
L'affaire Maurizius suivi de Rélexions sur l'affaire Maurizius
Agé de 16 ans, Etzel Andergast, le fils du procureur Andergast, prend conscience qu'il y a une " affaire Maurizius ", classée et étouffée : un homme portant le nom d'Otto Leonard Maurizius est emprisonné pour meurtre depuis dix-huit ans. Le jugement a été prononcé sur réquisitoire du procureur Andergast. Or, pour le jeune homme, la culpabilité de Maurizius est loin d'être établie. Tournant le dos à sa famille et à ses valeurs traditionalistes, Etzel traque l'homme qui pourrait connaître la vérité et se cache sous une fausse identité à Berlin. " Ce roman est fondé sur une célèbre erreur judiciaire qui, comme notre affaire Sacco et Vanzetti, a eu des répercussions dans le monde entier. Avec la pénétration ample et profonde qui le caractérise, Wassermann élève ce thème à un niveau qui lui donne la grandeur d'une tragédie grecque... J'ai réfléchi sur " L'Affaire Maurizius " plus, je crois, que sur aucun autre livre que j'ai lu... Il me hante comme le Sphinx hantait les hommes d'autrefois ". Henry Miller.
| Nombre de pages | 695 |
|---|---|
| Date de parution | 11/10/2000 |
| Poids | 767g |
| Largeur | 135mm |
| EAN | 9782913867086 |
|---|---|
| Titre | L'affaire Maurizius suivi de Rélexions sur l'affaire Maurizius |
| Auteur | Wassermann Jakob ; Miller Henry |
| Editeur | MEMOIRE LIVRE |
| Largeur | 135 |
| Poids | 767 |
| Date de parution | 20001011 |
| Nombre de pages | 695,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Du même auteur
-

Gaspard Hauser ou la paresse du coeur
Wassermann JakobEn 1828, à Nuremberg, la police recueille un adolescent hagard, qui parle comme un enfant de deux ans. La beauté du garçon intrigue cependant les autorités... En fait ce vagabond n'est autre que le prince héritier de la couronne de Bade. Un bouleversant thriller historique paru en 1908.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER21,90 € -

JAKOB WASSERMANN: DER FALL MAURIZIUS. VOLLSTANDIGE NEUAUSGABE - DER GROSSE ROMAN UBER WAHRHEIT, MACH
WASSERMANN JAKOBSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER14,90 € -

JAKOB WASSERMANN: DAS GOLD VON CAXAMALCA. VOLLSTANDIGE NEUAUSGABE - EINE NOVELLE UBER GOLDGIER, VERR
WASSERMANN JAKOBSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER19,90 € -

JAKOB WASSERMANN: MEIN WEG ALS DEUTSCHER UND JUDE. VOLLSTANDIGE NEUAUSGABE - DIE AUTOBIOGRAPHIE EINE
WASSERMANN JAKOBSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER9,90 €
Du même éditeur
-

Wann-Chlore
Balzac Honoré deRésumé : " En mai 1822, au plus fort de sa passion pour Laure de Berny, Balzac, âgé de vingt-trois ans, conçoit l'idée d'un roman qui contiendra plus d'un souvenir de cette liaison. Sur fond de Première Restauration, Wann-Chlore raconte les amours contrariées d'Horace Landon, ancien officier de Napoléon, pour une Anglaise nommée Jane, à laquelle sa pâleur maladive a valu le surnom de Chlora. Une vraie héroïne romantique, à la fois irréelle, voluptueuse et jalouse. Malgré les constantes références au contexte historique - trait distinctif du Balzac de la maturité -, le but est avant tout d'atteindre au pathétique : " Au moins j'aurai ému ", se félicite Balzac, qui a mis beaucoup de lui-même dans le personnage d'Horace Landon, homme vif, spirituel et amoureux passionné. Le roman paraît en septembre 1825, sous le pseudonyme d'Horace de Saint-Aubin. Son insuccès, malgré quelques excellentes critiques, décide Balzac à se lancer dans les affaires : éditeur, il sera aussi imprimeur. Remaniée et republiée en 1836 sous le titre de Jane la Pâle, l'?uvre ne connaîtra jamais les honneurs de la postérité. Il faut relire ces pages : ce sont déjà celles d'un romancier en possession de son art, qui porte en lui les germes de " La Comédie humaine ". Je ne suis pas loin de penser que Wann-Chlore est le premier grand roman de Balzac. " Thierry Bodin Président de la Société des Amis de BalzacSur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER26,50 € -

