
De l'attention. Réflexions sur le bon usage des études scolaires en vue de l'amour de Dieu
Weil Simone ; Lacoste Jean
OMNIA
9,00 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782841006588
Jamais, en aucun cas, aucun effort d'attention véritable n'est perdu. Toujours il est pleinement efficace spirituellement, et par suite aussi, par surcroît, sur le plan inférieur de l'intelligence, car toute lumière spirituelle éclaire l'intelligence." S. W.
Plus d'informations
| EAN | 9782841006588 |
|---|---|
| Titre | De l'attention. Réflexions sur le bon usage des études scolaires en vue de l'amour de Dieu |
| Auteur | Weil Simone ; Lacoste Jean |
| Editeur | OMNIA |
| Largeur | 106 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20180927 |
| Nombre de pages | 125,00 € |
Découvrez également
19e Siècle
Vergely
Serres
Savater
Onfray
B-H Lévy
Guillebaud
Glucksmann
Finkielkraut
Ferry
Baconnier
Nietzsche
Sartre
Schopenhauer
Weil
21e Siècle
dans
Philosophes contemporains
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La vie et la grève des ouvrières métallos. Suivi d'Expérience de la vie d'usine
Weil SimoneJoie de vivre, parmi ces machines muettes, au rythme de la vie humaine - le rythme qui correspond à la respiration, aux battements du coeur, aux mouvements naturels de l'organisme humain - et non à la cadence imposée par le chronométreur. Bien sûr, cette vie si dure recommencera dans quelques jours. Mais on n'y pense pas, on est comme les soldats en permission pendant la guerre. Et puis, quoi qu'il puisse arriver par la suite, on aura toujours eu ça. Enfin, pour la première fois, et pour toujours, il flottera autour de ces lourdes machines d'autres souvenirs que le silence, la contrainte, la soumission. Des souvenirs qui mettront un peu de fierté au coeur, qui laisseront un peu de chaleur humaine sur tout ce métal". Témoignages de "la fatigue, accablante, amère", des "humiliations" et des conditions de travail en usine, ces textes portent aussi la voix du dépassement de cette aliénation et notamment, singulièrement, de "la joie", écrit Simone Weil, des ouvrières et des ouvriers s'unissant parla grève au printemps 1936.EN STOCKCOMMANDER3,00 € -

L'enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain
Weil SimoneRésumé : Ecrit en 1942 alors qu'elle se trouve à Londres auprès de la France combattante, livre engagé, sur les déracinements politique (rôle de la nation), ouvrier et paysan, ainsi que sur notre besoin vital d'appartenances, mais aussi de vérité, L'Enracinement peut se lire comme un " manuel de citoyenneté " (Laure Adler) qui prône une société où l'épanouissement de chacun est la norme, où des principes moraux nous guident, et où l'argent et la technique ne font plus la loi.EN STOCKCOMMANDER8,50 € -

La Condition ouvrière
Weil SimoneEn décembre 1934, Simone Weil entre comme "manoeuvre sur la machine" dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas "en vadrouille dans la classe ouvrière", mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne: s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, "contact direct avec la réalité".Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux.L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun "n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers".Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, "c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière". Quatrième de couverture En décembre 1934, Simone Weil entre comme « manoeuvre sur la machine » dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas « en vadrouille dans la classe ouvrière », mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne: s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, « contact direct avec la réalité ».Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux. L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun « n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers ».Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, « c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière ».EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

La pesanteur et la grâce
Weil SimonePartie de la philosophie pour entrer en religion, née dans une famille d'origine juive pour se rapprocher du christianisme, Simone Weil a suivi un parcours étonnant, qui la mènera d'un statut de jeune fille de la bourgeoisie aux confins de la plus atroce misère matérielle. Animée d'une soif d'absolu qui la fait vivre ? comme d'autres vivent de pain ?, elle rend compte, dans ses écrits, de cette aventure exceptionnelle. La Pesanteur et la Grâce , recueil de ses pensées, de ses réflexions les plus intimes, témoigne de cette exigence et de ce destin. Conçu comme une succession de réflexions sur des thèmes variés, mais dont la cohérence est frappante, ce livre constitue une remarquable initation à son ?uvre.EN STOCKCOMMANDER7,40 €
Du même éditeur
-

Souffrances et grandeur de Richard Wagner
Mann Thomas ; Pesnel Stéphane ; Bertaux FélixThomas Mann a toujours été un fervent admirateur de l'oeuvre de Wagner, sans abandonner toutefois un regard critique. Il replace le maître de Bayreuth dans la grande famille héroïque de ces esprits ouverts aux entreprises gigantesques et à des labeurs de titans, oeuvrant parmi les déboires et les luttes pour un art nouveau et pour un monde meilleur. Loin d'éluder les contradictions dont sont tissées l'oeuvre, la vie et la doctrine de Wagner, cet essai en fait ressortir les antinomies avec un discernement et une équité qui sont le fait d'un " esprit non prévenu " et surtout d'une intelligence supérieure opérant en pleine lumière. Constamment le pour et le contre sont juxtaposés avec la plus impavide lucidité. Chaque chapitre apporte des vues neuves et audacieuses, comme sur la fusion des arts par exemple. L'oeuvre wagnérienne est à la fois restituée en sa formidable unité et décomposée en ses éléments les plus hétérogènes, tandis que l'homme est serré de près par le plus subtil des psychologues.EN STOCKCOMMANDER12,00 € -

