Walden Sudbury Geoffroy ; Douglas Rachel D ; La Fo
FAVRE
48,70 €
Épuisé
EAN :9782828908607
Il y a un "cas" Lanceray, qui repose sur une double originalité. L'une, qu'on pourrait appeler dynastique, et l'autre, artistique. Evgueni (Eugène) Lanceray, un des plus grands sculpteurs russes, est le descendant direct d'un Français arrivé en Russie en 1812, dans le sillage de Napoléon. Sérieusement blessé, il ne se joignit pas à la Grande Armée en retraite. Au contraire, resté sur place, il épousa une aristocrate balte, la baronne Olga Karlovna von Taube, qui lui donna un fils, Alexandre. Simple ingénieur des travaux publics, celui-ci donna à son tournaissance, le 12 août 1848, au prodigieux sculpteur de chevaux que cet ouvrage va nous faire (re)découvrir, etpremier rejeton d'une incroyable descendance d'artistes.Depuis lors, en effet, et de génération en génération, l'aîné des garçons - toujours prénomméEvgueni - se révèle doué pour les arts. Du côté des filles et des femmes, la fertilité (artistique) est tout aussi impressionnante. En 1874, Evgueni 1er épouse Catherine Nikolaïevna Benois, qui appartient à une grande familled'architectes (d'où sera issu, plus tard, un des décorateurs préférés de Diaghilev). De ce mariage naîtront sixenfants. L'aîné - Evgueni, bien sûr - deviendra un peintre fameux (1875-1946). Un autre fils, Nikolaï, sera undes principaux architectes du style dit "stalinien". Enfin, une de leurs filles, Zinaïda (devenue par mariageSérébriakova), fuira la révolution bolchevique pour se réfugier à Paris, où deux de ses enfants connaîtront àleur tour la célébrité comme peintres, illustrateurs ou décorateurs. Qui dit mieux? Sur le plan artistique, le"cas" Lanceray est un peu plus triste. Voila, en effet, un des plus grands sculpteurs russes, un des meilleursportraitistes de chevaux du monde, un des artistes animaliers les plus inventifs presque totalement sinoninconnu, du moins ignoré en France, où l'on ne jure que par Antoine-Louis Barye (1795-1875), Pierre-Jules Mène(1810-1879), et quelques autres, bien loin, pourtant, d'avoir le talent et le brio du Russe, dont on orthographie d'ailleurs les nom et prénom de mille manières fantaisistes (levgenni, Eugen, Lanceré, Lanceret, Lansereetc.). Phénomène d'autant plus incompréhensible que, de son vivant, Lanceray vint deux fois à Paris, et y exposa ses sculptures. Même ingratitude aux États Unis, où l'on ne jure que par Frédéric Remington (1861-1909), en oubliant que Lanceray fut son principal inspirateur. Mais le pire est qu'en Russie même, Evgueni Lanceray est sinon méprisé, du moins rabaissé au rang de simple sculpteur de genre, dont les ?uvres sont tout juste bonnes à orner les demeures bourgeoises. Aucune étude, aucun ouvrage - ni en russe, ni en anglais, ni en français - n'a jamais été consacré à cet artiste majeur. Le présent album est le premier, et comble une grave lacune dans l'histoire de l'art du XIXe siècle. Depuis une quinzaine d'an-nées, le Britannique Geoffrey Walden Sudbury consacre tout son temps à l'établissement d'un catalogue raison-né de l'?uvre de Lanceray. Sur les quatre cents pièces que l'artiste a (probablement) produites, il en a retrouvé une bonne moitié. Nous lui avons demandé de présenter ici lacent cinquantaine dont le cheval est, à la fois, le sujet et l'objet. Lanceray avait une passion pour les chevaux. Cela se sent, cela se voit: les chevaux, en effet, sont toujours les personnages principaux de ses compositions. II en possédait une vingtaine en chair et en os. Dans samaison-atelier de Neskoutchnoïe (dans l'Ukraine actuelle, détruite hélas en 1918), il vivait et travaillait parmi eux. Lorsqu'à trente-sept ans seulement, il sentit sa mort prochaine, il fit venir à son chevet son cheval favori. Et s'éteignit alors, en paix, le 23 mars 1886. Jean-Louis Gouraud.
