Cahiers africains : Afrika Studies N° 13 : Zaire dans les années 90. Tome 4
Willame Jean-Claude
L'HARMATTAN
15,50 €
Sur commande en 6-8 jours
EAN :9782738431059
La migration Sud/Nord est l'un des thèmes majeurs du discours politique ou médiatique actuel en Occident. Le Zaire n'échappe évidemment pas à ce grand déplacement des "pauvres du Sud" vers la "riche forteresse Europe". La Belgique est l'un des points d'arrimage des Zaïrois exilés. Combien de Zaïrois résident en Belgique ? Qui sont-ils ? Quelles causes donnent-ils à leur déracinement ? Comment s'intègrent-ils ou ne s'intègrent-ils pas dans leur "pays d'accueil" ? Etc. Mais surtout, quel est le manque à gagner pour le pays d'origine, comment l'économie et la société zaïroises s'en ressentent-elles de perdre jour après jour la matière grise et les jeunes en âge de produire ? Quelles stratégies l'Europe, et la Belgique en particulier, ont-elles adoptées pour contrer cette vague étrangère massive ? Rappelons qu'avec les Accords de Lomé III, de leur côté, les Etats ACP (Afrique-Caraibes-Pacifique) se sont engagés à interdire l'émigration illégale de leurs nationaux vers la Communauté Européenne... Cette double analyse des tenants et aboutissants de la migration du Sud découvre le visage des "clandestins", des marginaux, des mal-aimés, des "Africains venus manger le pain des Blancs" Elle se veut une contribution à l'élaboration d'une autre politique des "pays-receveurs" à l'égard des "pays donateurs" ou pourvoyeurs d'une main-d'oeuvre bon marché.
Nombre de pages
168
Date de parution
01/04/1995
Poids
326g
Largeur
155mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782738431059
Titre
Cahiers africains : Afrika Studies N° 13 : Zaire dans les années 90. Tome 4
ISBN
2738431054
Auteur
Willame Jean-Claude
Editeur
L'HARMATTAN
Largeur
155
Poids
326
Date de parution
19950401
Nombre de pages
168,00 €
Disponibilité
Sur commande en 6-8 jours
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison dès 3,90 €
Facile et sans fraisRetrait gratuiten magasin
Disponibilité et écouteContactez-nous sur WhatsApp
La question de la violence en Afrique et au Kivu pose inévitablement la problématique de la gestion des crises et des conflits ethno-politiques. La monographie présentée ici dégage les principaux traits des violences africaines qui reposent sur une nouvelle réalité socio-politique, celle des "seigneurs de la guerre" : gonflement des classes d'âge jeunes, prolifération de milices, développement de trafics informels.. En dépit d'une histoire immédiate, toujours en train de s'écrire, le modèle des chefs de guerre d'inspiration rwandaise et ougandaise reste toujours d'actualité, de même que l'accompagnement extérieur aux dérives violentes dans cette partie de l'Afrique.
L'année 2010 marquera, pour de nombreux pays africains surtout francophones, 50 ans d'indépendance, donc de gestion du pouvoir entre les mains des élites dirigeantes africaines. Seulement, un demi-siècle plus tard, un constat se dégage de l'ensemble des Etats africains : le développement semble s'éloigner de l'Afrique au fur et à mesure que les années passent. Pourquoi l'Afrique demeure-t-elle à la traîne malgré toutes les richesses qu'elle possède ? Le continent noir peut-il se sortir du piège de l'aide pour son développement si la bonne gouvernance s'installe effectivement et si les mentalités changent radicalement ? Compte tenu de l'apport remarquable des diasporas intellectuelles notamment chinoise et indienne pour l'émergence de la Chine et de l'Inde, la diaspora intellectuelle africaine, avec l'élection du fils d'Afrique Barack Obama à la Maison Blanche, ne constitue-t-elle pas le meilleur pilier de l'Afrique pour sortir du labyrinthe de la néguentropie ? Dans le cadre de mes recherches de plus d'une décennie, je présente également ce que l'on pourrait assimiler à une nouvelle théorie des relations Nord-Sud. Ce sont ces réflexions et interrogations auxquelles nous essayons de trouver des solutions pour l'avenir de l'Afrique avec quelques brillants intellectuels de la diaspora africaine d'Europe et d'Amérique du Nord.
Avant la conquête française, la plus grande partie de la moitié orientale du Burkina Faso actuel était occupée par les Mossis. On appelle également "mossis" les représentants de l'ordre aristocratique qui dirige ce territoire, souvent qualifié à tort d'empire, un ordre dont les institutions se sont maintenues durant les six décennies de domination coloniale. Pourquoi et comment ce système a-t-il été préservé alors même que la société toute entière vit de grands bouleversements ? Au moment de la conquête, les chefs précoloniaux n'auraient-ils pas dû être renversés et leur système aboli ? Et lorsqu'on s'approche de la décolonisation, c'est-à-dire d'une indépendance accordée à une élite "moderne" formée à l'école coloniale, la question de l'abolition des organisations traditionnelles n'aurait-elle pas dû être de nouveau soulevée ? Comment les structures politiques mossis ont-elles su se maintenir durant la période coloniale ? Selon quelles modalités ...