
Lettres. De 1897 à 1949
Walser Robert ; Graf Marion ; Utz Peter
ZOE
28,01 €
Sur commande, 2 à 4 jours
EAN :
9782881828829
Robert Walser (1878-1956) a un destin littéraire rare, celui d'être, avec le temps qui passe, de plus en plus connu. Sa correspondance ouvre aux lecteurs français son univers personnel, dans un volume qui inclut les lettres récemment découvertes.
Plus d'informations
| EAN | 9782881828829 |
|---|---|
| Titre | Lettres. De 1897 à 1949 |
| Auteur | Walser Robert ; Graf Marion ; Utz Peter |
| Editeur | ZOE |
| Largeur | 141 |
| Poids | 656 |
| Date de parution | 20121106 |
| Nombre de pages | 460,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison dès 3,90 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Du même auteur
-

Institut Benjamenta
Walser RobertNous apprenons très peu ici, on manque de personnel enseignant, et nous autres, garçons de l'Institut Benjamenta, nous n'arriverons à rien, c'est-à-dire que nous serons plus tard des gens très humbles et subalternes." Dès la première phrase, le ton est donné. Jacob von Gunten a quitté sa famille pour entrer de son plein gré dans ce pensionnat où l'on n'apprend qu'une chose : obéir sans discuter. C'est une discipline du corps et de l'âme qui lui procure de curieux plaisirs : être réduit à zéro tout en enfreignant le sacro-saint règlement. Jacob décrit ses condisciples, sort en ville, observe le directeur autoritaire, brutal, et sa soeur Lise, la douceur même, Tout ce qu'il voit nourrit ses réflexions et ses rêveries, tandis que l'Institut Benjamenta perd lentement les qualités qui faisaient son renom et s'achemine vers le drame. "L'expérience réelle et la fantasmagorie sont ici dans un rapport poétique qui fait invinciblement penser à Kafka, dont on peut dire qu'il n'eût pas été tout à fait lui-même si Walser ne l'eût précédé", écrit Marthe Robert dans sa très belle préface où elle range l'écrivain, à juste titre, parmi les plus grands.Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Les enfants Tanner
Walser Robert«De tous les endroits où j'ai été, poursuivit le jeune homme, je suis parti très vite, parce que je n'ai pas eu envie de croupir à mon âge dans une étroite et stupide vie de bureau, même si les bureaux en question étaient de l'avis de tout le monde ce qu'il y avait de plus relevé dans le genre, des bureaux de banque par exemple. Cela dit, on ne m'a jamais chassé de nulle part, c'est toujours moi qui suis parti, par pur plaisir de partir, en quittant des emplois et des postes où l'on pouvait faire carrière, et le diable sait quoi, mais qui m'auraient tué si j'étais resté. Partout où je suis passé, on a toujours regretté mon départ, blâmé ma décision, on m'a aussi prédit un sombre avenir, mais toujours on a eu le geste de me souhaiter bonne chance pour le reste de ma carrière.»Sur commande, 2 à 4 joursCOMMANDER10,50 € -

Le brigand
Walser RobertRetrouvé dans les manuscrits difficilement déchiffrables (les "microgrammes") laissés par l'auteur, ce "roman" écrit en quelques semaines pendant l'été 1925 résume tout l'art et toute la personnalité de Walser. Le "brigand" qui en est le héros n'est autre que l'auteur lui-même, ce marginal inoffensif sévèrement jugé par la société, et qu'un narrateur faussement naïf tente de voir de l'extérieur. Les amateurs de ses autres romans (Le commis, Les enfants Tanner, L'Institut Benjamenta), comme ceux de La promenade ou de La rose, adoreront ce roman qui refuse d'en être un, et qui est sans doute la plus belle réussite de Robert Walser.ÉPUISÉVOIR PRODUIT8,10 € -

