L'URSS n'est plus, le communisme a disparu d'Europe et pourtant les héritiers du KGB règnent en maîtres à Moscou. Vladimir Poutine - ancien officier des services secrets - vient d'achever son deuxième mandat de président, mais ni lui ni ses acolytes n'ont l'intention de quitter le pouvoir. Comment en est-on arrivé là? Il y a trente ans, le chef du KGB, Iouri Andropov, a voulu réformer l'URSS qui courait à sa perte. Son plana échoué. Ses disciples ont été pris de vitesse dans la tourmente qu'a connue la Russie à l'époque de Boris Eltsine. Depuis, les hommes de l'ombre ont tout fait pour reprendre le pays en main. Libertés en berne, médias muselés, opposants réduits au silence, un ordre sinistre s'est instauré sur cette immense nation. Thierry Wolton démonte le "système Poutine" où le goût du pouvoir et de l'argent s'allie au plus grand cynisme. Au terme de cette analyse, la question se pose: Faut-il de nouveau avoir peur de la Russie... Biographie de l'auteur Thierry Wolton est historien, spécialiste du monde communiste. Son livre, Le KGB en France (1986) en a fait l'un des spécialistes incontestés de la police secrète soviétique et de ses méthodes de subversion.
Nombre de pages
319
Date de parution
19/02/2009
Poids
166g
Largeur
109mm
Plus d'informations
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EAN
9782070357895
Titre
Le KGB au pouvoir. Le système Poutine
Auteur
Wolton Thierry
Editeur
FOLIO
Largeur
109
Poids
166
Date de parution
20090219
Nombre de pages
319,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Farewell" : c'est le titre d'un dossier ultrasecret dont François Mitterrand prend connaissance un jour de juin 1981. Mais "Farewell" c'est avant tout le nom de code d'un très haut responsable du KGB qui est devenu l'un des espions les plus importants de ce siècle en passant au service de la Direction de la surveillance du territoire (DST). Grâce à "Farewell", la France a pu expulser quarante-sept "diplomates" soviétiques en 1983. Grâce à "Farewell", une centaine d'espions de Moscou ont été découverts dans le monde entier. Jamais ce secret explosif n'avait été révélé ! Thierry Wolton dresse ici le tableau stupéfiant et exhaustif des méthodes utilisées par les services de renseignements soviétiques, à travers des dizaines d'histoires vraies et des centaines d'anecdotes puisées aux meilleures sources.
Les Ecuries de la Ve ne sont guère reluisantes, nous révèle, preuves à l'appui, Thierry Wolton. A travers affaires et scandales, connus ou ignorés, il met au jour les liens secrets entre argent et politique. Il raconte comment le butin de certains hold-up aurait fini dans quelques caisses électorales ; pourquoi Jean de Broglie devait mourir ; où sont allés les millions disparus dans l'escroquerie des "avions renifleurs" ; qui a profité du gigantesque trafic des fausses factures de Nice ; dans quelle poche sont tombés les milliards perçus sur les ventes d'armes à l'Irak... Livre d'histoires de l'Histoire, voici un véritable roman noir des trente dernières années.
Pourquoi la France n'a-t-elle jamais connu de grandes affaires d'espionnage comme ses voisins britannique ou allemand avec les fameuses "taupes" de Cambridge ou le scandale Günther Guillaume qui a brisé la carrière du chancelier Brandt ? De telles affaires ont existé répond Thierry Wolton, et particulièrement un réseau d'espionnage soviétique dont les membres ont appartenu aux plus hautes sphères de l'Etat. Thierry Wolton a eu accès pour la première fois aux archives secrètes de l'ex-URSS. A Moscou, il a pisté les traces de ce réseau ultra-secret qui prend ses racines dans les années trente mais dont certains membres étaient récemment encore en activité. Son enquête, qui l'a aussi amené dans les coulisses du renseignement aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et en Allemagne, lui permet également de reconstituer la fabuleuse destinée de l'homme par qui tout est arrivé : Henri Robinson, l'agent recruteur de ces "taupes" françaises.
De la fin de la Seconde Guerre mondiale aux années 70, la France a davantage subi l'influence soviétique que d'autres démocraties. La fascination d'une grande partie des intellectuels français pour l'Est et le poids d'un parti communiste aux ordres de Moscou ont favorisé cette politique. Mais le Kremlin a surtout trouvé en France un terrain favorable pour mener ses opérations subversives en jouant sur la peur exercée par l'Allemagne sur les dirigeants français et sur la volonté de ceux-ci de s'émanciper des Etats-Unis. Les archives diplomatiques soviétiques, mises au jour pour la première fois dans ce livre, démontrent les méthodes utilisées par l'URSS. De de Gaulle à Pierre Mendès-France, d'Edgar Faure à Michel Debré, c'est toute la classe politique que les Soviétiques ont cherché à circonvenir pour servir leurs intérêts. A travers des centaines de documents inédits, on découvre : - comment Moscou a utilisé la France pour lutter contre le plan Marshall ; - comment le Kremlin a manipulé journalistes, hommes d'affaires et politiciens pour interdire le réarmement de l'Allemagne ; - comment l'URSS a apprécié le retour au pouvoir du général de Gaulle ; - comment les dirigeants soviétiques se sont félicités de ses alliés à la fin des années 60. En dévoilant les coulisses de la politique nationale et internationale vues depuis Moscou, la France sous influence apporte un éclairage nouveau sur les événements qui ont marqué la seconde moitié de ce siècle.
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys