Epouses respectables, mères célibataires, divorcées, femmes fatales... Tels sont les rôles que la société attribue à Wanda, Scarlet, Jocelyn, Helen, Susan et Audrey. Tels sont les rôles dans lesquels elles consentent à se glisser, dociles et serviables, jusqu'au jour où... Amours, liaisons, mariages, divorces, maternités pas toujours heureuses, déceptions amoureuses ponctuent leurs existences ; ces chassés-croisés les entraînent dans une quête souvent douloureuse, toujours enrichissante, au bout de laquelle se profile - parfois - la liberté, sinon le bonheur. D'un comique décapant, mais aussi émouvant et acerbe, ce roman décline une galerie de personnages d'une étonnante diversité. Publié pour la première fois aux Etats-Unis au début des années soixante-dix, il n'a pas pris une ride : il s'agit d'un livre de transition où l'on voit émerger la génération future et les grandes luttes féministes, du constat lucide et pourtant teinté d'optimiste de la difficulté d'être femme, même au milieu du XXe siècle.
Nombre de pages
224
Date de parution
01/06/1995
Poids
334g
Largeur
147mm
Plus d'informations
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EAN
9782909906461
Titre
Wanda et les autres
Auteur
Weldon Fay
Editeur
JOELLE LOSFELD
Largeur
147
Poids
334
Date de parution
19950601
Nombre de pages
224,00 €
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Cette année a vu d'étranges évènements, certains merveilleux, d'autres effrayants " comme cette révélation de Carl May à son ex-femme Joanna : " Je t'ai clonée, j'ai ajouté quatre autres toi dans le monde "et il lui explique pourquoi. La réaction de Joanna est véhémente : " Je veux qu'on me rende ma vie. Le sale assassin ! Il a pris Isaac, Il a pris Oliver mais il n'aura pas mes clones. Je les veux. J'en ai besoin. Ils sont à moi ".
Les Editions Joëlle Losfeld poursuivent, avec La tragédie de Lurs, la publication des inédits et des introuvables de Jean Meckert, alias Jean Amila. En 1952, Meckert est envoyé à Lurs par le journal France Dimanche pour couvrir ce qui deviendra un des faits divers les plus retentissants du siècle : l'affaire Dominici. Deux ans plus tard, Meckert revient sur cette expérience et examine le rôle tenu par les médias dans le développement de l'affaire. Entre faits bruts et récit à scandale, il tente d'analyser le travail de journaliste et livre son propre point de vue sur des faits qui, cinquante ans plus tard, continuent de susciter des commentaires et d'alimenter des fictions.
Résumé : C'est l'été à Paris. Une jeune fille revient à elle dans la cuisine du restaurant où elle travaille. Amnésie : elle ne se souvient plus de rien, et son accent irlandais est le seul indice qu'elle possède. Commence un jeu de piste dans lequel elle tente de retrouver son identité, lorsque tout à coup elle voit surgir un homme au visage familier à la sortie d'une boulangerie. Elle va alors essayer de retrouver cet homme mystérieux. Cessant de se rendre au travail, elle se met dans des situations absurdes, tantôt cocasses et tantôt plus délicates, pendant que sont révélées au lecteur des scènes de la vie qu'elle a oubliée. L'histoire est construite à la manière d'un puzzle, et l'intrigue se resserre à mesure que l'héroïne perd pied...
Ce texte de La Belgique a été établi d'après les films des spectacles qu'a réalisés Bernard Dartigues en 1994, lors de leurs dernières représentations au Théâtre de l'Athénée. Comme celui de L'âge d'or, première partie du Roman d'un acteur, il est très différent de ce qu'il était aux premières. Il n'a cessé d'évoluer au cours des multiples représentations. Ce que je livre aujourd'hui est le produit et le résultat de cette espèce d'expérimentation littéraire, cet atelier d'écriture naturel que ces dernières ont constitué, en dehors de leur aspect purement théâtral, éphémère et ludique. Je me suis appliqué à rester au plus près du texte filmé, c'est-à-dire "oral", en le nettoyant parfois, mais le moins possible. La seule liberté d'écriture que je me suis donnée est celle des didascalies ; je voulais vraiment que le lecteur "voie" ce que je voyais quand je jouais. Ce que je vois quand je joue. On dit souvent du théâtre que c'est un "art vivant" ; jamais peut-être cette définition n'aura été plus appropriée qu'ici. Philippe Caubère
Jean Meckert raconte la tragédie des mains rouges, rouges de sang. Dans la montagne, le chef d'un maquis, M. d'Essartaut, ses deux jeunes filles, le pasteur Bertod et quelques camarades continuent, deux ans après la Libération, une épuration qu'ils pensent juste. Ils s'attaquent aux profiteurs, aux trafiquants, aux joueurs du double jeu. Jusqu'à ce que la mort de M. d'Essartaut, survenue au cours d'une expédition punitive, disperse le petit groupe, ces êtres assoiffés de pureté et de justice sont amenés à pratiquer le terrorisme et à commettre des meurtres, tout en se demandant amèrement si le monde contre lequel ils ont combattu n'était pas d'essence plus noble qu'une odieuse démocratie où le mythe de la Liberté ne sert que les puissants, les habiles et les crapules. Passionnant document sur un moment d'histoire trouble et peu visité, ce roman est dans le même mouvement profondément humain.