Marie Krysinska (1857-1908), Innovations poétiques et combats littéraires
Paliyenko Adrianna M. ; Schultz Gretchen ; Whidden
PU SAINT ETIENN
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EAN :9782862725505
Poète et romancière d'origine polonaise, Marie Krysinska (1857-1908) a été l'une des premières à pratiquer le vers libre en France à la fin du dix-neuvième siècle. Seule femme admise dans le groupe des " Hydropathes ", elle a participé activement à la vie littéraire et artistique de son époque, collaborant à divers cercles littéraires comme les " Hirsutes ", les " Jemenfoutistes " et les " Zutistes ", et présentant des spectacles dès l'ouverture du cabaret " Le Chat noir ". La dimension novatrice de sa poésie lui a été, dès son vivant, contestée. Si elle reste méconnue aujourd'hui du grand public et peu étudiée par la critique, c'est aussi sans doute que la portée de son oeuvre a été minorée par une histoire littéraire qui peine à admettre les femmes en position autre que seconde et mineure. Les diverses études de cet ouvrage portent sur l'ensemble de son oeuvre (recueils poétiques, romans, articles de critique littéraire et artistique), offrant une synthèse sur sa poétique, son ancrage dans les débats contemporains, et sur les combats littéraires et artistiques qu'elle a menés, ainsi qu'une réflexion sur la minoration dont son oeuvre a fait l'objet.
Nombre de pages
241
Date de parution
21/10/2010
Poids
358g
Largeur
174mm
Plus d'informations
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EAN
9782862725505
Titre
MARIE KRYSINSKA
Auteur
Paliyenko Adrianna M. ; Schultz Gretchen ; Whidden
Editeur
PU SAINT ETIENN
Largeur
174
Poids
358
Date de parution
20101021
Nombre de pages
241,00 €
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Romancière dont la vie et l'œuvre restent entourées d'un silence provocateur, Madame A. Cashin doit reprendre sa place unique dans les archives coloniales. Son ouvrage Amour et liberté. Abolition de l'esclavage (1847) se déroule à Sainte-Lucie durant le soulèvement des esclaves de Saint-Domingue. Sous le couvert d'un roman historié, voire d'une histoire romancée, l'auteur transmet un plaidoyer en faveur de l'émancipation complète des Noirs. Puisant dans l'héritage louverturien et l'abolitionnisme anglais, par le truchement de son héros noir éclairé sur le mensonge colonial, Mme Cashin nous offre un témoignage dialogisé de la révolution haïtienne qui a changé le cours de l'histoire coloniale.
A la suite de la réforme de Benoît d'Aniane (816), le clergé était régulièrement partagé en trois groupes : les moines, les chanoines et les religieuses. Pour les hommes il y avait ceux qui se coupaient du monde, les moines, et ceux qui y demeuraient, les clercs et les chanoines; les premiers pouvaient rester laïcs, les seconds recevaient les ordres de la cléricature, notamment le diaconat puis la prêtrise. Toutefois le partage n'était pas entièrement satisfaisant, car certains chanoines voulaient eux aussi mener une vie placée sous le signe d'une règle, comme les moines, et suivre le régime des Apôtres, marqué par une vie commune et l'absence de propriété personnelle. Au début du XIe siècle, à l'instigation de la communauté religieuse de Saint-Ruf, près d'Avignon, un mouvement se développa dans cette direction et, en 1092, le pape Urbain II en vint à soutenir les chanoines qui adoptaient une règle nouvelle, dite de saint Augustin, distincte de celle de saint Benoît de Nursie. Ainsi se trouvait créée une catégorie de religieux intermédiaire entre les moines et les chanoines. Le sixième colloque international du CERCOR, dont les actes sont publiés ici, leur a été entièrement consacré. Il comprend deux groupes de communications : le premier s'attache à la définition des chanoines réguliers face aux moines et aux chanoines séculiers et à l'étude de leur spécificité en matière de liturgie, d'enseignement, d'accueil des pauvres et des femmes, d'ouverture aux laïcs ; le second examine l'expansion des chanoines réguliers dans certains pays (France, Empire, Italie, Espagne, Grande-Bretagne).
L a Société d'Etudes Anglo-américaines des XVIIe et XVIIIe siècles a été créée en 1975 par les professeurs J. Béranger, J. Dulck et R. Ellrodt. Son champ de recherche s'étend de la naissance de Shakespeare aux Lyrical Ballads de Wordsworth et Coleridge ou, si l'on veut, de la fin de la Renaissance au début du Romantisme. Cette tranche d'histoire, qui va jusqu'aux années 1830 en ce qui concerne les études américaines, forme un tout cohérent particulièrement riche dans les domaines de la littérature (roman, théâtre, etc.), de l'histoire des idées politiques, économiques, scientifiques, esthétiques, et tout ce qui concerne les grands enjeux sociaux de la civilisation occidentale moderne et contemporaine. La Société publie deux fois par an sa Revue (RSEAA XVII-XVIII) centrée sur des thèmes de recherche explorés lors de colloques annuels ou à l'occasion d'une réflexion collective dans le cadre de la préparation aux concours de recrutement de l'enseignement français (Agrégation. Capes). Ce volume porte sur Tristram Shandy de Laurence Sterne, Pride and Prejudice de Jane Austen, Some Thoughts Concerning Education de Locke, la philosophie politique de Thomas Jefferson et la Royal Academy of Arts. sous les signatures de Peter de Voogd, Jens Gurr. Anne Bandry-Scubbi, Brigitte Friant-Kessler, Pierre Goubert, Marie-Laure Massei-Chamayou, Pierre Lurbe, Jean-François Baillon, Elise Marienstras et Thierry Labica.