L'Ecole de Paris. Collection Marek Roefler, Edition bilingue français-anglais
Winiarski Arthur ; Légé Alice S. ; Krebs Sophie ;
IN FINE
35,15 €
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EAN :9782382032381
Le terme « École de Paris » a été utilisé pour la première fois en 1925 par le critique d'art français André Warnod. Plutôt que de désigner un mouvement ou une école de peinture précise, il fait référence à un phénomène plus large : l'afflux d'artistes étrangers qui se sont installés d'abord à Montmartre et puis à Montparnasse avant la Première Guerre mondiale, et qui ont fait de Paris leur école d'art et de vie. Parmi ces artistes venus principalement d'Europe centrale et orientale, nombreux étaient d'origine juive, mais on comptait également des artistes venus d'Espagne (Picasso), d'Italie (Modigliani), du Japon (Foujita), du Mexique (Rivera), de Grande-Bretagne et des États-Unis. Ce brassage artistique a permis à Montmartre et Montparnasse de devenir les berceaux des avant-gardes de la première moitié du XXe siècle. Sous les pinceaux d'une multitude d'artistes internationaux le cubisme, le fauvisme, l'expressionnisme et le postimpressionnisme se côtoient et évoluent dans des milieux fertiles. C'est dans ce contexte que s'enracine la collection formée par Marek Roefler à partir des années 1990 et constituant le fonds permanent du musée Villa la Fleur, à Konstancin-Jeziorna près de Varsovie. Le musée de Montmartre dévoile au public une sélection d'oeuvres emblématiques de cette collection privée qui met à l'honneur la contribution des artistes internationaux dans le Paris du XXe siècle.
Narcisse est un beau jeune homme mythique que l'on associe souvent à la fleur portant le même nom. Mais connaît-on vraiment son histoire ? Et qu'en est-il de la mystérieuse nymphe prénommée Echo ? Découvre la légende millénaire de Narcisse et Echo, un récit intemporel qui va t'entraîner dans un univers poétique et fabuleux, au temps des Dieux et des Déesses de la mythologie grecque.
Il était une fois une jeune prêtresse prénommée Io, fille du roi d'Argos, ville du Péloponnèse, dans la Grèce antique. Une nuit, elle rêva qu'elle devait se rendre au bord du beau lac de Lerne pour y rencontrer Zeus. Ainsi commencent les aventures de Io. Son destin la conduira sur les routes et les mers de la Méditerranée Son long voyage lui apprendra l'espoir et la persévérance. Io saura surmonter tous les obstacles qui se présenteront à elle, jusqu'en Egypte où elle saura réinventer son histoire en incarnant la déesse de l'amour inconditionnel, la grande Hathor.
Vladimir Baranoff-Rossiné, artiste ukraino-russe, est une figure éminemment représentative de ce qu'aura été l'artiste au XXème siècle. Né en 1889 en Ukraine à Kherson dans une famille juive, il développe un oeuvre à la fois de musicien, peintre et sculpteur d'avant-garde (cubo-futuriste, cubiste, orphiste, abstrait, biomorphiste et synesthésiste). Il meurt en janvier 1944 à Auschwitz. C'est sans aucun doute Picasso qui résume à lui seul de manière exemplaire la complexion, tout à fait nouvelle par rapport à l'histoire européenne passée de l'art, du créateur à partir de 1910 : ayant rejeté quatre siècles d'académisme renaissant, ayant fait table rase des codes conventionnels de la représentation, l'artiste du XXème siècle se trouva condamné à la quête inlassable de procédés et de modes d'appréhension de la nature ou du monde qui soient toujours nouveaux. Il se fait Protée, comme l'a souligné André Malraux à propos de Picasso précisément. Lorsque l'on considère l'ensemble de l'oeuvre de Baranoff-Rossiné, on est frappé par son caractère protéiforme. Les périodes les plus variées se succèdent, quelquefois se chevauchent, chaque fois si différentes dans leur style qu'il est impossible de parler de "transition" ou d' "évolution" . Alchimiste de la peinture, expérimentateur infatigable, Vladimir Baranoff-Rossiné n'a cessé de créer, d'inventer, de trouver des formules originales. Créateur de son temps, il ne s'est jamais borné à une formule, il a tenu constamment son génie inventif en éveil, et s'il a laissé plus de cinq cents huiles, dessins, aquarelles, gouaches, mais son activité ne s'est pas arrêtée là.
