
Emiliano Zapata et la révolution mexicaine
Emiliano Zapata (1879-1919) a été le chef de la rébellion des paysans du sud du Mexique, qui n'ont pas accepté, en 1910, que les promesses faites au nom de la révolution par le président Madero soient trahies par ses assassins. Contrairement à son allié du nord et fidèle ami Pancho Villa, Zapata n'était ni un péon misérable ni un bandit et il aurait pu rester un petit notable de l'État rural du Moreclos. En prenant la tête du mouvement révolutionnaire dans le sud, il proclamait un plan politique, notamment de réforme agraire, qui reste, un siècle plus tard, exemplaire. Pendant neuf ans, il a mené la lutte révolutionnaire dans tout le Mexique. Son but - comme celui de Marcos aujourd'hui - n'a jamais été le pouvoir pour lui-même: à tel point qu'il l'a refusé après être entré victorieux à Mexico en 1914. Le passionnant récit de John Womack, remarquablement documenté, est une lecture indispensable pour comprendre l'importance historique de Zapata, la portée de son héritage et ce qu'il représente aujourd'hui pour les paysans et les guérilleros du Chiapas. Initialement publiée en 1976 aux Éditions François Maspero, republiée dans une nouvelle édition à La Découverte en 1997, cette biographie reste, aujourd'hui encore, la référence incontournable sur ce héros quasi légendaire. Biographie: John Womack est professeur d'histoire à l'Université Harvard, où il enseigne l'histoire de l'Amérique Latine. Il est spécialiste de l'histoire sociale et économique du Mexique de 1880 à 1950.
| Nombre de pages | 546 |
|---|---|
| Date de parution | 12/06/2008 |
| Poids | 535g |
| Largeur | 123mm |
| EAN | 9782707154927 |
|---|---|
| Titre | Emiliano Zapata et la révolution mexicaine |
| Auteur | Womack John ; Illouz Frédéric |
| Editeur | LA DECOUVERTE |
| Largeur | 123 |
| Poids | 535 |
| Date de parution | 20080612 |
| Nombre de pages | 546,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Journal de nuit
Womack Jack ; Jouanne EmmanuelRésumé : Vous tenez entre les mains le journal intime de Lola Hart. Elle l'a commencé à l'âge de douze ans, quand ses parents le lui ont offert pour son anniversaire. Elle l'a très vite surnommé Anne. Réminiscence d'un célèbre journal écrit par une autre jeune fille juive ? Laissez Lola vous conter son histoire, sa vie faite d'espoir, de chagrins et de peurs, d'amour et de haine, celle d'une adolescente qui ressemble à de nombreuses autres. Sauf qu'elle vit dans une Amérique qui semble en proie à la folie, marchant tout droit vers son effondrement, une société qu'on aimerait ne pas connaître, mais qu'on a un peu trop tendance à reconnaître. Ecrit au début des années 1990, Journal de nuit est un roman glaçant qui n'a rien perdu de son actualité, un ouvrage choc qui vous marquera durablement.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,50 € -

De l'avenir faisons table rase
Womack Jack ; Charrier MichelleLa vie est belle dans la Russie postcommuniste quand on s'appelle Max Borodine, qu'on a mis à profit ses vingt-cinq années passées au Parti afin de devenir un homme d'affaires prospère, entouré d'amis et aimé par une jeune maîtresse volcanique. La vie est belle, on vient à bout de tout : la bureaucratie corrompue, les travailleurs rétifs, les voleurs, les importuns, les investisseurs étrangers. Enfin de presque tout, car quand la mafia géorgienne - la vraie - s'intéresse à vos affaires et qu'en même temps un de vos associés vous oblige à fréquenter un groupe ultranationaliste qui ferait passer les hooligans anglais pour une chorale scoute, alors d'un seul coup tout devient très compliqué, sans oublier votre frère cadet qui, bercé un peu trop près du mur, tient absolument à créer un parc d'attractions nostalgique : Sovietland... La vie est belle dans la Russie postcommuniste... à condition de savoir survivre. Tantôt hilarant, tantôt terrifiant, De l'avenir faisons table rase nous immerge totalement dans le monde obscur, a priori opaque, de la mafia russe. Jack Womack y fait montre du même sens du détail et du même talent que dans Journal de nuit f Denoël, 1995), où il décrivait le voyage au bout du fascisme d'une Amérique pas si différente que celle que nous côtoyons.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,30 € -

