Les allongés. Une aventure de Royston Blake, dur à cuire et videur
Williams Charlie ; Lemoine Daniel
FOLIO
9,20 €
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EAN :9782070375981
On ne quitte pas comme ça la ville de Mangel. En tout cas pas en vie et encore moins entier car on y laisse des morceaux. Royston Blake, videur en chef au Hoppers Wine Bar & Bistro, y veille personnellement à l'aide de Susan, sa tronçonneuse préférée. Les gens du coin, bas de plafond, le respectent et il le faut pour survivre dans ces rues. On dit pourtant de plus en plus que Blake est une couille vide, un pauvre type déchu ramolli par la graisse. Les frères Munton, l'horreur néorurale personnifiée, sont à ses trousses, et se retrouver à l'arrière de leur Bétaillère est une horreur. Résolu à restaurer sa réputation et à stopper net le rouleau compresseur de la calomnie, Royston Blake passe à l'attaque. Meurtres, mutilations et scènes effarantes se mêlent dans ce roman stupéfiant, drôle et brutal qui marque l'apparition d'une nouvelle voix au sein de la très dynamique littérature noire britannique. Biographie de l'auteur Charlie Williams est né en 1971 en Angleterre, à Worcester, ville où il a grandi, puis il part travailler à Londres. Les allongés, son premier roman, inaugure une trilogie dédiée à Royston Blake, caïd atypique et videur en chef de l'unique boîte de nuit de la ville pauvre de Mangel. Tous ses romans sont disponibles dans la Série Noire.
Nombre de pages
373
Date de parution
19/02/2009
Poids
198g
Largeur
108mm
Plus d'informations
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EAN
9782070375981
Titre
Les allongés. Une aventure de Royston Blake, dur à cuire et videur
Auteur
Williams Charlie ; Lemoine Daniel
Editeur
FOLIO
Largeur
108
Poids
198
Date de parution
20090219
Nombre de pages
373,00 €
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Personne ne quitte Mangel - En tout cas pas en vie. Royston Blake est videur en chef au Hoppers Wine Bar & Bistro. Il a une Capri 2.8i et sait, quand il marche dans les rues de Mangel, que les gens le respectent. Mais on raconte désormais que Blake est un dégonflé, un pauvre type. Sal elle-même l'a entendu dire. De plus, les frères Munton sont à ses trousses et la perspective de se retrouver à l'arrière de leur Bétaillère est pratiquement insupportable. Résolu à prouver qu'il n'a pas perdu son courage, Blake met en ?uvre un plan destiné à restaurer sa réputation de dur à cuire, assurer à jamais son pouvoir de séduction sur les femmes et préparer son avenir aux côtés du nouveau propriétaire - un homme de l'extérieur - du Hoppers. Meurtres, mutilations et une tronçonneuse nommée Susan se mêlent dans ce premier roman stupéfiant et macabre qui marque l'apparition, au sein de la littérature noire britannique, d'une voix drôle et brutale.
Quand, par un samedi soir à Mangel, la ville des miasmes, Royston Blake, à son poste de videur en chef de la boîte la plus classe, fait valdinguer une gamine sur le trottoir, il est loin de se douter qu'il vient de plonger les arpions dans une mélasse qui risque de l'engloutir complètement. Viré de son boulot, spectateur passif de la montée en puissance de jeunes malfrats sans aucune morale, Royston se dit que tout fout le camp et que ça ne peut pas durer. Sans oublier cette nouvelle drogue qui emporte tous les mômes dans une spirale de violence... Quand Doug, l'épicier vicelard du coin de sa rue, lui propose de rectifier le portrait du joli c'ur de sa fille, Royston est tellement dans la dèche qu'il dit banco contre quatre cents clopes et quatre cents binouzes. Quand les tambours du monde ébranlent son Jéricho, Royston se retranche derrière une pinte et une cibiche...
Alerte à Mangel! On a relâché Royston Blake après quatre ans passés chez les dingues. En revenant dans la ville des miasmes, Royston a une remontée d'overdose: Mangel part en sucette, pleine de boutiques neuves et de types en costard qui ne vont même pas au tribunal. On a rasé Hoppers, la Mecque de sa vie laborieuse, et bâti à la place un rutilant centre commercial. Royston est traumatisé. Heureusement, la "Vieille Garde" des boutiquiers de la ville, Nathan le barman et Doug l'épicemard, conspire dans l'ombre contre le Nouvel Ordre municipal. Les comploteurs infiltrent Royston - chargé d'une mission si secrète qu'il n'est lui-même pas au courant - au centre commercial, symbole de ce nouvel urbanisme. Côté famille, Royston doit découper deux personnes pour retrouver son cher fils disparu, tandis que Mangel s'achemine vers une apothéose de fusillades...
