Comment le fils de Reuwen Tamiroff, ce jeune Juif new-yorkais né d'un ghetto polonais, peut-il vivre, marqué par la malédiction qui a frappé les siens: une communauté emmurée et suppliciée par un officier SS que par dérision elle avait surnommé {l'Ange;} une famille mutilée par la tourmente; un père devenu silencieux sous le poids d'images épouvantables qui le poursuivent; une mère, recrue d'horreur, que seule la folie a sauvée; et Ariel, ce frère inconnu, double disparu dans l'enfer nazi, auquel le narrateur, peu à peu, s'identifie?A la fin de la guerre, Reuwen Tamiroff avait choisi de faire lui-même justice. Trente ans plus tard, son fils repart à la chasse au bourreau miraculeusement réchappé de l'attentat. Mais la vengeance a-t-elle, aujourd'hui, un sens? Faut-il, vraiment, verser encore le sang pour venger le sang versé? Le jeune homme hésite. L'intrigue elle-même est comme suspendue à cette hésitation. Et c'est le roman tout entier qui, du coup, culmine en une méditation grave et belle sur le crime, le pardon, le châtiment - ou sur les paradoxes de la mémoire quand les fils tentent d'en reprendre aux pères le presque impossible fardeau.
Nombre de pages
328
Date de parution
24/08/1983
Poids
270g
Largeur
130mm
Plus d'informations
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EAN
9782246289210
Titre
Le Cinquième fils
Auteur
Wiesel Elie
Editeur
GRASSET
Largeur
130
Poids
270
Date de parution
19830824
Nombre de pages
328,00 €
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Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était adolescent lorsqu'en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau. La Nuit est le récit de ses souvenirs : la séparation d'avec sa mère et sa petite s?ur qu'il ne reverra plus jamais, le camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures... et la honte de perdre sa dignité d'homme quand il ne répondra pas à son père mourant. " La Nuit, écrivait Elie Wiesel en 1983 est un récit, un écrit à part, mais il est la source de tout ce que j'ai écrit par la suite. Le véritable thème de La Nuit est celui du sacrifice d'Isaac, le thème fondateur de l'histoire juive. Abraham veut tuer Isaac, le père veut tuer son fils, et selon une tradition légendaire le père tue en effet son fils. L'expérience de notre génération est, à l'inverse, celle du fils qui tue le père, ou plutôt qui survit au père. La Nuit est l'histoire de cette expérience. "
Résumé : Né en 1928 à Sighet en Transylvanie, Elie Wiesel était un adolescent lorsqu?en 1944 il fut déporté avec sa famille à Auschwitz puis à Birkenau. La Nuit est le récit des souvenirs qu?Elie Wiesel conserve de la séparation d?avec sa mère et sa petite sueur qu?il ne reverra plus jamais et du camp où avec son père il partage la faim, le froid, les coups, les tortures et la honte de perdre sa dignité d?homme quand il ne répondra pas à son père mourant. "La Nuit, écrivait Elie Wiesel en 1983, est un récit, un écrit à part, mais il est la source de tout ce que j?ai écrit par la suite. Le véritable thème de La Nuit est celui du sacrifice d?Isaac, le thème fondateur de l?histoire juive. Abraham veut tuer Isaac, le père veut tuer son fils, et selon une tradition légendaire le père tue en effet son fils. L?expérience de notre génération est, à l?inverse, celle du fils qui tue le père, ou plutôt qui survit au père. La Nuit est l?histoire de cette expérience". Elie Wiesel a reçu le prix Nobel de la paix en 1986.
De violentes douleurs à la poitrine, un médecin rassurant: "Rien au coeur" Quelques jours après, pourtant, ce dernier flanche. Incrédule, récalcitrant, Elie Wiesel est opéré à New York, in extremis. Au bloc, il a toutes les raisons de croire qu'il va s'enfoncer dans un silence définitif. Ce passage de la vie à la mort - tout sauf un vide, découvre-t-il - se peuple d'émotions, de visages, de mémoires, d'interrogations sur lui-même et sur Dieu. Bilan d'une existence et d'une mission. Revenu à la vie, le Prix Nobel de la paix, auteur immortel de La Nuit, inlassable ambassadeur de la tolérance, Juif universel qui n'a, au moment de partir, qu'une seule certitude, sa foi, livre le récit si rare de cette traversée du mur invisible.
Betty, résistante, a vingt et un ans lorsqu'elle est arrêtée à Bruges, en mars 1942, pour avoir dissimulé un poste émetteur clandestin. Elle est déportée au camp de Ravensbrück puis de Mauthausen. Joseph, juif et résistant, est arrêté quelques mois plus tard, Gare du Midi à Bruxelles, et déporté à Auschwitz-Birkenau. C'est après leur libération, à bord d'un train de la Croix-Rouge, que Betty et Joseph se rencontrent. Cinq enfants grandissent dans l'ombre de ce couple singulier, beau et meurtri. Cinq enfants pour reconstruire une famille décimée, celle de Joseph, dont le père et les quatre frères et soeurs ont été assassinés dans les camps. Petite, Myriam Spira écoutait ses parents raconter : la faim, le froid, les souffrances, la douleur des expériences médicales. Mais aussi leur combat pour la vie, l'espoir de retrouver une existence normale. Cet héritage douloureux imprègne l'âme des enfants qui connaîtront le mal-être existentiel, et la difficulté à devenir parents à leur tour. Autant de symptômes d'une transmission souvent indicible. Myriam Spira nous offre le récit rare d'une " deuxième génération ", l'histoire de sa vie déportée dans les souvenirs de ses parents, mais aussi de sa reconstruction : à quarante-six ans, grâce à une volonté féroce, elle obtient sa licence de pilote privé et part seule survoler les camps, pour comprendre, maintenant adulte. Et raconter à son tour. Un récit bouleversant.
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
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