Le Lean au service du client. Ce que le client veut - Quand il veut - Où il veut
Womack Jim ; Jones Dan ; Le Séac'h Michel ; PavillRappelez-vous la dernière fois que vous avez tenté d'obtenir l'aide d'un centre d'appel. Souvenez-vous de l'attente interminable, des conseils inefficaces qui finissent par installer l'idée que c'est vous, le problème... Avez-vous essayé de prendre le premier vol du lundi matin dans n'importe quel aéroport: la queue d'enregistrement la file interminable pour passer la sécurité, la course pour se présenter à la porte d'embarquement avant la fermeture du vol, le tout pour apprendre que le décollage est retardé? Ou bien, tout simplement avez-vous déjà dû faire réparer votre lave-linge et conclu, éventuellement avec l'assistance du technicien, qu'il était plus simple d'en acheter un neuf? " (extrait de la préface). Biens et services sont aujourd'hui de qualité supérieure et meilleur marché qu'il y a vingt ans et pourtant, prestataires et fournisseurs sont de plus en plus sources de frustration... Les consommateurs d'aujourd'hui se sentent souvent plus libres de leurs choix mais ont en même temps le sentiment de fournir un travail non rémunéré et avec trop de choix incompréhensibles, d'interlocuteurs incompétents, de ratés, de fins de non-recevoir... Face à ce constat, la consommation lean tient en six principes simples : Résolvez mon problème en totalité ; Ne gaspillez pas mon temps ; Fournissez-moi exactement ce que je veux ; Concrétisez la valeur là où je la veux ; Fournissez-moi la valeur quand je la veux ; Réduisez le nombre de décisions que je dois prendre. Hélas, beaucoup d'entreprises n'entendent pas cet appel et se focalisent uniquement sur leur produit. Elles négligent le vécu complet du client qui souhaite seulement résoudre son problème et doit pour cela parcourir un chemin long et complexe. La racine du problème réside dans un mauvais processus que personne n'est capable d'analyser clairement. Chacun cherche vaillamment à maîtriser des processus désaccordés qui irritent les clients et suscitent fureur et désespoir chez le personnel. Enfin une vision managériale et une méthode pratique pour mettre le client au c?ur de l'offre, par les créateurs du concept lean.Sur commande, 4 à 6 joursCOMMANDER29,90 €
Du même éditeur
-

Slut shaming
OVIDIEDe la fin des années 1990 jusqu'au milieu des années 2000, les mondes du cinéma, de la télévision, de l'art, de la mode et de l'édition s'enthousiasment pour le sexe explicite : c'est la période du " porno chic ". Durant cette poignée d'années, des cinéastes, hommes comme femmes, introduisent des scènes pornographiques dans leurs films. Des directrices de casting écument les clubs échangistes et les soirées BDSM. Les artistes inondent les galeries d'oeuvres pornographiques. Les marques font appel aux égéries de films pour adultes pour leurs campagnes de pub. Le public découvre, éberlué, l'arrivée de la téléréalité et le sexe en direct. Les textes explicites écrits par des femmes battent tous les records de vente. Il ne se passe pas une semaine sans qu'une star du X soit invitée sur un plateau TV. C'est ainsi que des mondes qui n'auraient jamais dû se côtoyer ont fini par fusionner. Ovidie a participé à cette parenthèse du porno chic, un moment charnière antérieur à internet qui a inspiré ce que les millenials nommeront plus tard la " culture porn ". Mais tout change en octobre 2017, lorsque #MeToo vient bouleverser nos regards en nous amenant à relire ces années à travers le prisme des discriminations sexistes et sexuelles. Et, pour une fois, l'industrie du X n'est pas la seule sur le banc des accusés. Car derrière la starification des actrices, il y a eu la stigmatisation, le jugement, le slut shaming. Dans cet ouvrage qui mêle récit intime et réflexions politiques, Ovidie décrypte ce mécanisme marquant au fer rouge les femmes qui, à un moment ou à un autre de leur vie, ont été sexualisées - et l'ont payé très cher.EN STOCKCOMMANDER18,00 € -