Madeleine Férat
Zola EmileRésumé : " Publié en 1867, un an après Thérèse Raquin, Madeleine Férat aurait pu rester un recueil de "scènes de la vie de bohème", telles que Zola les avait lui-même vécues pendant quelques mois, en poète famélique, dans la compagnie de jeunes femmes faciles. Mais son imagination romanesque, avant Les Rougon-Macquart, le porte ailleurs : vers des personnages maudits, des destinées meurtrières, des vies manquées, des situations paroxystiques, des scénarios de catastrophe, des conduites de panique et d'autodestruction. Ce sont des modèles hérités de sa première formation, qui a été romantique, mais aussi de son initiation positiviste, qui l'a laissé sans illusions sur les servitudes du corps et le poids des m?urs. Ils donnent à l'?uvre, par-delà ses figures venues d'un bric-à-brac romanesque d'époque, sa violence et la rigueur de son enchaînement narratif. A cela s'ajoutent des qualités plus singulières encore : celles qui apparentent de nombreuses pages du roman, dans ses intérieurs comme dans ses extérieurs, au travail des peintres de la nouvelle école, ceux que Zola connaît bien, et qu'il appelle tantôt les "paysagistes", tantôt les "actualistes", tantôt les "peintres naturalistes", avant qu'ils ne soient dénommés, pour toujours, les "impressionnistes". Tel portrait de Madeleine, au moment du départ de son amant, fait penser à un Degas des débuts du peintre. Tel autre ressemble à un Renoir. Tel paysage, au voisinage de la Noiraude, est croqué à l'image d'un Daubigny. La nuit de la tragédie tombe peu à peu sur les personnages. Mais, pendant quelques moments, Ils ont connu la lumière de l'insouciance, telle que les jeunes peintres de la génération de l'auteur la captaient sur les bords de Seine. A ce titre, il serait temps d'observer que, si Madeleine Férat est un roman dur, sinon terrifiant, c'est aussi un roman artiste, annonçant avec brio la double touche qui caractérisera les ?uvres ultérieures. " HENRI MITTERAND.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,60 € -

Vingt ans avec Léon-Paul Fargue
Beucler AndréQuand Beucler "racontait Fargue", j'étais toujours étonné par la façon dont celui-ci écoutait. Il ne se lassait pas d'entendre cette biographie facétieuse, ce roman d'aventures poétiques, artistiques, citadines, mondaines, dont il était le héros. Il faut dire que Beucler narrait divinement. Il n'était pas homme de lettres pour rien. Fargue, dans son lit, la cigarette éteinte aux lèvres, éparpillant de la cendre sur son ventre dont on voyait un morceau écartant la chemise et qui paraissait tout gris, ajoutait un détail au roman de sa voix graillonnante et mélodieuse. Ces interruptions faisaient plaisir à Beucler d'une façon touchante : on devinait qu'il les enregistrait scrupuleusement afin d'enrichir plus tard, à loisir, son grand monument à l'amitié. Beucler, qui n'admirait pas seulement Léon-Paul, mais encore l'aimait et lui ressemblait, soit par nature soit par mimétisme d'amitié, ne tombait jamais dans les caricatures. Fargue tel qu'on le voit dans les bouquins qu'il lui a consacrés a toute sa densité charnelle et spirituelle. On ne l'entend pas seulement parier, on le voit marcher, être gai, être mélancolique, être transparent, être mystérieux. Beucler peignant Fargue a l'oreille de Liszt transcrivant pour le piano des chants du terroir hongrois ou bohémien. " Jean Dutourd En octobre 1924, André Beucler, jeune écrivain monté à Paris, fait la connaissance du poète Léon-Paul Fargue, de vingt-deux ans son aîné. C'est le début d'une amitié sans ombre. Fargue entreprend d'initier le futur auteur de Gueule d'amour à la subtile géographie des cercles littéraires. En suivant les pas du " piéton de Paris ", André Beucler rencontre Gide, Valéry, Picasso, Ravel, Stravinsky, Giraudoux... A la mort de Fargue, en 1947, Beucler décide de lui consacrer l'hommage d'un livre - ce livre que nous rééditons aujourd'hui.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER25,60 €
De la même catégorie
-