La promenade : Der Spaziergang
Walser RobertExact contemporain de Kafka, qui l'appréciait beaucoup, Robert Walser n'a pas connu l'immense succès, même posthume, du grand maître praguois. Cette douce folie, peut-être, ou cette lassitude d'un artiste désarmé, qui lui fit préférer plus de 25 ans durant les murs de l'asile et le silence aux trop durs combats du quotidien, a plongé dans l'oubli une oeuvre dont l'humour ne se laisse pas facilement pénétrer par le lecteur non germanophone. Un humour ou plutôt une sorte de sourire permanent qui vient illuminer cette prose fluide, à la fois mélodieuse et tramée de silences. Une écriture transparente, d'une modernité absolue : nous sommes dans un monde du tout et du rien, où le désespoir affleure sans jamais peser, comme émergeant d'une brume lumineuse. Alors, avec son air de ne pas y toucher, son apparente gaucherie de poète naïf, Walser nous entraîne, insensiblement, vers un au-delà dont il transgresse paisiblement les ultimes frontières.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,30 €
Du même éditeur
-

Ilaria. Ou la conquête de la désobéissance
Zalapì Gabriella ; Lamberterie Olivia deCe texte court se lit d’une traite. Tout s’enchaîne rapidement, les éléments convergent vers une fin inéluctable. Ilaria raconte avec candeur, comme dans un souffle, son papa qui fuit la fin d’un amour, leur course-poursuite à travers l’Italie – à Rome, à Naples. Bouleversant.EN STOCKCOMMANDER8,50 € -

La Femme de Gilles
Bourdouxhe Madeleine ; Simon Geneviève« Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève Simon4e de couverture : « Le désir ça naît comme ça, d'un rien. »Quand Gilles se met à en aimer une autre, le monde d'Élisa vacille. Elle, « la femme de Gilles », tout entière dévouée à son mari, se résout à se taire, souffrir et espérer. Un roman intemporel, écrit dans une langue limpide et bouleversante de simplicité.Grande dame des lettres belges, Madeleine Bourdouxhe (1906-1996) est romancière et nouvelliste, proche de Simone de Beauvoir qui la cite en exemple dans Le Deuxième Sexe. Ses romans La Femme de Gilles (1937) et À la recherche de Marie (1943) figurent parmi les textes féministes pionniers du XXe siècle.Préface de Geneviève SimonEN STOCKCOMMANDER8,50 € -

