L'océan est un champ de bataille. Pour protéger efficacement la vie marine de la rapacité humaine, la Sea Sheperd Conservation Society a décidé d'employer les grands moyens : faire la chasse aux chasseurs, s'interposer, saboter et parfois même éperonner pour mettre hors d'état de nuire./Ocean warrior/ retrace l'histoire de l'activiste ecologiste Paul Watson et les débuts de son organisation Sea Shepherd dans sa lutte contre tous ceux qui détruisent ou menacent le monde marin : baleiniers, chasseurs de phoques, industriels de la pêche. L'intégralité des bénéfices est reversée à l'association Sea Shepherd.Notes Biographiques : Le Capitaine Paul Watson, né le 2 décembre 1950 à Toronto (Ontario), est un militant écologiste. Il est l'un des fondateurs de l'association Greenpeace d'où il s'est fait exclure car ses actions étaient jugées trop radicales. Il fonde en 1977, année de son exclusion, la Sea Sheperd Society Conservation et se consacre à la défense des océan et du monde marin, toujours de manière radicale. Lamya Essemlali, née en 1979 est une militante écologiste française. Elle est, depuis 2008, la présidente de l'association Sea Shepherd France, antenne française de l'ONG Sea Shepherd Conservation Society qu'elle a cofondé en 2006. Elle est l'auteur de l'ouvrage "Capitaine Paul Watson, entretien avec un pirate", paru en 2012.
Nombre de pages
443
Date de parution
01/12/2013
Poids
343g
Largeur
150mm
Plus d'informations
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EAN
9782954667102
Titre
Ocean Warrior. La genèse de Sea Shepherd
Auteur
Watson Paul ; Essemlali Lamya
Editeur
BLACK STARS
Largeur
150
Poids
343
Date de parution
20131201
Nombre de pages
443,00 €
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Objectif de la Conférence des Nations unies sur les changements climatiques à Paris : maintenir la hausse des températures en deçà de 2 degrés. Percutant, dramatiquement réaliste, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons est un appel au monde à se mobiliser pendant qu'il en est encore temps.Le " capitaine " Watson s'appuie sur ce qu'il définit comme les trois grands piliers de l'écologie ? la diversité, l'interdépendance et les ressources limitées ? et affirme que les germes, les vers de terre, les abeilles et les arbres sont plus importants que l'humanité. Provocation ? Conviction. " Nous avons besoin d'eux, l'inverse n'est pas vrai. " Avec un credo : " l'eau est le sang de la planète ", l'océan est à la base de tout.Quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras. Au-delà du constat brut, Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons propose des solutions concrètes à mettre en place par gouvernants et citoyens.On ressort de la lecture de ces pages sinon convaincu au moins ébranlé dans ses certitudes. Avec cette phrase en tête : " L'humanité a franchi le seuil de tolérance écologique (?). La COP 21 est sa dernière chance. "
Le capitaine Paul Watson se bat depuis cinquante ans contre l'extinction des espèces et le changement climatique accéléré. Pour éviter l'Armageddon écologique, il prône le biocentrisme : l'humain n'est pas au centre de tout, sa survie dépend au contraire de l'harmonie de ses interrelations avec toutes les espèces vivantes, tant animales que végétales. Figure emblématique de la lutte contre la chasse baleinière, Paul Watson souhaite aujourd'hui transmettre sa connaissance et son savoir-faire. En seize leçons d'activisme écologique, il nous apprend à penser autrement, à choisir nos combats et à passer à l'action. Une Masterclass salutaire qui nous incite à nous engager concrètement et solidairement pour la préservation de la biodiversité et l'avenir de la planète.
Qu'est-ce qu'un métier-passion ? À quel moment et comment attrape-t-on le virus ? D'où vient cette motivation sans bornes ?À mi-chemin entre le récit d'aventure, la biographie et le documentaire, cette collection inédite innove avec un genre nouveau : des livres-témoignages vibrants écrits à la 1ère personne par les plus grands passionnés ! Le 1er à ouvrir la marche est le capitaine Paul Watson, qui a su dès l'âge de 11 ans qu'il consacrerait toute sa vie à la préservation des milieux naturels et à la défense acharnée des espèces menacées. Il nous livre ainsi le récit sans concession de ses premiers pas en tant que militant et pirate des océans, décrivant pour nous les coulisses de ses expéditions les plus périlleuses : la colère, la révolte, les dangers et les doutes? tout ce qui constitue son quotidien de passionné convaincu nous est ici dévoilé. L'occasion de découvrir comment vivent les castors, l'envergure des chasses à la baleine ou aux bébés phoques et de multiples informations sur l'environnement et la protection des animaux? Un livre-témoignage superbement illustré par Graphik H à partir des archives personnelles de Paul Watson et de son ONG Sea Shepherd. Une lecture indispensable pour tous les jeunes passionnés de nature et ceux qui, depuis tout-petits, répètent à l'envi " moi? quand je serais grand, je serais? " !
