
La maison du vagabond
Mariusz Wilk s'est installé il y a quinze ans dans le Nord de la Russie, pour y vivre loin de la civilisation. Pourtant, de nombreux changements sont survenus dans la maison carélienne au bord du lac Oniego. Depuis la naissance de sa fille Martusza, l'écrivain redécouvre la nature avec les yeux de l'enfance. Il s'interroge sur l'importance du lieu où l'individu grandit, reçoit une éducation et fait ses premiers pas dans la vie. A la fois récit de voyage immobile et journal littéraire, La Maison du vagabond évoque les lieux traversés, les grands espaces russes, et l'ancrage désormais nécessaire dans la maison de l'Oniego, au coeur de la nature sauvage du Nord. Mariusz Wilk partage également ses vagabondages littéraires avec son lecteur, et entre en dialogue avec de nombreux écrivains : Witold Gombrowicz, W. G. Sebald, Nicolas Bouvier... Sa prose est entrelacée de citations littéraires et de références sémantiques, tout en restant vivante et concrète, ce qui la rend tout à fait unique. Dernier volume du " Journal du Nord ", après La Maison sur le bord de l'Oniego, Dans les pas du renne et Dans le sillage des oeis sauvages, La Maison du vagabond interpelle l'homme occidental sur sa manière de vivre, et l'exhorte à observer le monde qui l'entoure avec un regard neuf.
| EAN | 9782882504081 |
|---|---|
| Titre | La maison du vagabond |
| Auteur | Wilk Mariusz |
| Editeur | NOIR BLANC |
| Largeur | 150 |
| Poids | 434 |
| Date de parution | 20160408 |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Le journal d'un loup
Wilk MariuszRésumé : En 1991, Mariusz Wilk s'est retiré sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer blanche, véritable microcosme des dépouilles de l'empire soviétique. De là, il observe et tente d'expliquer le quotidien de la vaste Russie, ses contradictions, sa misère et ses grandeurs. A Solovki, se reflète l'histoire tumultueuse et complexe de la Russie avec ses hauts et ses bas. L'île abrite en effet depuis des siècles un monastère centre de l'orthodoxie, mais aussi les restes du SLON, premier camp de travail forcé d'Union soviétique, véritable laboratoire du goulag établi au lendemain de la révolution de 1917. Pendant les six ans de son séjour, Wilk a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronté avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour l'étrange beauté des paysages du Grand Nord. Wilk nous offre là un document d'une rare valeur, une véritable mine de renseignements servis par un style imagé et lyrique. S'il s'inscrit dans la lignée des écrivains-reporters célèbres en Pologne tels que Kapuscinski ou Krall, son regard original à la fois décalé, fasciné et complice fera date dans le genre particulier du reportage littéraire.ÉPUISÉVOIR PRODUIT21,50 € -

PORTAGE
WILK MARIUSZPendant le voyage en bateau de la mer Blanche au lac Ladoga, j'ai pris des notes, j'ai écrit mes pensées et mes rêves, le parcours, les rencontres avec les gens, la nourriture, les odeurs et les noms des plantes, les couleurs des nuages et les directions du vent ainsi que des bribes d'histoire lues pendant l'hiver. En un mot, j'ai jeté sur le papier le moment qui passait" Le monastère de Kiji et son église de bois aux vingt-deux coupoles argentées; les innombrables lacs du Nord sous le soleil laiteux des nuits blanches; un village revenu à la vie après avoir été l'une des "zones" du Goulag; une liqueur de canneberge et un gâteau de poisson partagés dans une fête villageoise... Voici quelques-unes des images évoquées au fil des notes de voyage de Mariusz Wilk dans le Nord russe. L'écrivain-voyageur sillonne les îles Solovki, ce "microcosme de l'ex-Empire soviétique", et trace son chemin à travers la Carélie. Il remonte en voilier le canal de la mer Blanche (Belomorkanal), construit sur l'ordre de Staline pour relier la mer Blanche à la mer Baltique, au prix de la vie de dizaines de milliers de forçats. Iconoclaste, provocateur, exilé volontaire en Russie et avide de décrire ce qu'il voit dans sa langue âpre et rude, Mariusz Wilk envisage le voyage comme un sentier qu'il faut inventer, au gré des rencontres et des détours inspirés par la beauté de la nature sauvage. Nul ne sait comme lui nous insuffler sa passion des grands espaces.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,30 € -

Le journal d'un loup
Wilk Mariusz ; Dyèvre LaurenceEn 1991, Mariusz Wilk s'est retiré pour six ans sur les îles Solovki, archipel isolé de la mer Blanche. Véritable microcosme de l'empire soviétique, centre de la religion orthodoxe russe avec un monastère très important, mais aussi lieu où le SLON, premier camp de travail forcé d'Union soviétique, sorte de laboratoire du goulag, fut établi au lendemain de la révolution de 1917, cet archipel reflète l'histoire tumultueuse et complexe de la Russie. Wilk, durant son séjour, a connu chacun des mille habitants de Solovki, évoqué avec eux leurs destins broyés, pittoresques ou cocasses, affronté avec eux un environnement hostile, mais aussi partagé leur fascination pour l'étrange beauté des paysages du Grand Nord.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,70 € -

