
Grèves et joie pure. Une arme nouvelle : les occupations d'usine, 1936
Weil Simone ; Jacquier Charles
LIBERTALIA
7,00 €
Sur commande, 4 à 6 jours
EAN :
9782918059875
Au printemps 1936, une vague de grèves spontanées éclate en France, juste après la victoire électorale du Front populaire. Elle atteint son apogée le 11 juin avec près de deux millions de grévistes. Le présent recueil rassemble quatre articles de Simone Weil (1909-1943) rédigés in situ. Il s'agit de mettre en avant la lucidité et le génie d'une philosophé qui travailla en usine. Et de rappeler que la grandeur et l'importance des combats ouvriers résident avant tout dans l'invention de nouveaux moyens de lutte pour combattre l'aliénation et l'exploitation.
Plus d'informations
| EAN | 9782918059875 |
|---|---|
| Titre | Grèves et joie pure. Une arme nouvelle : les occupations d'usine, 1936 |
| Auteur | Weil Simone ; Jacquier Charles |
| Editeur | LIBERTALIA |
| Largeur | 110 |
| Poids | 82 |
| Date de parution | 20160504 |
| Nombre de pages | 75,00 € |
Découvrez également
19e Siècle
Vergely
Serres
Savater
Onfray
B-H Lévy
Guillebaud
Glucksmann
Finkielkraut
Ferry
Baconnier
Nietzsche
Sartre
Schopenhauer
Weil
21e Siècle
dans
Philosophes contemporains
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

La vie et la grève des ouvrières métallos. Suivi d'Expérience de la vie d'usine
Weil SimoneJoie de vivre, parmi ces machines muettes, au rythme de la vie humaine - le rythme qui correspond à la respiration, aux battements du coeur, aux mouvements naturels de l'organisme humain - et non à la cadence imposée par le chronométreur. Bien sûr, cette vie si dure recommencera dans quelques jours. Mais on n'y pense pas, on est comme les soldats en permission pendant la guerre. Et puis, quoi qu'il puisse arriver par la suite, on aura toujours eu ça. Enfin, pour la première fois, et pour toujours, il flottera autour de ces lourdes machines d'autres souvenirs que le silence, la contrainte, la soumission. Des souvenirs qui mettront un peu de fierté au coeur, qui laisseront un peu de chaleur humaine sur tout ce métal". Témoignages de "la fatigue, accablante, amère", des "humiliations" et des conditions de travail en usine, ces textes portent aussi la voix du dépassement de cette aliénation et notamment, singulièrement, de "la joie", écrit Simone Weil, des ouvrières et des ouvriers s'unissant parla grève au printemps 1936.EN STOCKCOMMANDER3,00 € -

L'enracinement. Prélude à une déclaration des devoirs envers l'être humain
Weil SimoneRésumé : Ecrit en 1942 alors qu'elle se trouve à Londres auprès de la France combattante, livre engagé, sur les déracinements politique (rôle de la nation), ouvrier et paysan, ainsi que sur notre besoin vital d'appartenances, mais aussi de vérité, L'Enracinement peut se lire comme un " manuel de citoyenneté " (Laure Adler) qui prône une société où l'épanouissement de chacun est la norme, où des principes moraux nous guident, et où l'argent et la technique ne font plus la loi.EN STOCKCOMMANDER8,50 € -

La Condition ouvrière
Weil SimoneEn décembre 1934, Simone Weil entre comme "manoeuvre sur la machine" dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas "en vadrouille dans la classe ouvrière", mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne: s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, "contact direct avec la réalité".Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux.L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun "n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers".Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, "c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière". Quatrième de couverture En décembre 1934, Simone Weil entre comme « manoeuvre sur la machine » dans une usine. Professeur agrégé, elle ne se veut pas « en vadrouille dans la classe ouvrière », mais entend vivre la vocation qu'elle sent être sienne: s'exposer pour découvrir la vérité. Car la vérité n'est pas seulement le fruit d'une pensée pure, elle est vérité de quelque chose, expérimentale, « contact direct avec la réalité ».Ce sera donc l'engagement en usine, l'épreuve de la solidarité des opprimés - non pas à leurs côtés, mais parmi eux. L'établissement en usine, comme, plus tard, l'engagement aux côtés des anarchistes espagnols ou encore dans les rangs de la France libre, est la réponse que Simone Weil a trouvée au mensonge de la politique, notamment celle des dirigeants bolcheviks qui prétendaient créer une classe ouvrière libre, alors qu'aucun « n'avait sans doute mis le pied dans une usine et par suite n'avait la plus faible idée des conditions réelles qui déterminent la servitude ou la liberté des ouvriers ».Ce qui, toujours, a fait horreur à Simone Weil dans la guerre, qu'elle soit mondiale ou de classes, « c'est la situation de ceux qui se trouvent à l'arrière ».EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

La pesanteur et la grâce
Weil SimonePartie de la philosophie pour entrer en religion, née dans une famille d'origine juive pour se rapprocher du christianisme, Simone Weil a suivi un parcours étonnant, qui la mènera d'un statut de jeune fille de la bourgeoisie aux confins de la plus atroce misère matérielle. Animée d'une soif d'absolu qui la fait vivre ? comme d'autres vivent de pain ?, elle rend compte, dans ses écrits, de cette aventure exceptionnelle. La Pesanteur et la Grâce , recueil de ses pensées, de ses réflexions les plus intimes, témoigne de cette exigence et de ce destin. Conçu comme une succession de réflexions sur des thèmes variés, mais dont la cohérence est frappante, ce livre constitue une remarquable initation à son ?uvre.EN STOCKCOMMANDER7,40 €
Du même éditeur
-

