
Au commencement, la beauté. De Chauvet à Lascaux
Le monde a commencé par la beauté : il n'y a pas de " brouillons " de Lascaux, ni de grotte Chauvet "mal dessinée". C'est tout de suite la beauté. Pourquoi ? Et pourquoi la première représentation est-elle la main et l'animal ? François Warin nous entraine ainsi dans une merveilleuse méditation sur la beauté. La beauté est ce qui nous reste quand le reste a disparu. Le beau qui ravit et ravage, ce qui se manifeste avec une force éclatante, était bien là dès le début, au commencement. Et c'est ce qui nous reste du commencement. La découverte de l'art paléolithique, de Chauvet et de Lascaux, est un moment de rupture et de surgissement. L'idée de progrès dont notre civilisation pouvait s'enorgueillir a été retourné comme un gant, et les assises mêmes de l'homme occidental bouleversées. La première manifestation, les premières mains du " premier homme ", étaient déjà des " mains d'or ", et c'est la splendeur de l'animalité qu'elles avaient choisie de représenter. En regardant leurs mains étalées et offertes, qui ne montrent, ne prennent, ne saisissent rien et peut-être ne signifient rien, nous sommes devant la bouleversante énigme qui est au coeur du livre de François Warin
| Date de parution | 01/10/2020 |
|---|---|
| Poids | 118g |
| Largeur | 126mm |
| EAN | 9782363082299 |
|---|---|
| Titre | Au commencement, la beauté. De Chauvet à Lascaux |
| Auteur | Warin François |
| Editeur | ARLEA |
| Largeur | 126 |
| Poids | 118 |
| Date de parution | 20201001 |
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