Les Marronniers de Boulogne. Malraux père introuvable, 6e édition
Malraux AlainAprès la Seconde Guerre mondiale, André Malraux se sépare de sa première femme, Clara. Il se remarie avec Madeleine, sa belle-soeur et mère d'Alain, l'auteur de ce récit. Ensemble ils élèvent leurs fils comme trois frères. Les deux aînés se tuent sur une route de Bourgogne par un soir de mai 1961. Ne resta auprès du grand écrivain que le plus jeune des trois garçons Alain, qui fut bien moins son neveu que son fils adoptif et spirituel pendant plus de 20 ans. Resurgit aujourd'hui le regard inattendu d'un homme sur son enfance pendant laquelle il découvrit la vie à travers la fréquentation d'un homme de génie. André Malraux apparaît ici éclairé d'une lumière neuve : le sublime côtoie le quotidien, et le courage la faiblesse. L'auteur des Antimémoires tel qu'en lui-même. Ce témoignage a obtenu le prix Saint-Simon (1990).EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

J'ai eu tout de suite envie de vous aimer. Correspondance
Sand George ; Agoult Marie d' ; Dupêchez Charles FJ'ai eu tout de suite envie de vous aimer " George Sand et Marie d'Agoult comptent parmi les femmes les plus éclairées et les plus libres de leur temps. En 1835, naquit leur amitié brutale et exaltée. Elles l'exprimèrent d'abord par des lettres enflammées puis par dix mois de vie commune presque ininterrompue. A Paris, pendant quelques semaines, elles tinrent un salon où elles reçurent les écrivains et les musiciens les plus célèbres. Ensuite, à Nohant, George accueillit avec sollicitude Marie dont la santé vacillait. Mais, avec le départ de celle-ci pour l'Italie, vint le temps de la haine. Leur intelligence exceptionnelle ne surmonta pas les blessures d'amour-propre qui s'étaient insidieusement formées au sein de leur intimité trop étroite. Le désir de vengeance l'emporta, s'exprimant à travers des livres chez George et des accès de médisance chez Marie qui allait devenir l'écrivain Daniel Stern. Au fil de leurs lettres glissent les ombres de grands hommes (Balzac, Lamennais, Musset, Mickiewicz, Berlioz) au premier rang desquels celles des deux amants, Liszt et Chopin.EN STOCKCOMMANDER13,00 € -

Lettre à Louis XIV et autres écrits politiques
Fénelon François de ; Leroy Pierre-EugèneLors du dramatique hiver 1693-1694, Fénelon adresse au Roi de manière anonyme une lettre terrible dans laquelle il remet en cause sa politique. Le contexte s'y prête: chaque jour les horreurs de la guerre et la misère frappent davantage le peuple. Les difficultés s'accumulent sur le royaume: mauvaises récoltes, réunion d'une grande partie de l'Europe au sein de la Ligue d'Augsbourg, entrée en guerre avec la France en 1688 avec des conséquences économiques, fiscales et sociales désastreuses pour le pays, crise religieuse. Fénelon en a conscience: "La France entière n'est plus qu'un grand hôpital désolé et sans provision". Cette lettre, chef-d'oeuvre d'audace, soulève de nombreuses questions, toujours actuelles, sur la liberté d'expression, l'absolutisme et les dérives du pouvoir personnel. Deux autres textes complètent le volume: Examen de conscience sur les devoirs de la royauté et une Lettre au duc de Chevreuse sur la situation tragique que traverse la France en cet été 1710.EN STOCKCOMMANDER10,00 €
De la même catégorie
-

L'homme révolté
Camus AlbertEssai majeur de l'oeuvre d'Albert Camus, L'Homme révolté est un livre prophétique sur la situation politique et sociale de la France des années cinquante. Marquant l'engagement philosophique de Camus, cet ouvrage est une relecture personnelle des grandes étapes de l'esprit de révolte, de la Révolution française à la Révolution russe. Les grands penseurs, de Sade à Nietzsche en passant par Marx ou Saint-Just sont évoqués et analysés, de même que les grands courants de pensée à la marge ou aux extrêmes, des nihilistes aux surréalistes en passant par les anarchistes ou les royalistes. Grand essai érudit et cultivé, dans l'esprit de l'honnête homme, cet ouvrage aborde la révolte sous ses aspects métaphysique, historique, et artistique. Plus que de toutes autres de ses oeuvres, on retrouve ici exprimée l'évolution de l'esprit contestataire de Camus, qui fait de cet essai un classique absolu. L'Homme révolté est une sorte de Lipstick Traces avant l'heure, en moins rock'n'roll certes mais tout aussi remarquable. --Florent MazzoleniEN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'existentialisme est un humanisme
Sartre Jean-Paul ; Elkaïm-Sartre ArletteBeaucoup pourront s'étonner de ce qu'on parle ici d'humanisme. [...] Nous entendons par existentialisme une doctrine qui rend la vie humaine possible et qui, par ailleurs, déclare que toute vérité et toute action impliquent un milieu et une subjectivité humaine. [...]L'existentialisme n'est pas autre chose qu'un effort pour tirer toutes les conséquences d'une position athée cohérente. Elle ne cherche pas du tout à plonger l'homme dans le désespoir. Mais si l'on appelle, comme les chrétiens, désespoir toute attitude d'incroyance, elle part du désespoir originel. L'existentialisme, n'est pas tellement un athéisme au sens où il s'épuiserait à démontrer que Dieu n'existe pas. Il déclare plutôt : même si Dieu existait, ça ne changerait rien ; voilà notre point de vue. Non pas que nous croyions que Dieu existe, mais nous pensons que le problème n'est pas celui de son existence ; il faut que l'homme se retrouve lui-même et se persuade que rien ne peut le sauver de lui-même, fût-ce une preuve valable de l'existence de Dieu. En ce sens, l'existentialisme est un optimisme, une doctrine d'action."EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

Parler de Dieu. Un dialogue avec Simone Weil
Han Byung-Chul ; Mannoni OlivierEN STOCKCOMMANDER16,00 €

