Léna Bâ, la nouvelle héroïne de Maryse Wolinski, est une vraie femme d'aujourd'hui, partagée entre le pouvoir et l'amour. En apparence, elle a tout pour elle. Magistrat, appartenant à la section des crimes et délits flagrants, elle exerce son métier avec passion. Des amours plurielles ponctuent sa vie privée. Pourtant le bonheur lui échappe. Un événement familial la conduit à M'Bodien, le village sénégalais de son enfance, où elle est assaillie par les souvenirs et découvre l'inattendu et bouleversant secret de sa naissance. De retour de ce voyage qui se révèle être initiatique, elle est une femme différente et croit enfin avoir trouvé sa vérité. Mais le bonheur peut encore prendre les couleurs de la tragédie. Dans la veine de ses romans tendres et féroces, Au diable Vauvert et La Femme qui aimait les hommes, Maryse Wolinski brosse un éblouissant portrait de femme de sa génération et nous invite à observer l'inquiétante fragilité du bonheur.
Nombre de pages
269
Date de parution
26/02/1998
Poids
315g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782226099716
Titre
La tragédie du bonheur
Auteur
Wolinski Maryse
Editeur
ALBIN MICHEL
Largeur
145
Poids
315
Date de parution
19980226
Nombre de pages
269,00 €
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Résumé : Années 70 : les femmes imposent leurs idées. Années 80 : retour en force des hommes, papas-poules ou super-battants, dandys bronzés UV et parfumés Egoïste. Années 90 : où en est-on ? Maryse Wolinski fait le point. Une mise à nu ironique et salutaire, par l'auteur de La femme qui aimait les hommes.
Un roman noir, malaisant, addictif qui nous emmène dans le quotidien des circassiens à travers les choix de Tony, un jeune gadjo qui fuit un père violent et alcoolique. Très vite fasciné par les fauves, il veut les approcher et les dompter. L’autrice interroge sur les rapports de force, les blessures intérieures, les héritages inconscients, la colère, la passion, l’amitié et l’impatience. Une lecture à la fois suffocante et envoûtante, elle ne laisse pas de répit. Un récit qui happe, fascine, bouleverse, et questionne jusqu’à un final explosif. « Nous, les hommes, on a beau paraître civilisé, on est comme eux : des bêtes sauvages et impatientes, enclines à la violence. »