Nombre de pages
212
Date de parution
01/06/2006
Poids
1 480g
Largeur
238mm
Plus d'informations
Plus d'informations
EAN
9782828908607
Titre
Evgueni Alexandrovitch Lanceray 1848-1886
Auteur
Walden Sudbury Geoffroy ; Douglas Rachel D ; La Fo
Editeur
FAVRE
Largeur
238
Poids
1480
Date de parution
20060601
Nombre de pages
212,00 €
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapiditéCommandé avant 16hlivré demain
Économique et pratiqueLivraison à domiciledès 5,10 €
Béa et Lou se rencontrent dans une station-service texane et décident de faire route ensemble. Une dizaine d'années les séparent, mais les deux jeunes femmes se ressemblent : chacune tente, à sa manière, d'échapper à un passé douloureux. Alors qu'elles roulent vers West, une ville mystérieuse qui ne figure sur aucune carte, d'étranges individus semblent les prendre en chasse...Notes Biographiques : Tillie Walden naît en 1996 à Austin, au Texas. Elle suit des études d'arts plastiques au Center for Cartoon Studies, dans le Vermont, dont elle sort diplômée avec un master option bande dessinée. Très jeune, elle remporte un prix Ignatz avecJ'adore ce passage- également nommé pour les prix Eisner - et attire l'attention avecSpinning, une autobiographie sous forme de roman graphique, qui reçoit en 2018 le prix Eisner de la Meilleure oeuvre inspirée de la réalité. Par la suite, elle publieDans un rayon de soleil, space opera onirique à l'originalité absolue, et confirme sa voix d'autrice virtuose avecSur la route de West, récompensé par le prix Eisner du Meilleur Roman graphique en 2020. Dans ses récits à l'élégance fascinante, Tillie Walden dit comme personne les doutes adolescents et les cheminements intimes, abordant avec une grande finesse le sentiment amoureux, la quête d'identité ou l'homosexualité...
Peu de temps avant son mariage, Sophie doit quitter l'Europe pour aller en Nouvelle-Zélande où sa mère vient de décéder. A sa grande surprise, elle apprend que sa mère était d'origine néo-zélandaise et qu'elle lui a légué une maison et une fortune considérable. Mais pourquoi ne lui avoir jamais parlé de son passé ? Alors que la jeune femme se sent très attirée par cette terre sauvage et exotique, elle découvre un ancien journal intime écrit dans les années 1680 par l'une de ses ancêtres au destin tragique. Quels mystères renferment ces pages ? Dans les méandres d'une histoire familiale ravagée par un drame, Sophie découvre les sombres secrets qui ont hanté des générations. Et qui vont remettre en question toute sa vie...
Depuis l'enfance, le patinage artistique rythme la vie de Tillie Walden. Mais rien ne va plus de soi quand vient l'adolescence... Au fil des épreuves qu'elle traverse, se dessine le portrait touchant d'une jeune femme qui affirme son homosexualité et revendique sa liberté.
Aux confins de l'espace, Mia s'engage sur un vaisseau dont l'équipage restaure des structures architecturales du passé. Alors qu'elle semble y trouver une nouvellle famille, ses souvenirs refont surface : cinq ans auparavant, elle a rencontré Grace au pensionnat et en est tombée éperdument amoureuse...Notes Biographiques : Tillie Walden naît en 1996 à Austin, au Texas. Elle suit des études d'arts plastiques au Center for Cartoon Studies, dans le Vermont, dont elle sort diplômée avec un master option bande dessinée. Très jeune, elle remporte un prix Ignatz avecJ'adore ce passage- également nommé pour les prix Eisner - et attire l'attention avecSpinning, une autobiographie sous forme de roman graphique, qui reçoit en 2018 le prix Eisner de la Meilleure oeuvre inspirée de la réalité. Par la suite, elle publieDans un rayon de soleil, space opera onirique à l'originalité absolue, et confirme sa voix d'autrice virtuose avecSur la route de West, récompensé par le prix Eisner du Meilleur Roman graphique en 2020. Dans ses récits à l'élégance fascinante, Tillie Walden dit comme personne les doutes adolescents et les cheminements intimes, abordant avec une grande finesse le sentiment amoureux, la quête d'identité ou l'homosexualité...
Richard Jean-Marc ; Clapasson Mary ; Tanner Nicola
Le Concours Eurovision de la chanson, c'est sept décennies de musique, 1700 chansons, 180 millions de téléspectateurs en moyenne, une cinquantaine de pays participants, des spectacles audiovisuels de plus en plus sophistiqués, de nombreuses langues, des anecdotes, des controverses et de la passion ! Cette compétition musicale s'est progressivement transformée en un phénomène inclusif et universel. L'intégration croissante des technologies, l'ouverture à des participants de nouvelles régions et l'expansion de son audience à l'échelle mondiale en font un miroir des aspirations et des enjeux contemporains occidentaux. La dernière décennie l'a renforcé et l'Eurovision Song Contest est devenu un événement incontournable combinant innovation musicale, ouverture culturelle et résonance politique. Une histoire que les trois auteurs vous font vivre à travers différentes époques musicales. Grâce à des interviews exclusives de chanteurs et des photographies couvrant toutes les éditions depuis sa création en 1956, découvrez les secrets de ce Concours légendaire, l'un des derniers grands Shows télévisuels fédérateurs à l'échelle mondiale. En bonus, les classements par pays de chaque édition, des statistiques en tout genre et une multitude de détails croustillants et inédits.
