Perdue au fond du Nouveau-Mexique, la petite ville d'Atocha se meurt doucement, oubliée à l'orée du XXIe siècle, même si une secte millénariste a cru y voir des ovnis, même si on y a installé un train futuriste, et même si un centre de recherches en physique quantique s'est récemment installé à ses portes. Jusqu'au jour où cet univers provincial seulement rythmé par les prêches du pasteur, la chasse aux braconniers et les rixes du samedi soir, va se détraquer pour Loren Hawn, le chef de la police : fermeture de la mine de cuivre, troubles en ville, alerte au centre de recherches. Mais ce n'et encore rien à côté de cet homme qui vient un soir mourir dans ses bras, criblé de balles. Un homme que Loren connaît bien - comme il connaît tout le monde dans le pays. Il se trouve seulement qu'i est déjà mort dans un accident de voiture vingt ans plus tôt... A la fois thriller technologique et chronique du Sud profond à la Steinbeck, un roman où l'aventure individuelle témoigne d'un désarroi général : celui d'un monde encore lesté de passé face à un futur déjà en marche.
Nombre de pages
522
Date de parution
26/10/1993
Poids
497g
Largeur
139mm
Plus d'informations
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EAN
9782207240960
Titre
Sept jours pour expier
Auteur
Williams Walter Jon
Editeur
DENOEL
Largeur
139
Poids
497
Date de parution
19931026
Nombre de pages
522,00 €
Disponibilité
Epuisé
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Perdue au fond du Nouveau-Mexique, la petite ville minière d'Atocha se meurt doucement, oubliée à l'orée du XXIe siècle, à peine troublée par le Centre de recherches en physique quantique récemment installé à ses portes. Jusqu'au jour où cet univers provincial va se détraquer pour Loren Hawn, le chef de la police locale : fermeture de la mine de cuivre, troubles en ville, alerte au Laboratoire de technologie avancée. Mais ce n'est rien à côté de cet homme qui vient mourir un soir dans ses bras, criblé de balles. Loren Hawn le connaît bien, comme il connaît tout le monde dans le pays : il est déjà mort dans un accident de voiture vingt ans plus tôt... A la fois technothriller et chronique du Sud profond à la Steinbeck, un roman où l'aventure individuelle témoigne d'un désarroi général : celui d'un monde encore lesté de passé face à un futur déjà en marche.
Steward est un Bêta, un clone. Mais avec un trou de mémoire de quinze ans parce que son Alpha n'a jamais pu enregistrer une mise à jour de ses souvenirs. Et en quinze ans, il s'en est passé des choses : la polispatio qui l'avait engagé comme mercenaire s'est effondrée ; les colonies de la sphère humaine se sont entre-déchirées dans une guerre meurtrière pour s'approprier les richesses abandonnées par une race extraterrestre inconnue ; ces extra terrestres sont revenus à l'improviste, engendrant chez certains humains une adoration étrange et suspecte ; et surtout : Steward I a été assassiné. Steward II découvre alors qu'il est au centre d'une intrigue complexe, l'enjeu, et peut-être le pion, de rivalités économiques et politiques entre colonies orbitales et policorpos de ce futur pas si lointain où les multinationales sont devenues des Etats...
Ce livre fut écrit au jour le jour. Il a duré le temps de l'amour qu'il dit, qui est le temps où cet amour valait d'être dit. Il a commencé comme lui, dans l'émerveillement, il a fini comme lui dans le désabusement. Entre les deux, une vieille histoire : celle du bonheur sans cesse invoqué, sans cesse atermoyé, et en filigrane sa décomposition, mot à mot, puis de geste en geste. Ç'aurait pu être un journal de bord, au bord d'une Absence annoncée. Mais en amour - passion oblige - me quittent mon regard " clinique ", mes envies de lucidité. En somme, j'ai de la tendresse pour mes égarements, et j'en ai pour les " égarantes ". Après tout, c'est déjà bien assez que dans mes écritures qui parlent de la société en général au lieu de parler de la Femme en particulier, je ne puisse m'empêcher d'être impitoyable plus souvent qu'indulgent. Nous, amants au bonheur ne croyant... n'est donc pas un livre qui désespère de l'amour. C'en est un qui, pour désespérer de l'amour heureux, n'en sait peut-être pas moins, même confusément, pourquoi sa vraie grandeur, à l'amour, secrète, inexplicable, c'est de ne l'être pas, heureux, mais surtout de ne point vouloir à tout prix l'être.
Donc, jadis, je suis allé vers les mots pour leur odeur, leur chair et pour le bruit très érotique qu'émettaient leurs enjambées sur les pages de tel livre, sur les lèvres de telle bouche. Donc, j'ai commencé à écrire d'instinct ce que ma conscience espérait pour son agrandissement et mon esprit pour sa libération. Donc, ce donc est l'autre nom que je donne au rythme qui m'a mis dans l'impérieuse nécessité de faire oeuvre littéraire des mouvements les plus intimes de ma vie organique. Donc, c'est ainsi que mon corps a écrit ce qu'il a écrit à la température des sensations et des désirs que lui inspirait sa relation amoureuse ou polémique avec les fondements de l'être, selon que cet être puisait l'essentiel de sa respiration dans un souffle d'avant le cadastre ou selon qu'il l'abandonnait à la mécanique des inhalations de concepts. Donc, ce livre fait monter le son d'une existence passée à rendre sa musique familière à l'obscur tonnerre du dernier des crescendos, celui-là même qui a sans doute manqué au Boléro de Ravel pour être assourdissant tout en demeurant indiciblement mélodieux. Donc. Marcel Moreau Biographie de l'auteur Né en 1933 en Belgique, Marcel Moreau a construit une oeuvre majeure dont quatre grands titres, Quintes, L'Ivre Livre, Le Sacre de la femme et Discours contre les entraves, ont récemment été réédités. Dans Des hallalis dans les alléluias, l'auteur se soumet à une bouleversante et ultime interview avec la femme de son dernier souffle...