Parler foot, c'est parler un millier de langues différentes... Dans ce gloassaire international des mots du foot, partez à la découverte d'un langage riche, original et joyeusement créatif, pratiqué par les fans, les commentateurs et les joueurs du monde entier. D'un tir "là où dort la chouette" au Brésil à l'utilisation de votre "jambe en chocolat" aux Pays-Bas, les traductions et les explications collectées dans cet ouvrage vous divertiront tout en consolidant votre culture footballistique. Avec plus de 700 termes provenant de 89 pays (dont 29 façons de décrire un petit pont ! ), vous avez entre les mains le guide ultime du langage international du football. "Drôle, érudit, riche, à relire à l'infini. Idéal pour ceux qui croyaient déjà tout connaître du langage du foot". Barney Ronay, The Guardian "Un ouvrage fascinant et nécessaire. " Johnathan Wilson, fondateur de The Blizzard, auteur à succès de La Pyramide inversée "Etonnant, addictif, bourré d'anecdotes, c'est bien plus qu'un glossaire... L'écriture est précise, légère et souvent charmante, Un régal". Jonathan Northcroft, Sunday Times "Enfin un guide de référence sur la phraséologie du football dans le monde ! La richesse de la langue du jeu transparaît dans ce glossaire captivant. Etincelant et très drôle ! " Paul Hayward, Daily Telegraph
Après avoir raconté, dans le premier tome de ses Mémoires, son enfance dans le Maroc d'avant-guerre et son arrivée en France en 1945, Driss Chraïbi reprend le fil de son récit autobiographique. Au début des années 50, il découvre une autre planète, l'Alsace, et s'y installe avec sa femme dans une sorte d'ermitage amoureux voué à l'écriture. Puis ses premiers succès d'écrivain le ramènent à Paris et la communauté maghrébine trouve en lui l'une de ses premières voix dans le milieu littéraire. Défilent ensuite les années France Culture, les années canadiennes, les années à l'Ile d'Yeu, les amis et les rencontres (François Mitterrand, Lucien Bodard...), les paysages, les livres et les femmes de sa vie.
Oui, j'y avais repensé. Qu'est-ce qu'il s'imaginait. Je n'avais pratiquement fait que penser à ça depuis ce matin, mais y penser avait fini par prendre la forme d'une ville, d'un premier amour, la forme d'un porte-conteneurs." Le corps d'un homme est retrouvé au pied de la digue Nord du Havre, avec, dans sa poche, griffonné sur un ticket de cinéma, un numéro de téléphone, celui de la narratrice. Convoquée par la police, elle prend le train pour Le Havre, ville de son enfance, de sa jeunesse, qu'elle a quittée il y a longtemps. Durant ce jour de retour, cherchant à comprendre ce qui la lie à ce mort dont elle ignore tout, elle va exhumer ses souvenirs mais aussi la mémoire de cette ville traumatisée par la guerre, ce qui a disparu, ce qui a survécu, et raviver les vestiges d'un amour adolescent.
Dans l'East Texas profond de la Grande Dépression, la pauvreté règne et dévaste la région comme une tornade. Le jeune Harry Crane découvre le corps mutilé d'une femme noire sur le bord de la rivière Sabine. Il est convaincu que le meurtre est l'oeuvre de l'Homme-chèvre, un monstre de légende. Le nombre de victimes s'alourdit, un homme est lynché et le père de Harry, l'homme de loi local, enquête.
Brontë Emily ; Bellour Raymond ; Lacretelle Jacque
Emily Brontë possède donc le plus singulier des pouvoirs : celui de sa dépendance à l'égard des faits. Avec quelques touches, elle sait évoquer l'âme d'un visage et rendre le corps superflu ; en parlant de la lande, elle fait souffler le vent et gronder le tonnerre. Virginia Woolf. Quand, parmi tous les arbres, je cherche celui dont la forme s'harmonise le mieux avec le cadre du roman tragique d'Emily Brontë, c'est l'image d'un vieux robinier tortueux qui me vient à l'esprit, d'un vieux robinier tordu par le vent qui souffle toujours dans la même direction ; l'écorce est noire, le tronc est creux et, dans ce creux, la pluie a formé une petite flaque où baignent quelques feuilles mortes. John Cowper Powys