The heroes and villains of this surpassingly strange novel are not who they think they are. Though the style is rich, lucid and literate, the point is dizzyingly abstract. Wilson, whose last novel, Mysterium (1994), won the Philip K. Dick Award, uses cosmological physics to envision an intergalactic sentience, millennia old, that fights insect-like "psions," machine intelligences, for the survival of consciousness itself. We glimpse this struggle directly only in occasional brief "Interludes" until well toward the end of the book. Before that, it is the story of Darwinia, a primeval landscape that in 1912 appears on Earth in place of most of Europe, transforming world history. When photographer Guilford Law joins an exploratory expedition, he lands in the middle of nationalistic skirmishes that wipe out most of his party in the bizarre forests of Darwinia, teeming with beasts from alien lines of descent. His personal life, notably his difficult relationship with his young wife, is intimately related, but he eventually learns that he and everything and everyone on Earth are instruments of the cosmic struggle of which Darwinia and the murderous skirmishes are mundane correlatives. Earth is an archive of consciousness that he must help protect. Hideous creatures mass and threaten in an ending reminiscent of Stephen King. Wilson's two-tiered story structure reminds one of Michael Moorcock's work, but it is much more coherent and accessible. In the blurring of character identities, he is comparable to Philip K. Dick or to A.E. Van Vogt. He owes something to Colin Wilson and Lovecraft as well, in the discovery through dreams and archeological wonders of a hidden reality. That he is able to weld the two realities so fluently is remarkable indeed. Copyright 1998 Reed Business Information, Inc.
Nombre de pages
375
Date de parution
22/02/2000
Poids
380g
Largeur
140mm
Plus d'informations
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EAN
9782207249383
Titre
Darwinia
Auteur
Wilson Robert Charles
Editeur
DENOEL
Largeur
140
Poids
380
Date de parution
20000222
Nombre de pages
375,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Scott Warden était là à Chumphon, Thaïlande, quand le premier chronolithe est apparu: un obélisque de plus de cent mètres de haut, d'un bleu impossible, gelant un paysage de jungle dévasté; un monument commémorant une victoire, celle du seigneur de la guerre Kuin, victoire qui n'aura lieu que dans vingt ans et trois mois. Mais qui est Kuin? Un tyran, le sauveur d'une humanité à la dérive, un extraterrestre aux traits indubitablement asiatiques, un futur dirigeant chinois, une rumeur qui, grâce à la turbulence Tau, deviendra réalité? Et que sont réellement ces chronolithes qui ravagent le monde? C'est à toutes ces questions que Scott et son ancien professeur de physique, Sulamith Chopra, devront répondre, non sans avoir à parcourir le globe, de Chumphon à Jérusalem, du Mexique au Wyoming. Après Darwinia, voici le second roman de Robert Charles Wilson dans la collection Lunes d'encre, un thriller temporel comme vous n'en jamais lu, qui a valu à son auteur une nomination méritée au prestigieux prix Hugo.
Etats-Unis, fin des années 1950. Karen, Tim et leur s'ur Laura possèdent le don de voyager entre les mondes. Mais dans leur famille on n'en parle pas, ou alors au prix d'une raclée. Et on déménage. Tous les ans, une nouvelle ville. Pourquoi ce silence? Pourquoi cette fuite? Qui est ce menaçant homme en gris qui les retrouve à chaque escale et semble partager leur étrange pouvoir? Canada, de nos jours. La vie ordinaire que Karen s'est efforcée de mener depuis quarante ans vole en éclats le jour où son mari la quitte et où son fils de quinze ans, Michel, se révèle capable d'utiliser le talent maudit. En quête de réponses, elle se rend avec lui à Los Angeles pour retrouver sa s'ur, hippie sur le retour qui a choisi de vivre dans une Californie parallèle. C'est le point de départ d'une épopée fantastique qui les emmènera à travers plusieurs dimensions d'un bout à l'autre du continent nord-américain. Mais il faut faire vite: l'homme en gris a toujours une longueur d'avance. Roman d'aventures haletant, immersion dans un univers fantastique unique, Les fils da vent est avant tout une réflexion d'une finesse psychologique rare sur les liens familiaux.
La vie de Scott Warden bascule le jour où il est témoin de l'apparition du premier Chronolithe à Chumphon, en Thaïlande. Ce monument hors du commun célèbre la victoire du seigneur de la guerre Kuin. Mais cette victoire n'aura lieu que dans vingt ans et trois mois. Qui peut bien être ce Kuin dont on ignore tout ? Et comment ce monument a-t-il pu venir quasi instantanément du futur ? Autant de questions auxquelles vont tenter de répondre Scott et son ancien professeur de physique, Sulamith Chopra, pendant qu'autour d'eux le monde semble s'écrouler, dans l'attente de l'avènement de Kuin. Un grand roman de science-fiction aux allures de thriller scientifique empreint, comme souvent chez Robert Charles Wilson, d'humanisme et de mélancolie.
The heroes and villains of this surpassingly strange novel are not who they think they are. Though the style is rich, lucid and literate, the point is dizzyingly abstract. Wilson, whose last novel, Mysterium (1994), won the Philip K. Dick Award, uses cosmological physics to envision an intergalactic sentience, millennia old, that fights insect-like "psions," machine intelligences, for the survival of consciousness itself. We glimpse this struggle directly only in occasional brief "Interludes" until well toward the end of the book. Before that, it is the story of Darwinia, a primeval landscape that in 1912 appears on Earth in place of most of Europe, transforming world history. When photographer Guilford Law joins an exploratory expedition, he lands in the middle of nationalistic skirmishes that wipe out most of his party in the bizarre forests of Darwinia, teeming with beasts from alien lines of descent. His personal life, notably his difficult relationship with his young wife, is intimately related, but he eventually learns that he and everything and everyone on Earth are instruments of the cosmic struggle of which Darwinia and the murderous skirmishes are mundane correlatives. Earth is an archive of consciousness that he must help protect. Hideous creatures mass and threaten in an ending reminiscent of Stephen King. Wilson's two-tiered story structure reminds one of Michael Moorcock's work, but it is much more coherent and accessible. In the blurring of character identities, he is comparable to Philip K. Dick or to A.E. Van Vogt. He owes something to Colin Wilson and Lovecraft as well, in the discovery through dreams and archeological wonders of a hidden reality. That he is able to weld the two realities so fluently is remarkable indeed. Copyright 1998 Reed Business Information, Inc.
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...