Le maître des miniatures
Shepard Jim ; Papot HélèneJapon, 1954. Un film se prépare qui va marquer l'histoire du cinéma. Pour fabriquer le monstre au centre de l'intrigue, Eiji Tsuburaya aurait besoin de sept ans ; on lui accorde quatre mois. Débordé, il n'a plus de temps à consacrer à ses fils qui grandissent, ni pour commémorer avec sa femme la perte de leur fille, ni pour penser à son père disparu dans le séisme de 1923. Sa vie se résume à donner forme à Gojira, qui deviendra aux Etats-Unis "Godzilla". Un roman aussi bouleversant qu'il est ténu et délicat ; sur le souvenir, terrible ou mélancolique, sur le deuil, le travail et la transmission. Né aux Etats-Unis en 1956, Jim Shepard est notamment l'auteur de "Project X" (Liana Levi, 2004) et du "Livre d'Aron" (L'Olivier, 2016). "Il était particulièrement fier des plans du port la nuit qui précède l'irruption de la créature hors de l'eau : le silence, partout le long de la mer. Le silence semblable au tonnerre. " Traduit de l'anglais par Hélène Papot Postface de Claro@font-face {font-family : "Cambria Math" ; panose-1 : 2 4 5 3 5 4 6 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : roman ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536870145 1107305727 0 0 415 0 ; }@font-face {font-family : Calibri ; panose-1 : 2 15 5 2 2 2 4 3 2 4 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : swiss ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -536859905 -1073732485 9 0 511 0 ; }@font-face {font-family : "Avenir Book" ; panose-1 : 2 0 5 3 2 0 0 2 0 3 ; mso-font-charset : 0 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : -2147483473 1342185546 0 0 155 0 ; }@font-face {font-family : "DejaVu Sans" ; panose-1 : 2 11 6 4 2 2 2 2 2 4 ; mso-font-alt : "Yu Gothic" ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 0 0 0 0 0 0 ; }@font-face {font-family : "@DejaVu Sans" ; mso-font-charset : 128 ; mso-generic-font-family : auto ; mso-font-pitch : variable ; mso-font-signature : 0 0 0 0 0 0 ; }p. MsoNormal, li. MsoNormal, div. MsoNormal {mso-style-unhide : no ; mso-style-qformat : yes ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyText, li. MsoBodyText, div. MsoBodyText {mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-link : "Corps de texte Car" ; margin-top : 0cm ; margin-right : 0cm ; margin-bottom : 6. 0pt ; margin-left : 0cm ; mso-pagination : widow-orphan ; font-size : 12. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; }p. MsoBodyTextFirstIndent, li. MsoBodyTextFirstIndent, div. MsoBodyTextFirstIndent {mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "Corps de texte" ; mso-style-link : "Retrait 1re ligne Car" ; margin-top : 0cm ; margin-right : 0cm ; margin-bottom : 7. 0pt ; margin-left : 0cm ; line-height : 120% ; mso-pagination : widow-orphan ; mso-hyphenate : none ; font-size : 11. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-bidi-font-family : "DejaVu Sans" ; color : #00000A ; mso-font-kerning : . 5pt ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : AR-SA ; }p. Texte, li. Texte, div. Texte {mso-style-name : Texte ; mso-style-unhide : no ; mso-style-parent : "" ; margin : 0cm ; text-align : justify ; text-indent : 18. 0pt ; line-height : 13. 0pt ; mso-line-height-rule : exactly ; mso-pagination : widow-orphan ; mso-layout-grid-align : none ; text-autospace : none ; font-size : 11. 0pt ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : EN-GB ; }span. CorpsdetexteCar {mso-style-name : "Corps de texte Car" ; mso-style-noshow : yes ; mso-style-priority : 99 ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-link : "Corps de texte" ; font-family : "Times New Roman", serif ; mso-ascii-font-family : "Times New Roman" ; mso-fareast-font-family : "Times New Roman" ; mso-hansi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-font-kerning : 0pt ; mso-ligatures : none ; mso-fareast-language : FR ; }span. Retrait1religneCar {mso-style-name : "Retrait 1re ligne Car" ; mso-style-unhide : no ; mso-style-locked : yes ; mso-style-parent : "Corps de texte Car" ; mso-style-link : "Retrait 1re ligne" ; mso-ansi-font-size : 11. 0pt ; mso-bidi-font-size : 11. 0pt ; font-family : "Calibri", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Calibri ; mso-fareast-font-family : Calibri ; mso-hansi-font-family : Calibri ; mso-bidi-font-family : "DejaVu Sans" ; color : #00000A ; mso-font-kerning : . 5pt ; mso-ligatures : none ; mso-ansi-language : FR ; mso-fareast-language : AR-SA ; }. MsoChpDefault {mso-style-type : export-only ; mso-default-props : yes ; font-family : "Aptos", sans-serif ; mso-ascii-font-family : Aptos ; mso-ascii-theme-font : minor-latin ; mso-fareast-font-family : Aptos ; mso-fareast-theme-font : minor-latin ; mso-hansi-font-family : Aptos ; mso-hansi-theme-font : minor-latin ; mso-bidi-font-family : "Times New Roman" ; mso-bidi-theme-font : minor-bidi ; mso-fareast-language : EN-US ; }div. WordSection1 {page : WordSection1 ; }EN STOCKCOMMANDER8,00 €
De la même catégorie
-

Mon petit ange breveté. Lettres d'amour à Olivia
Twain Mark ; Gillyboeuf ThierryLes lettres d'amour à son épouse d'un des plus grands écrivains américains. Un ensemble unique et inédit, d'une remarquable qualité littéraire, qui couvre toute la carrière de Mark Twain. Toute sa vie, pendant près de quarante ans, Mark Twain, qui signait Sami (son vrai nom est Samuel Clemens), a écrit à Olivia, son épouse, dont il est tombé amoureux après avoir vu une photo d'elle dans la cabane de son frère. Quand ils se rencontrent peu après, au cours d'une conférence de Charles Dickens, il la demande en mariage, et elle l'éconduit. S'ensuit une longue correspondance amoureuse, plus d'une centaine de lettres, où Twain n'apparaît pas que comme l'auteur facétieux, spirituel qu'il est, mais aussi comme un homme qui se veut l'épigone des chevaliers de la légende arthurienne. Après leur mariage, Twain ne cesse pas de lui écrire, chaque fois qu'il part en tournée aux Etats-Unis ou en Europe. Dans ces lettres, on découvre le père, affectueux et inquiet, l'homme du Mississippi qui tente de perdre un peu de ses manières rustres auprès de cette femme qu'il n'a cessé d'aimer, et qui est bien plus que la " femme du grand écrivain ". En effet, elle lui prodigue des conseils littéraires, l'aide pour la publication de ses livres et ses conférences. Marquée par les drames familiaux (la mort de deux de leurs enfants), cette correspondance est le récit d'une complicité amoureuse et intellectuelle qui dure toute une vie. Même quand les médecins préconisent à Olivia de vivre loin de Twain pour reposer sa santé fragile, il vient en cachette la voir pour lui remettre des lettres d'amour, dont l'ardeur ne s'est pas tarie au bout de près de quarante ans. Ces dernières lettres, qui portent le poids de la maladie dont Olivia, pourtant sa cadette de dix ans, mourra prématurément, sont parmi les plus poignantes de cet ensemble unique et inédit en français.EN STOCKCOMMANDER24,99 € -