La maison au bord de l'Oniégo
Wilk Mariusz ; Bourgeois RobertCe livre nous transporte dans le monde unique du Grand Nord en Carélie, au nord-ouest de la Russie, dans les environs proches ou lointains d'une vieille maison toute en bois posée sur les rives du lac Oniégo, le deuxième plus grand lac d'Europe. Cet étonnant logis, où l'auteur vit en ermite, dépourvu de tout confort sauf un vénérable poêle russe, lui permet de se concentrer sur l'essentiel. L'ouvrage, rédigé à travers l'une de ses trente-sept fenêtres, se situe à la frontière du récit de voyage et du journal intime. L'auteur y alterne digressions sur l'histoire et la culture russes, prises de position écologiques, coups de gueule contre l'administration russe qui a rayé certains villages de la carte, ou encore impressions de lectures, de Gombrowicz à Merton ou Piélévine, sans oublier Henry Miller. Dans une langue originale, colorée et suggestive, Wilk parle de son ressenti et de son vécu, de sa symbiose avec la nature à ses rencontres avec les gens ou à son intérêt pour les cultures japonaise et tibétaine. Et nous voilà fascinés et conquis, prêts à le suivre dans cette réalité étrange et multiforme du Grand Nord aux confins de notre imaginaire.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER20,30 €
Du même éditeur
-

L'Affaire Staline. L'impossible alliance qui a permis de vaincre Hitler
Milton Giles ; Hertz FlorenceEN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Anthologie de la subversion carabinée. Edition revue et augmentée
Godin NoëlEN STOCKCOMMANDER34,00 €
De la même catégorie
-

Les bains de Kiev
Kourkov Andreï ; Lequesne PaulKiev, printemps 1919. Vingt-huit soldats de l'Armée rouge ont mystérieusement disparu aux bains municipaux. N'ont été retrouvés que leurs vêtements laissés au vestiaire. Ont-ils déserté ? Ont-ils été assassinés ? Et par qui ? Des brigands, des agents de la contre-révolution ? Samson mène l'enquête. Il arpente les rues de Kiev, met à profit les rudiments de formation qu'il a reçus, et progresse dans l'art d'interroger témoins et suspects. Méthodiquement, il remonte la trace des disparus, utilisant les pouvoirs de son oreille coupée. Au fil de ses investigations, il explore les fausses pistes et met à jour d'autres affaires d'importance, dont celles d'une curieuse contrebande de caviar et d'un non moins inquiétant trafic de cocaïne auquel semble étroitement mêlé l'escroc belge Jacobson - rencontré dans L'Oreille de Kiev - qu'entre-temps la Tchéka a recruté comme agent. Mais c'est grâce au talent d'un poète des rues et à l'obstination d'un cheval orphelin qu'il réussira enfin à résoudre l'affaire et à arrêter les coupables. Le roman s'achève sur un coup de théâtre qui laisse entrevoir toute la noirceur mais aussi la complexité du tchékiste Abiazov...EN STOCKCOMMANDER23,00 € -

L'art de disparaître
Stepanova Maria ; Coldefy-Faucard AnneCe roman pulvérise toutes nos attentes, Maria Stepanova s'y révèle être une véritable artiste". Berliner Zeitung M. est écrivaine. Quelques années plus tôt, son pays a déclaré la guerre à l'un de ses voisins. Désormais en exil, elle s'applique à recréer un nouveau chez-soi, tout en se sentant peu à peu coupée de sa langue : celle qu'elle a parlée toute sa vie, dans laquelle elle a écrit ses livres, celle dont elle tente, aujourd'hui, de se détacher. Alors qu'elle se trouve dans un train en partance pour un festival littéraire à l'étranger, une grève perturbe le programme. Le voyage s'achève dans un village perdu où M. ne connaît personne et son téléphone portable est déchargé. Et si, comme par magie, elle disparaissait ? L'Art de disparaître est un grand roman sur l'exil, la perte de repères et le réenchantement du quotidien par l'écriture. Traduit du russe par Anne Coldefy-FaucardEN STOCKCOMMANDER20,10 € -

Opération combinée
Chevelev Mikhaïl ; Foulon Laurence2022, Moscou. Depuis une fenêtre, David ajuste le viseur de son arme. Il se tient prêt à tirer sur sa cible. Quatre ans après avoir retrouvé son père qui avait trempé dans de sombres affaires d'espionnage, David Kapovitch doit replonger dans le grand bain des secrets. Le jour de son anniversaire, un inconnu répondant au nom de Sergueï lui propose son aide pour libérer son père, retenu en Russie. En contrepartie, David lui confierait des informations sensibles dont seule sa mère a connaissance. Peut-il vraiment faire confiance à Sergueï ? David n'en a aucune idée, mais il choisit de saisir la chance de sauver son père des griffes du numéro un, quitte à y laisser la vie. Ce roman de politique-fiction habilement tourné est digne d'un film d'action où chaque nouvel élément vient interroger la véracité du précédent. Conservant le suspense jusqu'à la toute dernière ligne, Opération combinée nous emporte, sur un rythme haletant, au coeur du pouvoir russe.EN STOCKCOMMANDER19,00 €



