Belonging résonne comme un écho du vieux Dhaka, offrant un regard nostalgique sur cette ville ancrée dans la tradition bangladaise. Doucement, profondément, les photographies noir et blanc de Munem Wasif dévoilent des vies teintées tant par les années et la mémoire que par le mouvement perpétuel de la vie quotidienne. C'est le regard d'un photographe fidèle à son pays qui réfléchit l'émotion de ce vieux Dhaka qui a déjà fait rêver plus d'un photographe. Pendant dix années, Munem Wasif a parcourut ses ruelles, les berges, les échopes, poussant des portes pour y lire l'histoire d'une famille ou d'un homme seul: dix années nécessaires pour tirer dans un livre, l'essence de cet esprit qui caractérise le vieux Dhaka.
Date de parution
01/09/2013
Poids
700g
Largeur
175mm
Plus d'informations
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EAN
9782954226613
Titre
BELONGING
Auteur
WASIF MUNEM
Editeur
MAISON CF
Largeur
175
Poids
700
Date de parution
20130901
Disponibilité
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Clapotis de vagues, des rivières asséchées et des terres à perte de vue. De l'eau partout mais pas une goutte d'eau potable. Chaque famille a besoin de 6 cruches d'eau par jour pour survivre et doit parcourir 11 kilomètres pour en obtenir, bravant la boue pendant la saison des pluies et le froid glacial de l'hiver. Dans les 17 sous régions du sud-ouest du Bangladesh, le flux d'eau a été détruit par le " développement ". L'eau salée a remplacé l'eau douce, devenue inexistante. L'élevage de crevettes a asphyxié toute agriculture côtière. Terres, oiseaux, poissons, insectes, tout a été réduit en cendres par la tyrannie de l'eau saumâtre. ...Dans les années 80, l'eau a été contenue afin de permettre l'élevage de crevettes à une échelle industrielle. En 1994, un ordre gouvernemental et arbitraire, a permis l'autorisation de l'élevage de crevettes sur les côtes. Les paysans furent alors délogés de leurs terres devenant ainsi des réfugiés contraints au travail forcé. Hommes et femmes avaient autrefois de nombreuses activités dans les eaux marécageuses. Maintenant, peu de personnes sont requises pour l'élevage de crevettes... ...Près de six millions d'habitants sont touchés par le désastre causé par le manque d'eau potable. Pourtant, des magasins vendent de l'eau en bouteille et des sodas comme le Coca-Cola et le Pepsi. Il semble qu'il n'y ait pas d'eau potable à usage public à part celle que l'on trouve en bouteilles manufacturées par les grosses entreprises comme Vivendi, Thames, Ondeo, Pepsico, Kona nigari et tant d'autres. En dépit des projets incessants de dons et de financement pour l'eau potable par la World Bank et l'Asian Development Bank, les revendications de la population locale dans ses projets colossaux sont le plus souvent ignorées.
Publié pour accompagner la plus importante rétrospective américaine de l'artiste JR, ce livre est co-édité avec le Brooklyn Museum de New York. Réalisé sous la direction de JR et ses équipes, il est illustré par des prises de vues réalisées dans l'exposition et des reproductions d'oeuvres et divers documents détaillants les dernières installations conçues par l'artiste : les fresques (en anglais Chronicles) géantes de New York, San Francisco et Montfermeil ainsi que la plupart de ses travaux historiques, comme Kikito, Inside Out, Women are Heroes, Wrinckles of the City. Un texte rédigé par Drew Sawyer et Sharon Matt Atkins, illustré, complète cet ouvrage. Petit objet à la couverture détonante, ce livre est un must-have. Ouvrage en anglais.
Si l'oeuvre couleur de Martin Parr a été maintes fois publiée, c'est la première fois qu'un ouvrage réunit l'ensemble de son travail en noir et blanc, majoritairement réalisé pendant la décennie 1970. Le photographe prend le temps de plonger dans ses archives et nous dévoile cette surprenante collection d'images soigneusement choisies et éditées par ses soins. On y trouve déjà l'unique côté espiègle de son écriture dans une Angleterre surannée. Du pur Martin Parr. Un livre qui va rapidement se placer comme incontournable pour la bonne compréhension de l'oeuvre de cet immense photographe documentaire. Il s'agit également du premier ouvrage réalisé en collaboration avec la Martin Parr Fondation de Bristol.
C'est l'histoire d'un homme qui tombe d'un building de 50 étages. A chaque étage, au fur et à mesure de sa chute, il se répète pour sans cesse se rassurer : "Jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien, jusqu'ici tout va bien..."
Ray-Jones Tony ; Parr Martin ; Thoemmes Rudy ; Lit
Tony Ray-Jones est né en juin 1941 et décédé en mars 1972 et a laissé en une décennie une ?uvre qui a marqué l'histoire de la photographie britannique. Elle a participé à l'évolution du médium qui s'est mis en place entre les années 1960 et les années 1970, alors que le photojournalisme déclinant poussa les photographes vers d'autres champs plus créatifs. Depuis sa mort, Ray-Jones incarne le symbole du photographe britannique indépendant, dont la vision artistique se place au-dessus d'un des considérations commerciales. Il est un photographe documentaire qui a su marquer son histoire par la force et le détail de son écriture photographique.Martin Parr, fan inconsidéré de son travail, exhume les archives de ce photographe hurlubelu, qui traverse l'Angleterre dans les années 1960 à la recherche de ses alter-ego aussi décalés que saugrenus. Cet imposant ouvrage rétrospectif est un incontournable.« Pourquoi autant d'Anglais veulent-ils le Brexit ? Regardez les images que Tony Ray-Jones (1941-1972) prend à Londres, Brighton ou Epsom, en 1967 et 1968, et vous aurez une idée. Elles sont réunies dans un livre bien ficelé, enrichi de textes instructifs et de documents divers, sur un photographe qui fut une étoile filante ? il meurt, à 30 ans à peine, d'une leucémie. » Michel Guerrin, Le Monde, 7 décembre 2019