard, le succès est immédiat: les adeptes de Francis se sont multipliés comme des hamsters. Et les auteurs poursuivent leurs expériences sur les animaux... Dans ce sixième volume de ses aventures, Francis accumule les pépins de santé. Autant d'occasions de se plaindre et de se rendre intéressant.
Biographie de l'auteur Claire Bouilhac a accompagné les débuts des éditions Cornélius en créant très tôt le personnage de Francis Blaireau Farceur avec Jake Raynal au scénario. Leur collaboration s'est poursuivie dans Fluide Glacial, où elle illustre les exploits d'une flamboyante espionne rousse nommée Melody Bondage. A Spirou, elle anime ensuite seule les aventures de Moud Mutante, et a ainsi rejoint les Editions Dupuis et la collection Aire Libre. Jake Raynal publie depuis 1994. Il adapte d'abord des textes classiques, tels que la Bible ou Les Misérables, sommairement résumés en deux pages. Il poursuit depuis le cycle des Nouveaux Mystères, courtes chroniques fantastiques, dans les pages de Fluide Glacial. Enfin, Cambrioleurs, chez Casterman, le voit aborder le genre policier.
Biographie de l'auteur Claire Bouilhac a accompagné les débuts des éditions Cornélius en créant très tôt le personnage de Francis Blaireau Farceur avec Jake Raynal au scénario. Leur collaboration s'est poursuivie dans Fluide Glacial, où elle illustre les exploits d'une flamboyante espionne rousse nommée Melody Bondage. A Spirou, elle anime ensuite seule les aventures de Moud Mutante, et a ainsi rejoint les Editions Dupuis et la collection Aire Libre. Jake Raynal publie depuis 1994. Il adapte d'abord des textes classiques, tels que la Bible ou Les Misérables, sommairement résumés en deux pages. Il poursuit depuis le cycle des Nouveaux Mystères, courtes chroniques fantastiques, dans les pages de Fluide Glacial. Enfin, Cambrioleurs, chez Casterman, le voit aborder le genre policier.
L'héritière de Château Grolo-Laglotte , maison de vignoble située dans le Médoc, a disparu subitement en laissant une simple lettre à sa famille. Son mariage avec John, fils d'un riche domaine vinicole californien, devait pourtant sauver le château au bord de la faillite... Avec l'aide d'Ange Léoni, viticulteur corse membre de la famille, les Grolo-Laglotte font appel à un détective privé « discret » qu'il a connu en Corse, un certain Jack Palmer... Une nouvelle enquête désopilante, initialement écrite par René Pétillon et qui était restée inédite. Une nouvelle réjouissante pour les nombreux lecteurs de Jack Palmer, de René Pétillon et de Manu Larcenet !Notes Biographiques : René Pétillon est né en 1945 à Lesneven, dans le Finistère. Dessinant depuis toujours pour le plaisir, c'est en autodidacte qu'il passe professionnel. Il n'a en effet jamais mis les pieds dans une école d'art. Après avoir envoyé quelques dessins par la poste, il débute en 1968 dans ?Plexus', ?L'Enragé' et ?Planète'. Comme le dessin d'humour ne le fait pas vivre, il se lance dans la bande dessinée et frappe à la porte de ?Pilote', où il publie aussitôt un récit en six pages intitulé "Voir Naples et mourir". En 1974, il crée le détective Jack Palmer qui se baladera dans ?Pilote', ?L'Écho des savanes', ?BD', ?Télérama' et ?VSD'. En 1976, pour ?L'Écho des savanes', il scénarise "Le Baron noir" dont Yves Got assure le dessin. L'année suivante, et jusqu'en 1981, la série est accueillie pour un strip quotidien dans les pages du ?Matin de Paris'. En 1993, Pétillon entre au ?Canard enchaîné', où, chaque semaine, il publie des dessins politiques. Grand Prix d'Angoulême en 1989, il reçoit, en 2001, à Angoulême toujours, le prix du meilleur album pour "L'Enquête corse". En 2002, il est lauréat du grand prix de l'humour vache au Salon international du dessin de presse et d'humour de Saint-Just-le-Martel. René Pétillon est aussi citoyen d'honneur de la ville de Bastia. En 2017, sort chez Dargaud un recueil de ses dessins d'actualité intitulé "Un certain climat". La même année, il gagne le grand prix du festival de Blois BDBoum ! René Pétillon nous a quittés le 30 septembre 2018. Emmanuel Larcenet, dit « Manu Larcenet » ou simplement « Larcenet », naît le 6 mai 1969 à Issy-les-Moulineaux (Hauts-de-Seine). Il suit des études de graphisme au lycée de Sèvres, puis il s'inscrit à l'école Olivier-de-Serres, où il obtient un BTS d'expression visuelle option images de communication. Dès 1991, il publie dans ?Yéti', pour lequel il réalise également sa première couverture de magazine. En 1994, il entre à ?Fluide glacial', où il peut développer à loisir des histoires, imprégnées d'absurde, de non-sens et d'humour