Les vrais hommes de progrès sont ceux qui ont, pour point de départ, un profond respect du passé. " Forte de cette certitude empruntée à une phrase d'Ernest Renan, philosophe, archéologue et écrivain du XIXe siècle, Martine Galiano s'attache à faire revivre le passé de cette Chartreuse devenue sa terre d'adoption. L'auteur ouvre une nouvelle porte sur le passé, nous entraînant plusieurs siècles en arrière avec cet ouvrage consacré à Fourvoirie, berceau de toute une aventure métallurgique initiée par les Chartreux arrivés dans le massif en 1084. Bien des siècles plus tard, les moines transférèrent aussi en ce site, sur l'autre rive du Guiers, leur distillerie jusqu'alors implantée au monastère de la Grande-Chartreuse. Une porte fermait, autrefois, cette limite du domaine des Chartreux, cette entrée du Désert de Chartreuse qui fut, des siècles durant, essentielle aux échanges entre le massif et la vallée. Aujourd'hui, la porte et les activités industrielles ont disparu mais Fourvoirie recèle un passé d'une exceptionnelle richesse, fidèle à la devise de Saint-Laurent-du-Pont : " Passé je garde, avenir je veux ".
Date de parution
01/07/2005
Poids
400g
Largeur
165mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782849102343
Titre
FOURVOIRIE (EN PASSANT PAR)
Editeur
SUTTON
Largeur
165
Poids
400
Date de parution
20050701
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Au début des années 1960, le tramway électrique était présent dans six villes de Belgique : trois en Wallonie (Liège, Verviers, Charleroi), deux en Flandre (Anvers, Gand), sans oublier bien sûr la capitale, Bruxelles. S'y ajoutaient de nombreuses lignes de tramways vicinaux autour de Bruxelles, Charleroi et Anvers, ainsi que sur la Côte, entre La Panne et Knokke. Aujourd'hui, si le tram a disparu des rues de Liège et de Verviers, il est toujours actif dans les autres villes après avoir été profondément modernisé. L'auteur évoque ces tramways si caractéristiques d'un pays qui fut l'un des berceaux de l'industrie ferroviaire au tournant des XIXe et XXe siècles. Les photographies d'époque prises par l'auteur, toutes inédites, montrent aussi combien l'environnement urbain a changé au cours du demi-siècle écoulé. - "
Un survol de la vie à Charleroi, entre 1880 et 1950, impose à la fois des choix, un certain éparpillement et une rigueur autres que ceux qu'imposent les disciplines de l'Histoire. Charleroi est un cadre évolutif, les images passées se fondent dans la masse des choses qu'on a vues disparaître presque sans bruit. Avec cet ouvrage, l'approche de la ville de Charleroi est volontairement parcellaire ; son propos est de susciter la mémoire et l'interrogation. Autour de nous, des personnes ont vécu des bouts de cette histoire-là. Ce sont elles qui, en dehors des manuels, savent encore quelle odeur avait la ville "en ce temps-là". L'auteur, par cet ouvrage, est parti à la recherche d'un cadre, celui de son histoire familiale et donc, par extension, communautaire. Visages de Charleroi...
Au Moyen Age, la région du Centre fut terre de châteaux et a gardé dans son patrimoine un certain nombre de demeures seigneuriales. L'industrialisation du XIXe siècle a vu naître une nouvelle classe sociale, celle des "capitaines d'industries" ou des riches bourgeois qui, une fois fortune faite, souhaitaient s'apparenter à la noblesse et se sont fait construire de magnifiques "châteaux" . Une nouvelle vie, proche de celle que l'on trouve jusqu'alors dans le monde fermé de la noblesse, s'y développe rapidement : réunions mondaines, bals, oeuvres de charité, etc.
Depuis 150 ans, le tramway est un élément familier de la capitale belge. Dans les années 1960, il est resté omniprésent : tramways urbains à voie normale dans toute l'agglomération, tramways vicinaux à voie métrique irriguant la province du Brabant depuis Bruxelles. Si les tramways vicinaux ont disparu, les tramways urbains ont été modernisés et restent bien vivants aujourd'hui. L'auteur évoque les années 1960, période de transition à la veille des grandes mutations des transports de Bruxelles vers le métro. Les photographies prises par l'auteur, toutes inédites, replacent les tramways dans leur environnement, souvent bien changé depuis cette époque.