Depuis 10 ans, le prix Aica-France de la critique d'art invite chaque année une dizaine de ses membres à défendre à tour de rôle le travail d'un artiste de leur choix. Chacun dispose de 6'40 », et s'appuie sur la projection d'une vingtaine d'images qui se succèdent toutes les vingt secondes. Autant d'approches différentes et de démonstrations éclairées. Autant d'analyses subjectives face à des oeuvres aux multiples résonances. Chercheur savant et vibrant, collecteur précis et intuitif, le critique d'art entremêle sensibilité et connaissances pour créer des ponts inédits entre analyse et fiction, réalité et poésie, actualité et utopie...
Se plonger dans la vie et l'oeuvre de Georges Kars (1880-1945), c'est entrer de plein pied dans l'effervescence du Montmartre artistique du début du XXe siècle. L'artiste tchèque figure en effet parmi les peintres étrangers qui ont fait la gloire de l'École de Paris et entretient des liens forts avec les artistes de la scène parisienne. Grand ami de Guillaume Apollinaire, Juan Gris et Maurice Utrillo, il est aussi très proche de Suzanne Valadon, qui préfacera le catalogue de l'une de ses expositions personnelles chez Berthe Weill. Son attachement à la France est tel qu'il choisit de définitivement s'y installer en 1919, après un premier séjour interrompu par la Première Guerre mondiale. Sa carrière se déroule donc essentiellement à Paris avant de s'interrompre tragiquement à Genève par un suicide, consécutif à son exil en Suisse pendant l'Occupation.Dessins et peintures, paysages, portraits, nus... Georges Kars est d'abord influencé par l'impressionnisme, puis par le cubisme, le fauvisme et l'expressionnisme. Son oeuvre se distingue par une habile utilisation de la lumière, des couleurs et de la composition. L'ouvrage s'attache aussi à illustrer les liens étroits existant entre les scènes artistiques pragoises et parisiennes dans la première moitié du XXe siècle.
La Vallée des Saints, l'Île de Pâques bretonne, est devenue la destination incontournable en Bretagne. De grandes statues en granit de 2,5 m de hauteur environ peuplent la colline de Quenequillec, dans les Côtes-d'Armor, et attirent chaque année 200 000 visiteurs. - Un ouvrage qui donne la parole à Philippe Abjean, fondateur de la Vallée des Saints, aux sculpteurs... - Des clés pour mieux comprendre le projet, son lien avec l'histoire de la Bretagne. - Des encadrés thématiques sur le travail du granit, sur les choix des saints représentés, sur les mécènes, sur les projets des prochaines années... - De très nombreuses photos et documents anciens qui donnent envie de découvrir un site incroyable.
Fernand Léger hérite de l'impressionnisme un thème qui devient récurrent dans son oeuvre à partir de la fin des années 1940?: la représentation des banlieues en cours d'industrialisation. Rentré des États-Unis en 1946 et installé à partir de 1952 à Gif-sur-Yvette, Léger peint dans la dernière décennie de sa carrière la ceinture qui enserre Paris, là où s'implantent les grands établissements industriels qui transforment peu à peu les campagnes en communes-dortoirs prolétariennes. Il adopte alors un style bien éloigné du staccato qui caractérise ses tableaux fortement architecturés des années 1910-1920. Dans une composition aérée, le décor rassemble des éléments d'une nature désolée et d'autres rappelant la ville proche, réservoirs à gaz, voies de communication, poteaux télégraphiques, etc. La banlieue peinte par Léger est celle que décrit Cendrars dans La Banlieue de Paris (publié en 1949) et que photographie à la même époque Robert Doisneau, Willy Ronis et Sabine Weiss.