En 1971 un nouveau personnage apparut sur la scène universitaire londonienne le Pr Charlotte Bach, qui avait enseigné à l'université de Budapest... Elle défendait une nouvelle théorie de la sexualité et de l'évolution, très vite considérée comme une des plus grandes avancées intellectuelles du XXe siècle. Elle devint un objet de culte que l'on n'hésita pas à comparer, dans le Londres des années 60 et 70, à Einstein et à Freud. La vérité était ailleurs. Dans un récit aussi bref et documenté qu'étonnant, Francis Wheen démêle les fils enchevêtrés de la vie d'un personnage insaisissable qui eut le génie de la supercherie. Universitaire, aristocrate, homme d'affaires, journaliste, romancier, essayiste, hypnothérapeute, prostituée... Qui était réellement Charlotte Bach...
Nombre de pages
120
Date de parution
11/03/2004
Poids
265g
Largeur
131mm
Plus d'informations
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EAN
9782070735402
Titre
Qui était le Pr Charlotte Bach ?
Auteur
Wheen Francis ; Hechter Michèle
Editeur
GALLIMARD
Largeur
131
Poids
265
Date de parution
20040311
Nombre de pages
120,00 €
Disponibilité
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Emigré prussien sans le sou qui devint membre distingué de la bourgeoisie anglaise, agitateur coléreux qui passa une grande partie de sa vie d'adulte dans le silence studieux des bibliothèques, hôte sociable et convivial qui se brouilla avec tous ses amis et provoqua ses ennemis en duel, père de famille dévoué qui engrossa sa bonne, homme de lettres passionné, conteur hors pair et buveur invétéré, amateur de cigares à l'humour acéré... Il est temps de redécouvrir l'homme Karl Marx, personnage de chair et de sang. Si l'histoire du XXe siècle se veut héritière du "père de la révolution prolétarienne", si les idées de Marx ont transformé l'étude de l'économie, de l'histoire, de la géographie, de la sociologie et de la littérature, connaît-on véritablement ce "pauvre obscur" tourmenté par des furoncles et des douleurs au foie, et qui fut même poursuivi par la police à travers les rues de Londres après une tournée des bars très mouvementée...
Brodsky Joseph ; Aucouturier Michel ; Bordier Jean
L'oeuvre de Joseph Brodsky (1940-1996), lauréat du prix Nobel de littérature en 1987, a été en partie occultée en France par le destin du poète, symbole de la dissidence du régime soviétique. Pour rendre compte de sa poésie d'une extraordinaire virtuosité formelle, liant l'intime à l'épique, au mythologique, et à de constantes préoccupations métaphysiques, André Markowicz a composé un volume qui réunit les poèmes publiés dans la collection "Du monde entier" en 1987 et 1993, replacés ici dans leur ordre chronologique, auxquels s'ajoute une sélection de poèmes inédits en français.
Ce n'était pas un monde perdu dont je me souvenais, ces mois que nous avions passés ensemble dans les années quatre-vingt. C'était le même temps qui avait continué sa course, et avait fini par nous rattraper." De prime abord, la vie du narrateur semble terminée. Le diagnostic de maladie de Parkinson a d'abord été posé, puis sa femme l'a quitté. Mais un jour, au milieu d'un parc de Copenhague, il croise Anna, son amour de jeunesse, une femme libre qu'il a tant aimée autrefois. Aujourd'hui, elle ne se soucie pas de ce diagnostic, et elle l'entraîne dans le drame de sa propre vie, une histoire emblématique de notre temps, remplie d'abus de pouvoir et de trahisons. Jens Christian Grøndahl écrit une partition subtile où au milieu des souvenirs sont exposées les problématiques les plus actuelles - qui vont de la maladie à l'égarement politique, du fossé entre les générations aux violences faites aux femmes. Une fois encore, Jens Christian Grøndahl nous éblouit par sa capacité à saisir l'esprit du temps et à montrer comment l'on peut choisir de se relever après avoir subi une chute et faire le choix de la vie.
Il y a dans Les Mystères de Paris une énergie sauvage: celle d'une cohorte de personnages maléfiques, malfrats hideux comme la Chouette, Tortillard - un anti-Gavroche -, le Maître d'école ou Bras-Rouge, criminels du grand monde comme le comte de Saint-Remy, monstres hypocrites comme le notaire Jacques Ferrand. Eugène Sue n'est pas avare de noirceur. Mais il y a aussi une sauvagerie du Bien, celle de Rodolphe, prince mélancolique venu à Paris à la recherche de sa fille perdue, impitoyable avec les méchants qu'il punit au mépris des lois. On doit à sa cruauté quelques-unes des scènes les plus stupéfiantes du roman: le châtiment du Maître d'école, ou le supplice de luxure imposé à Jacques Ferrand. Cette cruauté contraste avec la pureté morale de Fleur-de-Marie, comme avec la face solaire de Rodolphe, providence de tous les malheureux honnêtes dont il croise le chemin. Le roman exprime dans son ensemble une quête assoiffée de régénération morale de la société, par l'amélioration des mécanismes préventifs et répressifs (c'est le sens de l'engagement de Sue en faveur dans l'encellulement des criminels) ainsi que par l'invention de mécanismes d'incitation au Bien, police ou tribunal de la Vertu, qui doivent récompenser publiquement les actions exemplaires." Judith Lyon-Caen.