Selon ses propres souvenirs, Jozef Wittlin a rencontré son héros, Piotr Niewiadomski, en 1928, à Paris : " Je l'ai vu sur le bitume luisant de pluie de la place de la Concorde, envahie par le fourmillement des voitures qui, luisantes elles aussi, partaient dans tous les sens. Le contraste éclatant a fait naître dans mon imagination le visage d'un simple paysan, venu d'un monde étranger, tellement lointain de Paris, d'une civilisation complètement primitive. En pleine place de la Concorde Piotr Niewiadomski n'était pas encore portefaix dans une gare. Il était un berger des Carpates qui, fouet à la main, pieds nus, guidait dans la foule vrombissante de voitures les rênes de ses deux petits chevaux hutsules attelés à une charrette remplie de foin... " Le choc entre deux univers éloignés, l'irruption d'un monde moderne dans l'existence d'un homme simple et naïf restent au c?ur du récit. La Première Guerre mondiale bouleverse la vie de Piotr Niewiadomski : appelé sous les drapeaux dans l'armée autrichienne, il découvre la justice et l'humiliation, la cruauté et la camaraderie, la souffrance et la mort... Sur le fond des derniers instants de l'empire austro-hongrois, dans une atmosphère qui n'est pas sans rappeler l'univers de Joseph Roth - une des amitiés viennoises de Wittlin -, l'écrivain polonais compose un roman sobre et beau, chant à la gloire des petites gens et réquisitoire contre la guerre, qui aujourd'hui, après les atrocités de la Seconde Guerre mondiale, frappe de sa force prémonitoire.
Nombre de pages
314
Date de parution
14/01/2000
Poids
466g
Largeur
145mm
Plus d'informations
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EAN
9782882500878
Titre
LA SAGA DU PATIENT FANTASSIN
Auteur
Wittlin Józef
Editeur
NOIR BLANC
Largeur
145
Poids
466
Date de parution
20000114
Nombre de pages
314,00 €
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Wittlin Thaddeus ; Bernard Alfred ; Denoël Yvonnic
Dans l'ombre de Staline, Beria fut pendant quinze ans le chef de la police secrète soviétique et d'un réseau d'espionnage à l'échelle mondiale. Commandant en chef du tentaculaire NKVD, censeur de la presse et de la culture, ministre de l'Intérieur, administrateur des camps du goulag, maréchal de l'URSS, vice-président du conseil des ministres, Beria fut le véritable numéro 2 du régime, redouté même par ses pairs. Lors de la conférence de Yalta, Staline le présenta au président Roosevelt par cette boutade : " C'est notre Himmler ! " Originaire de Géorgie, il intègre au début des années 1920 la Tcheka, première police politique d'Union soviétique. En 1926, il dirige la répression du mouvement nationaliste géorgien, s'attirant ses premières distinctions. Dans les années 1930, il prend le contrôle du Parti communiste géorgien, et ne l'abandonnera plus. C'est déjà l'homme de confiance de Staline et l'organisateur des purges d'avant-guerre. À partir de 1938, il prend la direction du NKVD, la police politique préfigurant le KGB, et il y fait régner la terreur. Il est responsable des arrestations et de l'élimination des opposants. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beria est l'instigateur des massacres de Katyn, et de déportations massives. Grâce aux renseignements glanés par ses services en Occident à partir de 1942, il initie le programme nucléaire soviétique et sera le " père " de la bombe russe. Haï par ses collègues qui le jugent dangereux, Beria est arrêté peu après la mort de Staline sur ordre de Khrouchtchev. Accusé de complot et d'espionnage, selon une méthode qu'il a lui-même beaucoup pratiquée, il est exécuté dans des circonstances troubles.
Wittlin Thaddeus ; Bernard Alfred ; Denoël Yvonnic
Dans l'ombre de Staline, Beria fut pendant quinze ans le chef de la police secrète soviétique et d'un réseau d'espionnage à l'échelle mondiale. Commandant en chef du NKVD, censeur de la presse et de la culture, ministre de l'Intérieur, administrateur des camps, maréchal de l'URSS, vice-président du conseil des ministres, Beria fut le véritable numéro 2 du régime, redouté même par ses pairs. Originaire de Géorgie, il intègre au début des années 1920 la Tcheka, première police politique d'Union soviétique. En 1926, il dirige la répression du mouvement nationaliste géorgien, s'attirant ses premières distinctions. Dans les années 1930, il prend le contrôle du Parti communiste géorgien. C'est déjà l'homme de confiance de Staline et l'organisateur des purges d'avant-guerre. A partir de 1938, il prend la direction du NKVD, la police politique préfigurant le KGB, et il y fait régner la terreur. Il est responsable des arrestations et de l'élimination des opposants. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beria est l'instigateur des massacres de Katyn, et de déportations massives. Grâce aux renseignements glanés par ses services en Occident à partir de 1942, il initie le programme nucléaire soviétique. Haï par ses collègues, Beria est arrêté peu après la mort de Staline. Accusé de complot et d'espionnage, il est exécuté dans des circonstances troubles.
Wittlin Thaddeus ; Denoël Yvonnick ; Bernard Alfre
Dans l'ombre de Staline, Beria fut pendant quinze ans le chef de la police secrète soviétique. Censeur de la presse et de la culture, ministre de l'Intérieur, administrateur des camps, maréchal de l'URSS, vice-président du conseil des ministres : Beria fut le véritable numéro 2 du régime, redouté même par ses pairs. Originaire de Géorgie, il intègre au début des années 1920 la Tcheka, première police politique d'Union soviétique. En 1926, il dirige la répression du mouvement nationaliste géorgien, s'attirant ses premières distinctions. Dans les années 1930, il prend le contrôle du Parti communiste géorgien. C'est déjà l'homme de confiance de Staline et l'organisateur des purges d'avant-guerre. A partir de 1938, il prend la direction du NKVD, la police politique préfigurant le KGB, et y fait régner la terreur. Il est responsable des arrestations et de l'élimination des opposants. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Beria est l'instigateur des massacres de Katyn et de déportations massives. Grâce aux renseignements glanés par ses services en Occident à partir de 1942, il initie le programme nucléaire soviétique. Haï par ses collègues, Beria est arrêté peu après la mort de Staline. Accusé de complot et d'espionnage, il est exécuté dans des circonstances troubles. Fruit de six années de recherche, l'ouvrage de Thaddeus Wittlin retrace le parcours hors du commun de cette figure centrale du système soviétique.
Cette tache d'humidité apparue sur le mur de la salle de bains était-elle un signe ? Alors que le narrateur récupère les résultats d'une analyse de routine, le médecin annonce un petit doute sur le VIH En attendant le verdict d'un examen de confirmation, il ne peut partager son anxiété avec son père, venu faire des travaux de réfection dans son studio, ni avec son dernier partenaire - ils n'ont pas prévu de se revoir. Les heures passent au ralenti ; rêves et souvenirs contaminent la réalité. La tache qui progresse au-dessus du lavabo matérialise l'invasion rampante de l'inquiétude : que sera-t-il permis de vivre et d'espérer au-delà de l'angoisse ? Etonnamment souple, poétique, ludique, la langue de ce roman se distord, insinuant que la peur est une affection psychotrope.