Une naissance prématurée bouscule toutes les idées reçues, toutes les normes. Elle plonge instantanément les parents dans l'incompréhension, les entraîne dans un tourbillon d'événements inattendus, auxquels ils n'étaient pas préparés. A la joie d'avoir mis un enfant au monde succèdent la tristesse d'être séparé du bébé placé en couveuse, le renoncement à un idéal de la maternité, la difficulté à tisser un lien dans l'univers hyper-médicalisé d'un service de néonatologie, la peur de séquelles. Aujourd'hui, grâce aux progrès de la médecine néonatale, la majorité des prématurés reprennent le cours de leur vie sans conserver de séquelles majeures. Mais nous, les parents, n'en sortons jamais totalement indemnes. Qu'aurions-nous pu faire pour maîtriser cette situation? Où se trouvaient les conseils pratiques qui nous auraient été essentiels? Ce guide, qui réunit les témoignages et les conseils pratiques de parents de prématurés et l'éclairage des professionnels de la santé, apporte aux parents des repères, étape après étape, dans le parcours de la prématurité.
Chacun de nous a sa personnalité, son environnement et son vécu qui lui sont propres. Parmi toutes ces différences, un élément pourtant nous réunis tous : notre âme. Cette même âme venue expérimenter de manière individuelle la matière, l'espace et le temps que régit notre réalité. Que vous soyez dans un début d'ouverture de conscience, que vous ayez déjà expérimenté avec le monde spirituel, que vous soyez fermé aujourd'hui à tout ceci mais en sentant un appel de l'intérieur, la motivation qui vous habite est similaire : la reconnection avec vous-même. Ce livre est une invitation à la joie, à la liberté dans une authenticité et une simplicité les plus totales. Faire le choix de l'union dans le sacré plutôt qu'à travers nos croyances et nos conditionnements. Par cet ouvrage, je m'adresse à l'être humain que vous êtes, en quête de réponse, de compréhension, tout comme moi. Je ne détiens pas la réponse, je suis passée de la nuit au jour en suivant cette Lumière, cette dernière m'a sauvé la vie et depuis on ne se quitte plus. Nous sommes tous capables de percevoir ce monde invisible étant donné que nous sommes un "esprit", une âme dans un corps physique. Vous y trouverez mes expériences avec le monde spirituel et toute la conscience qui en découle. Nul besoin de croire, ni d'avoir des connaissances spirituelles ou religieuses. C'est une invitation à accueillir les compromis, les challenges que nous offre cette expérience terrestre, afin de voir la beauté cachée qui s'y trouve. Laisser la Vie nous traverser dans une danse sans fin pour permettre à cet humain en chemin la plus belle façon de créer son bonheur."
Le livre est conçu comme un journal de bord, agencé par semaine de travail et illustré de pictogrammes dépeignant les rouages souvent pénibles de chaque procédure. Semaine 40, lundi : - J'avais oublié de te dire : tu as été nommé change manager. Tu pars demain en formation à Genève. Notez la forme impersonnelle " tu as été? " Le Directeur de la Performance Opérationnelle m'a arrêté dans le couloir pour m'annoncer la nouvelle comme s'il s'agissait d'un détail. Il ressemble aux consultants qui sévissent actuellement dans l'usine. Même look d'agent d'assurance. Même retenue dans le comportement. Un sourire d'hôtesse d'accueil. Le cadre modèle, sans aspérité, sans épaisseur, un cadre en deux dimensions. Pour lui, cette nouvelle est sûrement un détail. Il n'a personne à envoyer, alors il me missionne sous couvert d'une nomination bidon. Peu importe que je vienne de rentrer d'une formation sur Paris le jour même et que je doive repartir au pied levé. Si j'étais quelqu'un de normal, ma première réaction aurait été de faire part de mon vif agacement devant si peu de ménagement. Si peu de management. Mais il y a déjà bien longtemps que j'ai appris à ne plus réagir à chaud. Jamais. (?) A mesure que j'observe mes congénères, une question grandit dans mon esprit. Est-ce que je me fonds dans ce beau monde ? A quelle catégorie suis-je apparenté ? Seule vérité incontestable : du haut de mes 32 ans, je me sens sacrément jeune par rapport à la moyenne d'âge autour de la table. Avant 30 ans, c'est trop tôt, nous sommes encore de jeunes couillons n'ayant pas appris à la fermer. Après 37 ou 38, c'est trop tard : plus assez influençable, plus assez mobile, trop cher. (?) Le directeur de la performance démarre la réunion par une mind map. Ce terme peut évoquer quelque chose d'intelligent, mais en fait, il n'y a rien de plus bête. Il s'agit d'écrire un mot sur un paperboard ou un tableau et d'y noter tous les autres mots auxquels il vous fait penser. Le directeur de la performance écrit donc : PERFORMANCE (?) Dans chaque phrase, on utilise au moins deux ou trois abréviations dont j'arrive plus ou moins à deviner le sens. Sans surprise, on switch en anglais à tout bout de champ : on ne réduit pas, on stretch / on ne surveille pas l'heure, on timekeep / on n'a pas de données, on a des inputs / une machine n'est pas facile à utiliser, elle est user friendly. Dans le monde de la production, la plupart des concepts viennent du Japon (de Toyota, pour ne pas citer de marque). De fait, on parle aussi japonais, ce qui aboutit à des dialogues détonants que n'auraient pas reniés des clubbers sous ecstasy?