parodique. Son premier album paraît en 1996, dans un format à l'italienne, « 30 Millions d'imbéciles » (Glénat). Il signe ensuite plusieurs histoires complètes ? « Soyons fous » (Fluide Glacial, 1996), « La Loi des séries » (Fluide glacial, 1997), « À l'ouest de l'Infini » (Fluide glacial, 1999), « Les Superhéros injustement méconnus » (Fluide glacial, 2001), « Ni dieu, ni maître, ni croquettes » (Glénat, 2002) ou encore « Le Guide de la survie en entreprise » (Fluide glacial, 2005). Entre-temps, Larcenet fonde, avec Nicolas Lebedel, sa propre maison d'édition, Les Rêveurs de Rune ? qui deviennent assez vite Les Rêveurs ?, pour publier des oeuvres à la limite de l'expérimental. Il y crée la collection « On verra bien... », dans laquelle il publie plusieurs one-shots qu'il écrit et dessine dans un format à l'italienne et en noir et blanc ? « Dallas Cowboy » (1997), « Presque » (1998), « On fera avec » (2000), « L'Artiste de la famille » (2001), puis « Ex Abrupto » (2005). Dans ces différentes oeuvres intimistes, il utilise un trait plus lâche et expressif, Larcenet s'interroge sur la création, la mort, ou encore l'obésité. Il poursuit son travail avec ?Fluide glacial', où il crée une série parodique de Bob Morane, intitulée « Bill Baroud », qui comptera quatre tomes (Fluide glacial, 1998-2002). Les six épisodes de « Minimal » (série éditée en albums par Fluide glacial en 2003), marquent une rupture. Dans ces pages, qui se moquent des dérives intellectualistes de la bande dessinée alternative, Larcenet se fait plus caustique. De la fin 2005 à 2006, il dessine, sur des scénarios de Lindingre, « Chez Francisque ». Mais, à la suite d'un désaccord avec Thierry Tinlot, il quitte la revue au mois de juin 2006, douze ans après y avoir publié ses premiers dessins. Entre 1997 et 2004, il est accueilli par ?Spirou' les éditions Dupuis. Il participe à la nouvelle collection « Humour libre », où il signe, avec Jean-Michel Thiriet, la trilogie « La vie est courte » (Dupuis, 1998-2000). Puis il scénarise les deux premiers albums de « Pedro le Coati », dessinés par Gaudelette. À cette époque, Larcenet va se concentrer sur de nouvelles séries humoristiques pour Dargaud, qui vient de créer la collection « Poisson Pilote », sorte de laboratoire pour jeunes talents issus de la bande dessinée indépendante. Il y déploie tout son talent et dessine « Les Cosmonautes du futur », des aventures scénarisées par Lewis Trondheim (3 tomes, 2000-2004), « Donjon Parade », série écrite par le même Trondheim et Joann Sfar (5 tomes, 2000-2007), « Les Entremondes », une histoire imaginée par son frère Patrice (2 tomes, 2000-2001), et « Le Retour à la terre » (5 tomes, 2002-2008), avec Jean-Yves Ferri. Seul, il réalise la série comico-historique « Une aventure rocambolesque de... » (2002-2009), puis « Nic Oumouk » (2 tomes, 2005-2007). Entre-temps, il commence le fabuleux « Combat ordinaire » (Dargaud), quatre tomes semi-autobiographiques. Cette oeuvre lui vaut le prix du meilleur album lors du festival d'Angoulême en 2004. La même année paraît « Vincent Van Gogh. La ligne de front », tome 2 d'« Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2005, il écrit et dessine « L'Histoire du soldat » (Six Pieds sous terre), en 2007, « De mon chien comme preuve irréfutable de l'inexistence d'un dieu omniprésent » (Six Pieds sous terre). Entre 2006 et 2009, il poursuit « Une aventure rocambolesque de... » (Dargaud). En 2009, l'auteur surprend avec le tome 1 de l'époustouflant « Blast ». Le quatrième et dernier tome « Pourvu que les bouddhistes se trompent » sort en 2014. L'année suivante, Larcenet entame « Le Rapport de Brodeck (Dargaud), un diptyque adapté du roman éponyme de Philippe Claudel. Entre les épisodes de « Blast », il signe « Peu de Gens Savent » (Les Rêveurs) et « Nombreux sont ceux qui ignorent » (Les Rêveurs). En 2012, il illustre le roman de Daniel Pennac « Journal d'un corps » (Futuropolis-Gallimard). En 2014, il écrit et dessine « Microcosme » (Les Rêveurs), puis, peu plus tard, en 2017, « Les Branleurs » (Les Rêveurs). En 2018, il annonce dire « adieu au papier » pour dessiner uniquement sur tablette graphique. L'année suivant, onze ans après la parution du dernier épisode, il met en images le tome 6 de « Retour à la terre » (Dargaud), toujours avec Jean-Marc Ferri. En 2020, il commence la trilogie « Thérapie de groupe » (Dargaud, 2020), une oeuvre hilarante et déchirante. Dans un tout autre genre, il se plonge dans l'adaptation du prix Pulitzer 2007 ? en 2024 paraît ainsi « La Route », de Cormac McCarthy. Un ouvrage éblouissant.
