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Des frites, des frites, des frites...
Wesker Arnold
GALLIMARD
2,65 €
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EAN :9782070319664
En 1950, Arnold Wesker fait son service militaire dans la Royal Air Force, et observe avec une attention fascinée la manipulation du matériel humain pendant les semaines d'entraînement. C'est cette expérience personnelle qui fournit le cadre de Des frites, des frites, des frites... Mais pas plus que La Cuisine n'était un documentaire sur les restaurants, Des frites n'est une-tranche-de-la-vie militaire. Comme la cuisine d'un grand restaurant, une base militaire de la R. A. F. est pour Wesker un microcosme qui entretient avec le monde extérieur un rapport métaphorique. Si le théâtre est métaphore, il doit donner à voir. La force de Wesker dans Des frites... est d'avoir pensé sa démonstration en termes scéniques, d'avoir joué sur la géométrie des lieux, la précision stylisée des exercices de groupe, le jeu d'automates des chefs figés dans leurs fonctions... Par les juxtapositions, les répétitions, les substitutions, les raccourcis, le théâtre accentue l'aspect ballet mécanique qu'a l'entraînement militaire. La métaphore, on le voit, fonctionne dans les deux sens. Car l'armée, avec son souci de rendre vi ible, en un lieu utopique, le pouvoir, est déjà un théâtre.
Nombre de pages
104
Date de parution
16/02/1972
Poids
70g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782070319664
Titre
Des frites, des frites, des frites...
Auteur
Wesker Arnold
Editeur
GALLIMARD
Largeur
110
Poids
70
Date de parution
19720216
Nombre de pages
104,00 €
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Je parle de Jérusalem conclut la trilogie dont Soupe de poulet à l'orge et Racines forment les deux premiers volets. Nous somme en 1956, et tous les enfants Kahn sont réunis au domicile familial. Ada et David ont échoué dans leur retour à la terre, et, désenchantés, reviennent à la ville. Ronnie ressemble de plus en plus à son père, que son inadaptation à la société et sa paresse ont conduit à sa perte. Seule la mère, Sarah, n'a pas perdu cette foi qu'elle appelle communisme, et qui la pousse à vivre dans le seul but d'améliorer la société à laquelle elle appartient. L'unité de cette trilogie réside dans l'évolution du désenchantement des ouvriers qui ont cru à une révolution sociale au lendemain de la dernière guerre et qui se heurtent à l'"establishment". Ce théâtre, où la critique politique et sociale est toujours présente, n'est pas un théâtre de la violence. Les personnages de Wesker sont chaleureux, attachants, peints avec beaucoup d'humour et de tendresse.
Jenny est soignée pour une dépression nerveuse. Son mariage et sa carrière sont des échecs. Elle accuse ses parents. Son père lui aurait fait subir des sévices sexuels quand elle était enfant, sa mère et son grand-père en auraient été complices. Les parents clament leur innocence et essaient de comprendre leur fille. Jenny a-t-elle menti? Ou Valérie, sa thérapeute, a-t-elle été abusée par des souvenirs « fantômes »? Drame / 2 hommes - 5 femmes / 1:30
La trilogie d'Arnold Wesker raconte la vie d'une famille ouvrière juive d'Europe centrale, émigrée à Londres dans les années 20. Cette histoire, constituée d'une succession de fragments, se déroule par bonds et retours en arrière, entre 1936 et 1959. Elle met en scène deux générations, celle des parents - Sarah et Harry Kahn, nés en Hongrie - et celle des enfants - Ada et Ronnie, nés en Angleterre. L'oeuvre, fortement autobiographique, et dans laquelle le personnage central, le jeune Ronnie Kahn, est une figure vraisemblable de l'auteur, est une chronique amère - mais constamment innervée par un humour féroce - des espoirs, des luttes et des désillusions des membres de cette famille. C'est aussi, à sa manière, une chronique du siècle qui s'achève. Espoir dans le communisme, espoir en des lendemains qui chantent, espoir en la transformation de l'homme au sein d'un monde devenu serein, pacifié et heureux. Espoirs du siècle. C'est-à-dire combats du siècle, malheurs du siècle... La vie ne serait-elle, comme le dit Shakespeare, qu'"une histoire contée par un idiot, pleine de fureur et de bruit et qui ne signifie rien" ? Voilà ce à quoi Arnold Wesker et ses personnages refusent de se résigner.
Je crois que certains êtres ne nous quittent pas, même quand ils meurent. Ils disparaissent, or ils sont là. Ils n'existent plus, or ils rôdent, parlant à travers nous, riant, rêvant nos rêves. De même, quand on pense les avoir oubliés, certains lieux ne nous quittent pas. Ils nous habitent, nous hantent, au point que je ne suis pas loin de croire que ce sont eux qui écrivent nos vies. La Haute-Folie est un de ces lieux. Toute notre histoire tient dans son nom". Haute-Folie raconte la vie de Josef, un homme dont la famille a été frappée, alors qu'il venait de naître, par une série de drames qui ne lui ont jamais été rapportés. Peut-on être en paix en ignorant tout de sa lignée ? Où chercher la sagesse quand un feu intérieur nous dévore ? Qu'est-ce que la folie, sinon le pays des souffrances qui n'ont nulle part où aller ? Servi par un style fulgurant, ce roman cruel et lumineux explore la marginalité et les malédictions qui touchent ceux dont l'histoire est ensevelie sous le silence.