Déclaration de la personne
Jelinek Elfriede ; Fusek Sophie AndréeUn contrôle fiscal, un appartement fouillé dans ses moindres recoins, des lettres et documents personnels, accumulés depuis des décennies, épluchés : voilà qui réveille chez la narratrice colère et désir impérieux de revisiter sa propre existence, les histoires des vivants et les histoires des morts — des morts, surtout. Pour la première fois, celle qui se désigne comme "la dernière des Jelinek " assène au lecteur des éléments de sa biographie relatifs à sa famille juive exilée, déportée ou assassinée sous le nazisme. Parallèlement, elle mène une enquête implacable sur les flux mondiaux de capitaux, le profit que les Etats tirent encore aujourd'hui des biens juifs spoliés. Elle dresse un réquisitoire sévère contre les sociétés autrichienne et allemande, l'hypocrisie, le passé criminel non assumé, l'antisémitisme latent. Et, plus que jamais, contre le culte omniprésent de l'argent, qui favorise tous les stratagèmes de blanchiment, d'évasion fiscale et de fraude généralisée. Le récit, véritable tour de force d'écriture, maniant humour noir ravageur, jaillissement d'images et d'invectives, associations et jeux de mots virtuoses, renoue avec les oeuvres les plus virulentes de l'autrice.EN STOCKCOMMANDER21,90 € -

SALUT TU VAS BIEN ?
Le jour, Junon, danseuse et comédienne, jongle entre les besoins de son mari malade et les obligations du quotidien. La nuit, incapable de trouver le sommeil, elle répond aux inconnus qui lui écrivent sur les réseaux. Derrière ces profils bien sous tous rapports se cachent des scammers qui tentent de charmer les femmes pour leur soutirer de l'argent. Loin d'être crédule, Junon trouve dans ces discussions un espace de liberté où laisser libre cours à son imagination et se réinventer une vie détachée d'une réalité éreintante. Martina Hefter questionne avec finesse les différentes formes de dépendance et d'exploitation, qu'elles soient amoureuses, physiques ou financières, et livre un roman plein d'humour sur les relations à l'épreuve de la maladie, de l'âge et des désillusions du quotidien.EN STOCKCOMMANDER22,00 € -

Issa
Mahn Mirrianne ; Labourie RoseUne chose est sûre, Issa ne souhaite pas se rendre au Cameroun. La voilà pourtant dans l’avion, poussée par sa mère qui craint pour la santé de sa fille enceinte. Au pays de ses ancêtres, Issa doit suivre la voie salutaire des rituels anciens, sous l’oeil vigilant et superstitieux de ses grands-mères. Mais tout n’est pas si simple quand on est trop noire à Francfort et trop allemande à Buéa. Ce séjour sera l’occasion de se confronter à l’histoire de sa famille et de prendre conscience que les traumatismes, tout comme l’amour inconditionnel et la volonté de vivre, se transmettent de génération en génération.Traduit de l’allemand par Rose LabourieEN STOCKCOMMANDER24,00 €