Plutôt couler en beauté que flotter sans grâce. Réflexions sur l'effondrement
Morel-Darleux CorinnePartant du récit de Bernard Moitessier qui refusa de finir une course en bateau qu’il s’apprêtait à remporter, l’autrice nous parle du refus de parvenir, c’est-à-dire refuser les conditions de réussite prônées par nos sociétés pour définir les nôtres, plus en adéquation avec nos valeurs et notamment le respect de la nature. Inspirant, vivifiant, et étonnamment apaisant, ce court essai invite à repenser notre façon d’être à l’heure de l’effondrement écologique. Corinne Morel Darleux nous invite, non pas à baisser les bras, mais à agir, pour rester dignes au présent, et tout tenter même quand les indices sont au rouge et que le monde plonge dans l’absurdité. Et ce, pour réussir à être en accord avec nous-mêmes et sauver ce qui peut l’être.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Du fond des océans les montagnes sont plus grandes
Morel-Darleux CorinneQue sait-on vraiment du fond des océans ? Malheureusement pas grand-chose et il est urgent d’y remédier. Dans cet essai, Corinne Morel-Darleux renoue avec son écriture si poétique et engagée pour nous faire découvrir la richesse et la beauté des fonds marins, aujourd’hui de plus en plus menacés (chalutage, réchauffement climatique, pollution…), tout en nous renvoyant à notre propre altérité face à ce monde qui disparaît avant même que nous le connaissions vraiment. Elle nous livre ici un vibrant plaidoyer pour la sauvegarde des océans car, comme le dit l’autrice, «on défend plus facilement ce qu’on connaît et qu’on a appris à aimer ».EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Voleurs de poules ! Combattre l’antitsiganisme
Thibault RitchyMalgré des persécutions séculaires, nous sommes toujours là. La gitanerie n'est jamais finie ! " Ritchy Thibault, d'origine manouche et gitane, revient sur l'histoire des personnes romani et voyageuses en France, appelées nomades ou gens du voyage par le pouvoir, soumises à un régime spécial et ayant connu la déportation dans les camps pendant la Seconde Guerre mondiale. Il s'attaque au racisme institutionnel qui perdure aujourd'hui, notamment à travers le droit à l'éducation, la santé, la citoyenneté, etc. Dans la période de fascisation que nous traversons, faire reculer l'anti-tsiganisme, c'est faire reculer l'extrême droite et son poison raciste.EN STOCKCOMMANDER10,00 € -

Sorcières et sorciers, histoire et mythes. Lettre aux jeunes féministes
Zancarini-Fournel MichelleEN STOCKCOMMANDER12,00 €
De la même catégorie
-

L'homme révolté
Camus AlbertEssai majeur de l'oeuvre d'Albert Camus, L'Homme révolté est un livre prophétique sur la situation politique et sociale de la France des années cinquante. Marquant l'engagement philosophique de Camus, cet ouvrage est une relecture personnelle des grandes étapes de l'esprit de révolte, de la Révolution française à la Révolution russe. Les grands penseurs, de Sade à Nietzsche en passant par Marx ou Saint-Just sont évoqués et analysés, de même que les grands courants de pensée à la marge ou aux extrêmes, des nihilistes aux surréalistes en passant par les anarchistes ou les royalistes. Grand essai érudit et cultivé, dans l'esprit de l'honnête homme, cet ouvrage aborde la révolte sous ses aspects métaphysique, historique, et artistique. Plus que de toutes autres de ses oeuvres, on retrouve ici exprimée l'évolution de l'esprit contestataire de Camus, qui fait de cet essai un classique absolu. L'Homme révolté est une sorte de Lipstick Traces avant l'heure, en moins rock'n'roll certes mais tout aussi remarquable. --Florent MazzoleniEN STOCKCOMMANDER10,00 € -

L'existentialisme est un humanisme
Sartre Jean-Paul ; Elkaïm-Sartre ArletteBeaucoup pourront s'étonner de ce qu'on parle ici d'humanisme. [...] Nous entendons par existentialisme une doctrine qui rend la vie humaine possible et qui, par ailleurs, déclare que toute vérité et toute action impliquent un milieu et une subjectivité humaine. [...]L'existentialisme n'est pas autre chose qu'un effort pour tirer toutes les conséquences d'une position athée cohérente. Elle ne cherche pas du tout à plonger l'homme dans le désespoir. Mais si l'on appelle, comme les chrétiens, désespoir toute attitude d'incroyance, elle part du désespoir originel. L'existentialisme, n'est pas tellement un athéisme au sens où il s'épuiserait à démontrer que Dieu n'existe pas. Il déclare plutôt : même si Dieu existait, ça ne changerait rien ; voilà notre point de vue. Non pas que nous croyions que Dieu existe, mais nous pensons que le problème n'est pas celui de son existence ; il faut que l'homme se retrouve lui-même et se persuade que rien ne peut le sauver de lui-même, fût-ce une preuve valable de l'existence de Dieu. En ce sens, l'existentialisme est un optimisme, une doctrine d'action."EN STOCKCOMMANDER8,10 € -

Parler de Dieu. Un dialogue avec Simone Weil
Han Byung-Chul ; Mannoni OlivierEN STOCKCOMMANDER16,00 €