Aldo, Nane et leurs parents déménagent sur la planète Terminax Conquis où ils sont attendus par les Terminaxiens avec impatience ! A leur arrivée, l'accueil est d'ailleurs plus que chaleureux. Mais c'est sans compter sur Pipon, le chat des voisins qui s'est ajouté au voyage interstellaire... La créature, inconnue des extra-terrestres, suscite la panique sur cette planète farfelue.
Joseph Dupuche, jeune ingénieur du nord de la France, a accepté la place de directeur d'une société minière en Equateur. Il fait une première escale à Panama avec son épouse, Germaine, pour y récupérer les fonds qui leur permettront de poursuivre leur voyage. La compagnie qui l'avait engagé étant déclarée en faillite, le voyage s'arrête là. Sans argent, sans emploi, le couple va faire la connaissance de compatriotes prêts à les aider, mais sans enfreindre les codes propres à cette ville coloniale. Germaine trouve un emploi dans un grand hôtel, mais Joseph ne peut pas y loger avec elle, pour des questions de convenance. Il se voit alors contraint d'habiter dans le "barrio negro", le quartier noir de la ville...
Je m'appelle Alberto, j'ai grandi dans un petit village pauvre de Colombie. Normalement, j'aurais dû, devenir paysan, comme toute ma Camille. Mais a 77 ans, j'ai décidé de rejoindre la guérilla...
D'après le roman de Miguel Bonnefoy. Dans un petit village des Caraïbes, où la légende d'un trésor disparu vient bouleverser l'existence de la famille Otero, les explorateurs se succèdent. Tous sont à la recherche du butin du capitaine Henry Morgan. Et tous vont croiser le chemin de Serena Otero, l'héritière de la plantation de cannes à sucre qui rêve à d'autres horizons, ainsi que celui de sa fille, Eva Fuego. Au fil des ans, tandis que la propriété familiale prospère, qu'elle distille alors le meilleur rhum de la région, chacun cherche le trésor qui donnera un sens à sa vie. Et si le véritable trésor n'était pas celui qu'ils croyaient ? Avec cette adaptation du roman de Miguel Bonnefoy, Ricard Efa et Virginie Ollagnier nous transportent dans un récit transgénérationnel empreint de réalisme magique qui fait la part belle aux femmes de la famille Otero, véritables héroïnes de ce récit.
Joseph Dupuche, jeune ingénieur du nord de la France, a accepté la place de directeur d'une société minière en Equateur. Il fait une première escale à Panama avec son épouse, Germaine, pour y récupérer les fonds qui leur permettront de poursuivre leur voyage. La compagnie qui l'avait engagé étant déclarée en faillite, le voyage s'arrête là. Sans argent, sans emploi, le couple va faire la connaissance de compatriotes prêts à les aider, mais sans enfreindre les codes propres à cette ville coloniale. Germaine trouve un emploi dans un grand hôtel, mais Joseph ne peut pas y loger avec elle, pour des questions de convenance. Il se voit alors contraint d'habiter dans le "barrio negro", le quartier noir de la ville...
1832, Valparaiso, au Chili. Eliza est abandonnée puis recueillie par les Sommers, une famille de la bonne société anglaise. A 16 ans, elle tombe éperdument amoureuse de Joaquin, un jeune homme pauvre et entreprenant qui la quitte bientôt pour tenter sa chance à San Francisco. Enceinte, Eliza embarque en secret sur un navire afin de le retrouver. En Californie, c'est le temps de la ruée vers l'or. La jeune femme va découvrir un monde sans foi ni loi, peuplé de brigands, de prostituées et de voyageurs en quête de richesse... Eliza va tenter d'y trouver son chemin et de tracer sa route vers la liberté et l'émancipation.
Alors qu'un vent à décorner un bison balaye les hauts plateaux glacés de l'Utah, un avion de chasse F-86 Sabre atterrit. Le shérif Corey s'approche : pas de pilote dans le cockpit. - Ca, c'est pour ma pomme, peste Corey, les cols blancs du FBI ne vont pas tarder à rappliquer... Mauvais karma pour le shérif, d'autant que le tueur en série quia sauvagement assassiné ses parents a repris du service dans le comté de Garfield...