CHRONIQUES DU DESASTRE. Témoignages sur la Shoah dans les ghettos polonais
WEINSTOCK NATHAN
METROPOLIS
24,75 €
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EAN :9782883400955
En moins de quatre ans (1939-1943), les quelque trois millions de personnes que comptait la communauté juive de Pologne, la plus importante d'Europe, ont été méthodiquement exterminées par les nazis. Car la Shoah fut l'éradication planifiée et organisée d'un peuple tout entier, " un meurtre de masse pour délit de naissance ". Parmi les nombreux témoignages d'époque parvenus jusqu'à nous, que leurs auteurs ont rédigés souvent au péril de leur vie, très rares sont ceux qui ont été publiés en français. Chroniques du Désastre en regroupent cinq. Il s'agit de documents d'histoire, écrits à chaud, sans la distance analytique de l'historien. C'est ainsi qu'il faut les lire sans prendre à la lettre des jugements rédigés dans la violence et l'horreur inouïes du moment. Les auteurs ont saisi l'ignominie du système nazi consistant à contraindre le Judenrat à participer au processus de destruction de la communauté juive. Ils ont également pressenti rapidement que l'anéantissement du judaïsme européen était en marche.
Nombre de pages
467
Date de parution
20/10/1999
Poids
680g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782883400955
Titre
CHRONIQUES DU DESASTRE. Témoignages sur la Shoah dans les ghettos polonais
Auteur
WEINSTOCK NATHAN
Editeur
METROPOLIS
Largeur
150
Poids
680
Date de parution
19991020
Nombre de pages
467,00 €
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Résumé : Ecrite et représentée à la fin de la Révolution batave - sans doute en 1798, au lendemain de l'accès des membres de la minorité juive aux Pays-Bas à l'égalité civile -, la comédie Tout est bien qui finit bien, rédigée dans la variante amstellodamoise du yiddish occidental, a été découverte en 1946 par l'érudit hollandais Leo Fuks, spécialiste de la littérature yiddish ancienne des Pays-Bas. Elle illustre la vitalité du théâtre de langue yiddish qui prit naissance aux Pays-Bas dès les premières années du XVIIIème siècle indépendamment de la tradition burlesque du Purimshpil. L'intrigue est bâtie autour des fourberies dont se rendent coupables des escrocs juifs sans foi ni loi, originaires de Pologne et venus solliciter des secours auprès de la communauté ashkénaze d'Amsterdam sous de faux prétextes. Toutefois, lue au second degré, la pièce met à nu les tensions sociales qui déchirent la communauté juive de la métropole hollandaise, opposant les laissés-pour-compte d'une société inégalitaire aux notables juifs titulaires du "droit de bourgeoisie". Fracture sociale qui se double d'un clivage ethnique entre citadins ashkénazes amstellodamois enracinés et claquedents juifs polonais, immigrés de fraîche date qui n'ont guère d'autres ressources pour survivre que de se réfugier dans la délinquance. Le présent ouvrage contient la traduction intégrale du texte originel ainsi que la préface rédigée par Leo Fuks pour l'édition yiddish publiée à Paris en 1955.
Le Rouleau d'Esther nous relate que Haman, haut dignitaire du roi perse Akhasveyresh (Assuerus), avait projeté d'exterminer tous les Juifs du royaume, complot déjoué in extremis la Reine Esther et son cousin Mordekhay (Mardochée). Ce récit biblique est commémoré chaque année lors de la fête de Pourim.
Le conflit entre Israéliens et Palestiniens n'a toujours pas trouvé d'issue. Quelles en sont les causes profondes? Pour nous aider à comprendre les passions du présent, ce livre explore les cheminements et les déchirements de l'histoire. Loin des clichés réducteurs, Nathan Weinstock retrace la dynamique conflictuelle qui a façonné, puis opposé deux nationalismes issus d'une même terre. S'appuyant sur des sources rarement exploitées, dont les travaux de chercheurs palestiniens, il renouvelle la lecture de cette histoire sur de nombreux points: le parallélisme entre le sionisme et le mouvement Back to Africa; les conditions de ventes de terres aux Juifs à la fin du XIXe siècle; l'engagement du Mufti de Jérusalem et de Ben Gourion aux côtés de l'oppresseur ottoman en 1914; les luttes ouvrières menées de front par les ouvriers juifs et palestiniens après la Seconde Guerre mondiale, etc. Une somme qui devrait s'imposer comme l'un des ouvrages de référence sur la question.
Après l'échec des accords d'Oslo et le déclenchement de la deuxième Intifada, il importe de tenter d'expliquer les impasses de la résolution toujours repoussée du conflit israélo-palestinien. Or, appréhender le conflit, en saisir les enjeux complexes, n'est possible que si l'on se dégage des schémas artificiels et réducteurs et si l'on prend en compte un facteur qui n'a jusqu'à présent fait que fort peu l'objet d'analyse, celui de la dhimmitude: statut avilissant imposé aux non-musulmans en terre d'islam ("dhimmis"), tenus par la charia de courber l'échine. En Terre Sainte, cette négation tenace s'est exprimée dès les tout débuts du mouvement sioniste vis-à-vis de la communauté juive en voie d'hébraïsation par le slogan "Les Juifs sont nos chiens." Le refus arabe opposé à l'émancipation juive, puis au fait israélien et à sa légitimité traverse l'histoire du conflit comme un fil rouge. De là, le rejet de principe de toute forme de reconnaissance de droits nationaux à une minorité honnie tandis que l'identité nationale palestinienne se construisait sur la base de l'exclusion de la composante juive de la population locale. L'existence même d'un Etat juif est vécue comme une souillure et une humiliation permanentes. Au-delà des non-dits et des occultations de l'histoire palestinienne, l'auteur donne à lire, références documentaires à l'appui, une remise en perspective d'un conflit qui, en dépit de sa spécificité indéniable, comme l'imbroglio chypriote ou l'implosion de l'ex-Yougoslavie, s'apparente aux nombreuses déchirures ethniques endémiques léguées par l'Empire ottoman déclinant. Biographie de l'auteur Nathan Weinstock est, entre autres, l'auteur de Le Pain de misère (3 vol., La Découverte, rééd. 2002) et de Le Yiddish tel qu'on l'oublie (Métropolis, 2004). Il est le traducteur de Du fond de l'abîme: Journal du ghetto de Varsovie de Hillel Seidman ("Terre Humaine", Plan, 1998, en collaboration avec Georges Bensoussan et Micheline Weinstock).