ELSBETH VON KUSSABERG DAS GOTTELI VON ST. AGNESEN - EIN EPISCHES GEDICHT AUS DEM KLETGAU
WURTENBERGER K F.
CULTUREA
20,00 €
Impression à la demande
EAN :9782385080747
Elsbeth von Küssaberg, das Gotteli von St. Agnesen" ist ein episches Gedicht von Karl Friedrich Würtenberger, das im Kletgau spielt, einer Region am Hochrhein. Die Erzählung beginnt mit einer malerischen Beschreibung der Küssaburg, einer alten Burg, die hoch über dem Rhein thront. Die Ruinen der Burg sind von Efeu umrankt und bieten einen Rückzugsort für die Natur. In dieser Umgebung entfaltet sich die Geschichte von Elsbeth, der Tochter des Vogts der Küssaburg. Elsbeth ist eine junge Frau von großer Anmut und Güte, die sich um die Armen und Kranken der Umgebung kümmert. Eines Tages trifft sie auf den jungen Junker Kuonrad, der auf der Flucht vor politischen Intrigen Zuflucht auf der Burg sucht. Zwischen Elsbeth und Kuonrad entwickelt sich eine zarte Romanze, die durch ein dramatisches Gewitter auf die Probe gestellt wird. Während des Sturms wird Kuonrad von einem Ast getroffen und Elsbeth pflegt ihn mit Hingabe gesund. Die Geschichte ist reich an Naturbeschreibungen und vermittelt ein tiefes Gefühl für die Landschaft und die Menschen des Kletgaus. Würtenberger nutzt die Erzählung, um Themen wie Ehre, Pflicht und die Macht der Liebe zu erkunden. Die Charaktere sind liebevoll gezeichnet und die Handlung ist durchzogen von einer melancholischen Schönheit, die den Leser in eine vergangene Zeit entführt.
Date de parution
26/11/2022
Poids
278g
Largeur
170mm
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EAN
9782385080747
Titre
ELSBETH VON KUSSABERG DAS GOTTELI VON ST. AGNESEN
Auteur
WURTENBERGER K F.
Editeur
CULTUREA
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170
Poids
278
Date de parution
20221126
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Critiqué voire rejeté longtemps par un courant dominant des sciences de la nature, le concept de finalité retrouve de nos jours une actualité certaine. Débarrassé de certains usages naïfs ou idéologisés, il permet de mieux penser la complexité des phénomènes naturels. Les auteurs restituent ici quelques interprétations historiques et contemporaines de la finalité, qui en restaurent au moins un usage " modéré ", qui évite aussi bien les séductions du mécanisme aveugle que le refuge dans le providentialisme.
Présenter en aperçu l'histoire de ce grand mouvement de l'esprit humain qui nous éleva graduellement de la magie et de l'astrologie à la science moderne, tel est le but de ce petit ouvrage. On a écrit déjà plusieurs fois l'histoire de la magie. Les uns ont cherché dans l'ensemble de ces croyances chimériques des preuves à l'appui de leur solidité ; les autres n'ont voulu que nous inspirer un profond dédain pour tant de folies et d'absurdités ; nul n'a songé à tirer de la comparaison des faits un enseignement réellement philosophique, et à marquer les différentes phases par lesquelles a passé une science qui, toute chimérique qu'elle est, a été cependant le début nécessaire des grandes découvertes qui devaient en ruiner les fondements. Je tenterai de le faire. J'aurais pu accumuler bien des témoignages et grossir ce volume d'une foule de détails intéressants ; mais j'ai voulu me borner à indiquer la voie qu'a suivi l'esprit humain, et je n'ai demandé à mes lectures que les citations indispensables à la démonstration de la vérité. (A. Maury)
Pendant la guerre de 1870 une diligence est pleine de gens qui fuient l'armée prussienne ; au milieu des gens "honnêtes" et bien-pensants, se trouve "Boule de suif" , une prostituée que ses compagnons de voyage méprisent. La diligence est arrêtée dans une auberge par des soldats prussiens dont l'officier exige, pour la laisser repartir, les faveurs de "Boule de suif" . "Boule de suif" qui refuse d'abord par patriotisme, va-t-elle finir par accepter ? Ses compagnons de voyage lui sauront-il gré de sa rigueur patriotique ou de sa complaisance ? Ce court récit est le premier que Maupassant a publié (en 1880). Son maître, G. Flaubert, n'en avait pas jugé dignes ses écrits précédents.
La religion des Celtes constitue un système de pratiques et de croyances basé sur un panthéon mythologique, civique et philosophique des Celtes. Comme les autres peuples de la protohistoire/Antiquité d'Europe, les Celtes ont développé un système religieux polythéiste, dans le cadre duquel officiait la classe sacerdotale des druides. Cette religion s'est progressivement dissoute dans la culture de l'Empire romain à partir du ier siècle av. J. -C. , à l'exception de l'Irlande où la civilisation celtique a continué d'exister jusqu'à l'évangélisation de l'île au ve siècle. Le celtisme fait donc partie intégrante de la tradition occidentale. Les Celtes ont su résister aux invasions romaines, puis aux évangélisations chrétiennes en gardant leur identité principale, une forme originale de paganisme qu'incarnent les druides. Ces prêtres anciens, dont le temple était la nature, maîtrisaient les sciences de la vie, de la mort et de la magie. Ils honoraient les Dieux qui n'étaient pas encore humanisés. Leurs présences invisibles apparaissaient aux Celtes sous la forme d'animaux que les druides et les héros pouvaient reconnaître. Les récits et les épopées celtiques irlandais témoignent de ce panthéon vivant qui influence encore notre imaginaire. Le plus connu des dieux celtes à forme d'animal est le Minotaure, moitié homme et moitié taureau. Ce dieu primitif apparaît sur les enseignes romaines où il occupe le troisième rang après l'aigle et le loup, avant le cheval et le sanglier. Ces conceptions mythologiques constituent-elles une phase intermédiaire entre la notion plus ancienne des dieux à forme animale et la notion des dieux à forme humaine ? C'est la question que, dans son inventaire des figures mythologiques de la Gaule et de l'Irlande, se pose Henri d'Arbois de Jubainville. Il en conclut que, contrairement à l'opinion répandue chez les géographes et les historiens grecs, les druides n'enseignaient pas "la métempsychose pythagoricienne" mais d'autres rites racontés dans cet ouvrage richement documenté.