Parce que "l'eau est le sang de la planète" et parce qu'il y a urgence, le capitaine Paul Watson signe un nouveau manifeste coup de poing pour la sauvegarde des océans. En janvier 2016, quelques jours après la COP 21, Paul Watson publiait un manifeste uppercut au titre dramatiquement réaliste : Urgence ! Si l'océan meurt nous mourrons. Quinze mille exemplaires et quatre ans plus tard, Paul Watson récidive avec un appel aux citoyens et gouvernants à se mobiliser en faveur des océans, véritable poumon de la planète qui fournit les trois quarts de l'oxygène que nous respirons. Les conférences internationales se succèdent et, alors que l'urgence climatique est de plus en plus impérieuse, aucune décision concrète n'est prise. Mais quand on agite les océans et les esprits depuis plus de quarante ans, on ne baisse pas les bras. Alors, le capitaine Paul Watson revient en 2020 avec un nouveau manifeste, largement étayé. Son credo : "On ne change pas le monde sans faire de vagues".
À la fin des années 60, l'Irlande du Nord s'embrase dans un conflit armé qui durera trois décennies. Sorj Chalandon, envoyé spécial pour le quotidien Libération fut un formidable témoin des « Troubles ». Relire ses articles, c'est pénétrer au coeur des évènements, percevoir et comprendre l'un des conflits les plus marquants d'Europe.Notes Biographiques : Grand reporter, Sorj Chalandon rejoint dès sa création le journal "Libération" et participe à sa rédaction de 1973 à 2007, en tant que journaliste puis rédacteur en chef adjoint. En 1988, il reçoit le prix Albert Londres ? décerné annuellement aux plus grands reporters francophones ? pour ses reportages sur le conflit nord irlandais et sur le procès Klaus Barbie. Membre de la rédaction du "Canard enchaîné" depuis 2009, il est également l'auteur de nombreux romans récompensés, dont le diptyque irlandais "Mon traître" (2008) et "Retour à Killybegs" (2011) aux éditions Grasset. Professeur de Français dans les ghettos de Belfast, auteur d'une thèse en anglais sur l'influence de la guerre sur le comportement des enfants, Patrick Frilet démarre sa carrière de journaliste comme correspondant du journal "Libération" en Irlande du Nord. Il intègre peu après l'agence Sipa Press comme photographe. Les reportages s'enchaînent et il se spécialise dans les guérillas, luttes de libération, et conflits sociaux violents : Sri Lanka, Laos, Maroc, Palestine, Nicaragua, Salvador, Philippines, Europe. Devenu photographe indépendant, Patrick Frilet se consacre à des sujets qui vont être publiés par les plus grands magazines internationaux. En 1988, il est même le premier photographe occidental à pénétrer en Corée du Nord. Et en 1990, il crée à Paris la première école de photojournalisme en Europe.
S'interposer physiquement entre un chasseur armé d'un gourdin et un phoque, se faire passer à tabac, manquer de se faire lyncher par une foule hostile ou encore se retrouver en prison : /Seal Wars/ retrace vingt-cinq années de combats courageux pour mettre un terme au massacre des phoques au Canada. /Ocean Warrior/ (aux mêmes éditions) relatait la lutte sur les eaux menée par l'association Sea Sheperd pour défendre les espèces marines. /Seal Wars/ présente une autre facette de son engagement : cette fois-ci, c'est la guerre sur la glace que nous raconte le capitaine Paul Watson. L'intégralité des bénéfices est reversée à Sea Shepherd.
En 1984, Bruno Manser, jeune suisse opposé à la société industrielle, découvre son paradis perdu : la forêt pluviale de Bornéo et ses habitants, le peuple Penan avec lequel il vivra pendant 6 ans. Face aux tronçonneuses et aux bulldozers des compagnies forestières qui déboisent ce territoire, Manser se lance dans l'activisme et consacre sa vie à la défense de la forêt tropicale et les droits des peuples indigènes. Disparu au cours de son dernier voyage au Sarawak en mai 2000, il est officiellement disparu et présumé mort en 2005... Ce livre retrace la vie de ce personnage étonnant et hors-norme devenu un héros malgré lui. Lintégralité des bénéfices de ce livre sera reversée au Bruno Manser Fonds.