Le puissant conglomérat propriétaire de la quasi-totalité de la presse (et donc de son marché publicitaire) est menacé par lettre anonyme: une bombe va faire exploser son siège. Malgré les protestations de la direction, le commissaire Jensen est bien obligé d?ordonner l?évacuation. Aucune bombe n?explose, mais le préjudice est important et Jensen se lance à la recherche du coupable. Son enquête parmi les journalistes lui fait progressivement découvrir un univers qui fait froid dans le dos.Meurtre au 31ème étage se voulait à l?époque de sa publication en Suède (1964) une anticipation de ce que risquait de devenir la société dans un proche avenir. Investigation minutieuse sur fond de réflexion politique et sociale, ce roman malheureusement prémonitoire à de nombreux égards frappe par la justesse des questions qu?il soulève.Per Wahlöö (1926-1975) a conquis une célébrité mondiale grâce à son cycle de dix romans écrits avec son épouse Maj Sjöwall entre 1965 et 1975, Le Roman d?un crime, qui met en scène les aventures du commissaire Martin Beck.Meurtre au 31ème étage est le premier volet d?un diptyque consacré au commissaire Jensen.« Un caviar noir du meilleur niveau. »New York Times« Une satire tranchante, un avertissement pressant, une contribution musclée à un débat qui devrait être conduit avec bien davantage de force qu?il ne l?est. »Arbetaren
Nombre de pages
230
Date de parution
10/11/2010
Poids
150g
Largeur
110mm
Plus d'informations
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EAN
9782743621612
Titre
Meurtre au 31e étage
Auteur
Wahlöö Per ; Bouquet Philippe ; Sanchez Joëlle
Editeur
RIVAGES
Largeur
110
Poids
150
Date de parution
20101110
Nombre de pages
230,00 €
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Wahlöö Per ; Sjöwall Maj ; Deutsch Michel ; Taylor
Stockholm, écrasé de chaleur, s'engourdit dans un long été monotone. Un homme d'apparence ordinaire fume, seul, sur son balcon, observant la rue. Sa voisine appelle la police, mais quel mal y a-t-il à fumer sur son balcon? Dans une Suède conformiste et prospère qui se regarde volontiers en paradis terrestre, Martin Beck traque un violeur meurtrier de petites filles, alors que son couple commence à se désagréger sous l'effet de la routine, du désabusement et de son hyperactivité au travail. L'enquête, faut d'indices, se révèle très difficile, d'autant que les réactions de la population deviennent vite inquiétantes. Biographie de l'auteur Maj Sjöwall et Per Wahlöö ont écrit, entre 1965 et 1975, une série de dix romans mettant en scène l'enquêteur Martin Beck et son équipe. Cette oeuvre, influencée par Ed McBain et qui a marqué la littérature policière occidentale, est republiée dans des traductions entièrement revues à partir de l'original suédois.
De retour d?une longue convalescence à l?étranger, le commissaire Jensen arrive dans une Suède apparemment déserte, coupée du monde extérieur, où tout manque et plus rien ne fonctionne. Le pays semble avoir été totalement désorganisé par une mystérieuse épidémie. Décidé à remplir malgré tout sa mission de policier, il entreprend de découvrir ce qui s?est réellement passé.Arche d?acier n?est pas vraiment un roman qui traite de crime, à moins qu?il ne s?agisse d?un crime contre la société dans son ensemble. Œuvre de légère anticipation, cette réflexion politique et sociale aigue d?une profonde noirceur évoque irrésistiblement Orwell et Kafka.Per Wahlöö (1926-1975) a conquis une célébrité mondiale grâce à son cycle de dix romans écrits avec son épouse Maj Sjöwall entre 1965 et 1975, Le Roman d?un crime, qui met en scène les aventures du commissaire Martin Beck.Arche d?acier forme après Meurtre au 31ème étage le second volet du diptyque consacré au commissaire Jensen.