Lettres à Sigurd. 1937-1944
Gary Romain ; Norberg CharlotteSigurd Norberg fut l'un des camarades de jeunesse de Romain Kacew, futur Romain Gary. Les deux garçons se lièrent sur les bancs du lycée de Nice en 1928, l'un venu de Suède, l'autre de Pologne. Sigurd fut ainsi le témoin privilégié des années de formation de Romain Gary, retracées dans La Promesse de l'aube avec la liberté et l'humanité facétieuse de l'auteur. Reparti à Stockholm pour y suivre ses études supérieures, Sigurd ne coupa pas les ponts avec son ami. Les lettres que lui adressait alors Romain Gary attestent leur grande proximité, alternant les plaisanteries potaches, les confidences, l'évocation de projets et les allusions à la menace que faisaient alors peser sur le monde libre les manoeuvres du "sieur Hitler, l'anti-homme". Ainsi se dessine un portrait inédit du futur écrivain, qui confirme, en toute spontanéité, sa haute conception de l'amitié, la fermeté et la précocité de ses engagements et le secours qu'apportent à sa mélancolie le sentiment amoureux, l'humour et, déjà et surtout, la littérature.EN STOCKCOMMANDER14,00 € -

Quatre meurtres et un bal en noir et blanc. Correspondance 1959-1984
Capote Truman ; Plimpton George ; Tournier JacquesRésumé : "De sang-froid" a valu à Truman Capote tout ce dont peut rêver un écrivain : éloges unanimes, ventes records, célébrité. Mais derrière une vie aux allures de fête, ce succès marque aussi le début de la descente aux enfers. Si Capote a donné ses lettres de noblesse à un nouveau genre, qu'on appellera tour à tour roman document, non-fiction novel, récit du réel, l'écriture de son chef- d'oeuvre l'a "rongé jusqu'à la moelle" , et il ne s'en relèvera pas. Ses lettres et le long entretien qu'il accordait au "New York Times" en 1966 offrent une plongée passionnante dans l'histoire et les répercussions intimes d'un livre qui a révolutionné l'histoire de la littérature.EN STOCKCOMMANDER9,50 € -

Je ne me suis jamais senti un étranger en France. Lettres à mes amis français
Zweig Stefan ; Cain-Hérudent Brigitte ; Delphis ClJe ne me suis jamais senti un étranger en France. J'ai beaucoup vécu à Paris dans ma jeunesse. Ah ! cette atmosphère humaine, amicale, sans pompe ni faste, cette atmosphère de camaraderie que j'étais sûr de trouver chez mon ami Georges Duhamel, alors médecin, chez mon ami Jules Romains, professeur de lycée, est de celles que l'on n'oublie pas", déclarait Stefan Zweig en avril 1940 dans le journal Marianne. L'auteur du Monde d'hier a entretenu un lien particulier avec la France, le pays de ses héros : Montaigne, Balzac ou Verlaine, mais aussi de son mentor, Romain Rolland. A chaque étape décisive de sa vie et jusqu'à son départ d'Europe, il y a noué des liens d'affection et d'admiration. Parallèle à son succès dans tous les pays, sa =religion de l'amitié= avec de grands auteurs français est restée essentielle pour lui. Ce livre, qui rassemble plus de 400 lettres inédites, écrites presque toutes en français, en porte témoignage et réserve plus d'une surprise sur ses engagements littéraires et politiques.EN STOCKCOMMANDER27,05 €