Sociologie des pratiques culturelles. 3e édition
Coulangeon PhilippeRésumé : Dans la plupart des sociétés occidentales, la place des loisirs et des activités culturelles s'est sensiblement accrue depuis la fin des années 1960. Cette évolution générale masque toutefois de profondes disparités qui interrogent le bilan des politiques de démocratisation de la culture car celles-ci, notamment en France, inspirent l'essentiel des politiques publiques menées dans ce domaine. L'accès aux biens, aux services et aux équipements culturels continue d'alimenter les inégalités observées dans d'autres domaines de la vie sociale, en particulier dans le domaine scolaire. Marquée par la montée de l'audiovisuel, le recul de l'écrit et la globalisation de l'offre de biens et services culturels, la cartographie des styles de vie culturelle est aujourd'hui perturbée par un certain éclectisme des goûts et des pratiques ; si celui-ci brouille le découpage des frontières symboliques entre les groupes sociaux, il n'est pas nécessairement synonyme d'une disparition des hiérarchies culturelles.EN STOCKCOMMANDER11,00 € -

Frantz Fanon. Une vie en révolutions
Shatz Adam ; Saint-Upéry MarcLa vie de Frantz Fanon se lit comme un thriller de la décolonisation et de la guerre froide. Elle est aussi un témoignage essentiel des bouleversements politiques et intellectuels du XXe siècle. Après avoir combattu dans les rangs de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale, Fanon, jeune psychiatre martiniquais charismatique et talentueux, publie à 27 ans Peau noire, masques blancs , ouvrage prophétique qui s'imposera avec le temps comme un classique. Il approfondit son expérience clinique au centre hospitalier de Saint-Alban (Lozère), berceau d'innovations thérapeutiques qui marqueront profondément sa recherche d'une psychiatrie désaliénée au service des humiliés. Cette quête de la désaliénation, il la met à l'épreuve de la situation coloniale lorsqu'il est muté en Algérie, à la veille de la guerre de libération. Il s'engage corps et âme dans le combat anticolonial, d'abord à Tunis où il met ses compétences médicales au service du Front de libération nationale (FLN), puis comme ambassadeur itinérant du mouvement en Afrique subsaharienne. Fauché par une leucémie foudroyante au moment même où paraît son livre le plus célèbre, Les Damnés de la terre , Fanon meurt le 6 décembre 1961, laissant derrière lui une oeuvre qui suscite depuis soixante ans une multitude d'interprétations et d'appropriations créatrices dans le monde entier. Servie par la plume élégante d'Adam Shatz, cette biographie politique et intellectuelle s'impose comme un ouvrage de référence.EN STOCKCOMMANDER16,80 € -

Comme on les enferme. Dans les centres de rétention, de Paris à Lampedusa
Tassin LouisePartout en Europe, à l'abri des regards, les centres de rétention destinés à organiser l'expulsion des sans-papiers se multiplient. Au nom du contrôle des frontières, des milliers de personnes y voient leurs droits fondamentaux bafoués. Surmontant les difficultés d'accès à ces lieux, Louise Tassin est parvenue à enquêter au coeur et autour de ces dispositifs. Grâce à une immersion inédite dans des centres d'Ile-de-France et sur les îles de Lesbos et Lampedusa, elle livre un tableau vivant et documenté de cet enfermement de masse. Avec elle, on découvre qu'une partie du personnel en charge de la rétention a connu des trajectoires migratoires similaires à celles des " retenu. es ". Autrement dit : pas d'enfermement des étranger. es... sans l'appui d'une main-d'oeuvre immigrée précaire. Le contrôle des frontières est par ailleurs largement délégué à des acteurs privés (entreprises, associations, collectifs locaux), qui travaillent en coopération avec les fonctionnaires de police, quand ils ne s'y substituent pas. Quid de la responsabilité des Etats, des conditions d'enfermement, de la transparence des dispositifs dans ce contexte ? Les expériences des étrangères et des étrangers retenus résonnent d'un centre à l'autre et d'un pays à l'autre. Partout s'exprime le sentiment d'être injustement traités en criminels. Que fait la rétention à celles et ceux qui y sont placés ? Et comment l'existence de ces lieux façonne-t-elle les représentations de l'étranger ?EN STOCKCOMMANDER22,00 €
De la même catégorie
-