Excellent suspense psychologique.Espagne, début des années 1960. Willi Möhr, un jeune peintre marginal, a fui l?Allemagne de l?Est pour s?installer dans un village de pêcheurs où il cohabite avec un couple d?artistes scandinaves. Möhr est tiré de sa torpeur et de sa passivité morale le jour où ils disparaissent, pendant une partie de pêche. Il est persuadé qu?ils ont été assassinés. Mais dans cet univers étouffant, où les rapports humains ont été subtilement corrompus par la dictature de Franco, on ne parle guère et la police veille.
Stockholm, 1968. On découvre avec stupeur le bus de la ligne 47 criblé de balles. Seul l'un des passagers a survécu mais il est plongé dans un coma profond. Parmi les victimes, Äke Stenström, un adjoint de l'inspecteur Martin Beck. Que faisait donc cet officier de police dans un autobus où il n'avait aucune raison de se trouver ? Martin Beck et son équipe vont tenter de résoudre cette énigme.
Le 6 février 1958, le vol 609 de la British European Airways s'écrase à l'aéroport de Munich. Parmi les victimes, huit membres des Busby Babes, la jeune et brillante équipe de Manchester United, adulée à travers toute l'Europe. Dans une Angleterre encore marquée par l'après-guerre, où le football est le coeur battant de la classe ouvrière, les Busby Babes incarnent bien plus qu'un jeu : une fierté partagée, un horizon commun. La catastrophe vient briser cet élan et résonne bien au-delà de l'histoire d'un club. Dans le style hypnotique qui est sa signature, David Peace donne voix aux morts, aux survivants, aux familles endeuillées. Il ne raconte pas seulement ce qui s'est perdu à Munich, mais ce qui a survécu : la mémoire, la solidarité, et la capacité d'un collectif à se relever. Sélectionné parmi les meilleurs livres de l'année par The Times, The Independent, The Financial Times et The Irish Times, Munichs constitue le troisième volet d'un triptyque entamé avec 44 Jours et Rouge ou mort.
A l'aéroport, Lucy achète Moby Dick et une bouteille de scotch. De quoi tuer le temps avant de prendre livraison d'un " client ". Lucy collecte les âmes pour Lucifer. A la morgue, le Dr Hegel remercie " le piqueur ", un serial killer qui a déjà poignardé onze victimes avec un pic à glace, de lui envoyer sur la table de dissection de superbes jeunes femmes. Au cimetière, Véronique Hegel converse avec sa mère, enterrée depuis des années. Quant à Walter Gösta, il se planque. Son délai terrestre a expiré, mais il refuse d'honorer son contrat. Lucy est à sa recherche. Le sens de tout ça ? " Ne cherche pas à savoir. De toute façon, qu'est-ce que signifient la vie, la mort, toutes ces foutaises ? " Un serial killer, un ange de l'enfer, un médecin nécrophile, un cadavre en fuite, des damnés qui croient échapper à leur destins en s'aspergeant d'eau bénite... Ce sont quelques-uns des personnages de ce thriller de Marc Behm, l'auteur inclassable et génial de la Reine de la nuit, Mortelle Randonnée, Trouille et à Côté de la plaque. " La grâce behmienne est indicible " Bertrand Audusse, Le Monde
«Malgré son poids, american tabloid tient de l'épure, tant il semble que l'auteur ait taillé à la serpe dans un manuscrit que l'on imagine colossal. Plein comme un oeuf, american tabloid requiert une attention de tous les instants : une simple ligne parcourue d'un oeil distrait, et c'est une conspiration, un retournement de veste ou un cadravre qui risquent d'échapper au lecteur. Il n'en fallait pas moins pour passer au scalpel les mille jours de l'administration Kennedy et dresser le tableau dantesque des cinq ans qui courent de novembre 1958 au 22 novembre 1963 à Dallas...».
Résumé : Ce livre, qui se présente comme un petit traité de l'emploi du temps, met l'accent sur la nécessité de l'oubli. L'oubli est nécessaire à la société comme à l'individu. Il faut savoir oublier pour goûter la saveur du présent, de l'instant et de l'attente, mais la mémoire elle-même a besoin de l'oubli. Mêlant les références ethnologiques et littéraires, Marc Augé identifie trois formes de l'oubli qui sont autant de manières de vivre le présent.