Le Rêve mexicain. Ou La pensée interrompue
Le Clézio Jean-Marie-GustaveAu cours du mois de mars 1517, les ambassadeurs de Moctezuma, seigneur de Mexico-Tenochtitlan, accueillent le navire de Hernán Cortés et cette rencontre initie une des plus terribles aventures du monde, qui s'achève par l'abolition de la civilisation indienne du Mexique, de sa pensée, de sa foi, de son art, de son savoir, de ses lois. De ce choc des mondes vont naître des siècles de colonisation, c'est-à-dire, grâce à la force de travail des esclaves et à l'exploitation des métaux précieux, cette hégémonie de l'Occident sur le reste du monde, qui dure encore aujourd'hui. Alors commence le rêve, comme un doute, comme un regret, qui unit les vainqueurs et les vaincus à la beauté et aux forces secrètes du Mexique. Rêve du soldat Bernal Díaz del Castillo, témoin des derniers instants du règne orgueilleux des Aztèques, rêve de Bernardino de Sahagun devant les ruines de la civilisation et la splendeur des rites et des mythes qui s'effacent. Rêve qui s'achève dans la mort des dernières nations nomades du nord et du nord-ouest, rêve que poursuit Antonin Artaud, jusque dans la Montagne des Signes, au pays des Indiens Tarahumaras. Le rêve mexicain, c'est cette question aussi que notre civilisation actuelle rend plus urgente : qu'aurait été notre monde, s'il n'y avait eu cette destruction, ce silence des peuples indiens ? Si la violence du monde moderne n'avait pas aboli cette magie, cette lumière ?Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,00 € -

La cité perdue du dieu singe. Une histoire vraie
Preston Douglas ; Mangin MagaliRésumé : Ancienne malédiction, jaguars et serpents mortels, parasites mangeurs de chair et maladie incurable : bienvenue dans l'impénétrable jungle de la Mosquitia, dans le nord-est du Honduras. C'est là que s'est aventuré Douglas Preston pour lever le voile sur l'un des derniers mystères de notre temps : la fameuse Cité blanche, ou Cité du dieu singe, qu'évoquait Hernán Cortés au XVIe siècle et que personne à ce jour n'avait réussi à localiser. Ce récit, digne des aventures d'Indiana Jones et riche d'enseignements sur cette découverte archéologique majeure, remet en perspective ce que l'on croyait savoir des civilisations préhispaniques. Un voyage au coeur d'une des régions les plus sauvages de la planète sur les traces d'une cité mythique et d'une civilisation disparue.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER8,90 € -

Moi, Rigoberta Menchu. Une vie et une voie, la révolution au Guatemala
Burgos Elisabeth ; Menchu RigobertaRésumé : Rigoberta Menchú appartient à l'une de ces nombreuses communautés indigènes soumises et refoulées depuis la conquête espagnole. Mais dans les années 80, l'émergence d'un réveil identitaire et revendicatif les conduira à se joindre aux mouvements de guérilla. La riposte de l'armée guatémaltèque est foudroyante ; elle déclenche une véritable campagne d'extermination. Rigoberta Menchú raconte ici à Elisabeth Burgos, ethnologue et elle-même Latino-Américaine, d'abord les moeurs et les croyances de la communauté dans laquelle elle est née, au sein d'une famille nombreuse, puis la prise de conscience et l'engagement révolutionnaire de ses parents, ensuite son départ en exil au Mexique où elle a lutté pendant de nombreuses années pour le respect des droits de l'homme au Guatemala. Il ne s'agit pas ici d'un document comme tant d'autres sur les luttes révolutionnaires du tiers-monde. Ce livre n'est pas un inventaire d'atrocités. Pour la première fois depuis la conquête espagnole, on entend la voix de l'autre Amérique latine, avec ses profondeurs lyriques et bibliques. Et l'extraordinaire personnalité de Rigoberta Menchú, fécondée par sa rencontre avec Elisabeth Burgos, sa générosité, son sens de la justice et le don de soi qui confine à la sainteté, font de ce livre aux accents franciscains un grand livre d'amour.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,70 € -

Apocalypse et révolution au Mexique. La guerre des Cristeros (1926-1929)
Meyer (1942 - ...) JeanRésumé : Mexique, 1926-1929 : par dizaines de milliers, des hommes prennent les armes pour défendre le droit de l'Eglise et leur foi contre la violence de l'Etat. C'est la plus grave crise de croissance d'une nation jeune. C'est aussi l'aventure mystique d'un peuple paysan. Pendant cinq ans, Jean Meyer a poursuivi le témoignage oral des survivants et les archives d'une guerre dont on avait souhaité abolir jusqu'au souvenir.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER5,35 €

